Jimi Hendrix – Blues!

Jiimi Hendrix, BluesQue dire de James Marshall Hendrix? Que dire qui n’ait été déjà évoqué à propos de ce guitar héro si ce n’est que le terme de ”héro” ne semble pouvoir s’appliquer à ce créateur génial qui a offert de la folie et de la beauté à la guitare. En à peine  4 ans de carrière le musicien gaucher est parvenu à jeter un pont entre la guitare blues traditionnelle et des sons novateurs et avant-gardistes. Il a uni les deux genres avec éclat et magie et ce qu’il  tirait de sa stratocaster était puissant mais aussi incroyablement lyrique, pointu et inventif. A l’instar de ″Purple Haze″, certains de ses solos incandescents passaient au travers d’un générateur de son à l’octave pour être restitués à la moitié de la vitesse initiale, ouvrant ainsi pour l’instrument une nouvelle ère toujours d’actualité. Mais Jimi Hendrix n’était pas qu’ un technicien surdoué capable d’incendier, au propre comme au figuré, la musique. Humble et modeste, il s’étonnait souvent de la dimension de l’intérêt qu’il suscitait. Quand un journaliste lui demande quel effet ça lui fait d’être considéré comme le plus grand guitariste du monde, Jimi rétorque: ″Je ne sais pas, allez demander ça à Rory Gallagher!″.  Le 18 septembre 1970 Jimi hendrix entrait dans le Club 27, fauché au sommet de la gloire d’une carrière fulgurante. Depuis, son génie a marqué plusieurs générations de musiciens qui voient en lui le plus grand guitariste de l’histoire du rock. ″S’il ne reste qu’un nom dans toute l’histoire du rock’n’roll dans cent ans, ne cherchez pas, ce sera forcément Jimi Hendrix″ (Pete Townhsend).

Ecouter: En priorité les 4 albums parus du vivant de l’artiste: ”Are You experienced?”, ”Axis, bold as love”, ”Electric Ladyland » et ”Band of Gypsys”.  De la myriade de disques posthumes il faut absolument extraire ”Blues”. Publié en 1994, 24 ans après sa mort, l’album consiste en un amalgame de titres enregistrés entre 1966 et 1970. Le résultat, magnifique permet d’entendre quelques uns des plus beaux chorus et surtout d’appréhender la façon dont Jimi avait su transcender l’héritage des grands bluesmen (Rolling Stone). Rien que pour les versions de ”Born under a bad sign”, ”Voodoo chile Blues” ou ”Mannish Boy” ce disque est absolument indispensable!

PB, octobre 2015

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s