In Vinyle Veritas – Interview de l’Auteur!

Pour lire l’intégralité de l’interview c’est sur cet excellent site:  GlobRocker!

Q: … Pourquoi ce choix de l’auto-édition ?

R: …Même à fonds perdus je fais le choix assumé de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour garder le contrôle total sur une commercialisation à la mimine. J’accepte donc le fait que In Vinyle Veritas – en tant que remède à la morosité et déjà reconnu d’utilité publique – ne soit, ni remboursé ni par la Sécurité Sociale, ni partiellement pris en charge par les mutuelles de santé

POUR COMMANDER le livre : IN VINYLE VERITAS ÉLOQUENCE ET DÉSAVEU DU COVER ART!
 

Patrick BETAILLE, avril 2021

5 commentaires sur « In Vinyle Veritas – Interview de l’Auteur! »

  1. Tu as raison je me rappelle bien de l’époque, le pouvoir d’attraction des pochettes de disque, me faisait découvrir de nouveaux groupes.

  2. Très bonne idée ce livre. C’est rock dans l’esprit, dans la réalisation dans la production dans la distribution. L’esprit des premiers groupes qui ont inventé le rock, qui jouaient pour le plaisir, pas pour le fric, qui d’ailleurs se sont souvent fait escroquer, Y a pas à dire, ça c’était avant, mais putain c’était super bon. Continue tes post, tes pin up, tes bécanes, et tes coups de gueule. et L’humour!!!! Longue vie au rock et à cet esprit

  3. Très intéressant ton entretien à propos de ton livre.
    L’auto-édition est une belle aventure qui pourrait me tenter un jour. Tu évoques brièvement mais inévitablement la question du droit d’auteur, le financement participatif (ces plateformes prennent un pourcentage non négligeable au passage), ces satanées coquilles, tout comme les supports de diffusion de la musique.
    A ce sujet, comme je l’écris parfois sur mon propre blog, je suis revenu au format vinyle il y a quelques années. Plus de 8 ans en fait. Et déjà, à l’époque, le disque à microsillons faisait « son retour ». On lit ça régulièrement : « le retour du vinyle ». Ça commence à dater. Il n’avait pas disparu le vinyle, de petits labels dédiés aux musiques électroniques notamment n’ont jamais lâché ce support. Le plaisir de tenir entre les mains la pochette d’un album en vinyle est inégalable ! Il faudrait je pense se pencher sur la qualité des disques proposés aujourd’hui : le master ET le pressage. Beaucoup à dire. Je peux ainsi constater que la qualité ne dépend pas du prix de vente. Un Bowie vendu 19,99€ pressé dans une bonne usine aura un rendu sonore excellent, tandis qu’un double vinyle couleur avec effets marbrés ou éclatés peut être proposé à 40€ et avoir une écoute désastreuse pleine de craquements. Pour du rock ça passera, mais pour une musique de film, c’est le massacre ! Il faudrait qu’en musique, comme dans l’alimentaire, le consommateur connaisse la provenance du produit. Qui presse le vinyle ? Ça devrait être indiqué sur la pochette. L’Allemagne a une excellente réputation en matière de pressage des vinyles. Lorsqu’on a affaire à la production d’un master de qualité, d’un pressage vérifié par un contrôle qualité, il n’est pas nécessaire de se ruiner en matériel hifi pour avoir du bon son chez soi.

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