BA·AK – Triumph T120 ″Dandy Bonnie″

Triumph T120 Dandy Bonnie

Fondée à Lyon en 2012 par Rémi Reguin, BA.AK Motocyclettes s’est bâtie une solide réputation dans le monde de la préparation moto et de la fabrication maison d’accessoires dédiés. Que ce soit sur Royal Enfield, Moto Guzzi, ou Triumph, les réalisations artisanales de cet atelier sont principalement axées sur l’esthétisme. Chez BA.AK élégance et sobriété sont de mise et peuvent répondre aux attentes d’une clientèle exigeante. Pour preuve cette Bonneville T120 partie sillonner les routes du côté de Barcelone: la ″Dandy Bonnie.

Triumph 2018 – Bobber Black & Speedmaster

Triumph 2018 Bobber Black

Avec son Bobber, Triumph a récemment enregistré une progression commerciale sans précédent; au point de rentrer dans le top ten des motos le plus vendues au Royaume Uni. Fort de ce succès, la marque arrive en 2018 avec une nouvelle version de son monoplace qui pour le coup se voit affublé d’un habillage noir intégral très réussi. Mais pour une fois la nouveauté ne se contente pas seulement d’une approche uniquement esthétique. En effet, la Bonneville Bobber Black se voit dotée d’une nouvelle fourche à fourreaux de 47 mm (au lieu de 41 mm) et de double disques à étriers Brembo à l’avant sur une roue de 16 pouces. Signe des temps, éclairage full led et régulateur de vitesse sont de mise. Un vent de renouveau souffle également sur la Speedmaster qui pour le coup et avec le 1200 High Torque gagne 25% de puissance par rapport à l’ancien moteur de 865 cc. Au passage, le cruiser bénéficie en standard du cruise control, du ride by wire.Infos, détails et photos: Motorcycle.com.

Triumph Street Cup – Le Thruxton descend dans la rue!

Nouveauté Triumph Street CupCette Triumph Street Cup c’est un peu le Thruxton destiné à celui (ou celle) en quête de look plutôt que de réelles performances. Dans un contexte néo-rétro-vintage-étoussa, le  but devrait être atteint sans problème grâce à des accessoires adaptés. Ligne sobre, selle à dosseret, saute vent, bracelets et rétros en bout de guidon, tout est là pour créer l’illusion caferisante. En terme d’efficacité, opter pour ce type de machine revient à se contenter des petits 55 Cv délivrés par le 900 CC déjà présent sur la Bonneville ou le Scrambler déclinés en version ″je suis nés dans la rue″. De là à prétendre que Street Cup = Thruxton ″low coast″…  Avec un tarif hors options à hauteur de 10 500€, pas vraiment! Infos, détails et essai > Ici

Triumph – Street Scrambler

Nouveau Triumph Street ScramblerLa vague néo-retro n’en finit pas de déferler sur le monde du deux roues. Récemment sont apparus sur le marché des Scramblers en provenance de chez Ducati, BMW ou Moto Guzzi pour ne citer que les principaux. Il était donc temps pour Triumph de revoir et d’actualiser un des modèles phares de la marque. C’est chose faite avec la refonte de l’emblématique crapahuteur en version ″Street″ (Sic!). 900 Cc, 55 Cv, 198 Kg, nouveau cadre dédié tout terrain, jantes à rayons de 19 et 17 pouces et double échappement en acier brossé façon Zard. Voilà pour l’essentiel auquel il convient de rajouter ABS, antipatinage (déconnectables) et, très important, une prise USB! Ce Street Scrambler serait il la moto idéale pour… sauter le trottoir de la brasserie d’en face, retrouver ses potes en terrasse et surfer sur la toile avec un téléphone chargé à bloc?

 

Bobber Triumph – Hold on, Go fast!

Bobber Triumph Hold on, Go fast

Pas encore commercialisée que la Bonneville version Bobber fait déjà l’objet de préparations. On doit celle dont il est question aux anglais de Down & Out qui, à la demande de Triumph, ont commis cette réalisation présentée lors du EICMA de Milan. Au premier coup d’œil on note à l’arrière la présence de deux canettes de NOS et d’un slick. De quoi envisager d’hypothétiques coups de pied et comprendre l’appellation de ″Hold on, Go fast″ attribuée au proto. Mais au delà de toute considération technique ou esthétique il est important de prendre en considération le fait que les gars de Sheffield n’ont eu que trois semaines pour mener le projet de A à Z…  Infos, détails et photos: The Bike Shed.

 

Triumph – Bonneville Bobber 2017

Triumph Hinckley Nouveau BobberProfondément revue lors du millésime 2016, la gamme Classic de la firme de Hinckley s’étoffe avec un nouveau modèle qui colle au plus près du standard néo-réto actuellement en vogue. Il est ici question d’un Bobber en version dépouillée qui débarque en concession début février 2017. Pour l’occasion le moteur 1200 ″High Torque″ des actuelles ″Bonnies″ a été revu pour délivrer plus de couple à bas régime. Ligne basse, guidon plat, carrosserie minimaliste, roues à rayons,selle solo et mono amortisseur sont également de mise. Les codes du genre sont donc respectés. Esthétiquement réussi, ce nouveau modèle Triumph doit encore prouver qu’il est techniquement à la hauteur et qu’il ne verse pas dans le concept du bobo-Bobber. Une chose est sure, l’engin va faire l’objet de prépas en tous genres.

 

Paul Simonon – Wot! No Bike?

Paul Simonon, Wot! No Bike?Né en 1955 à Brixton, banlieue sud de Londres, Paul Simonon a toujours été passionné par l’Art. Il s’intéresse à la peinture bien avant de rencontrer Mick Jones. Quand il se met à la basse il manie le pinceau depuis longtemps déjà. Bon nombre de toiles ont été réalisées quand il compose ″Guns of Brixton″ et l’immense succès de l’album sur lequel figure le titre n’altère en rien son enthousiasme pour l’histoire de l’Art. Lors des tournées du groupe, le musicien ne rate pas une occasion de fréquenter musées et galeries. Malgré tout, c’est en tant que bassiste de The Clash que Paul Simonon construit sa notoriété. La photo qui illustre ″London Calling″ et sur laquelle on le voit fracasser sa basse lors d’un concert à New York, devient l’un des clichés les plus célèbres de l’histoire du Rock. Ce n’est malheureusement pas le cas des œuvres pourtant empreintes de réalisme social. Aussi, à la dissolution du groupe en 1985, celui qui aime se décrire en tant que ″Peintre qui de temps en temps tâte un peu de musique″ retourne à sa première passion. En 2014, l’artiste aborde un thème qui lui est cher et qui en son temps avait alimenté le mouvement Punk Rock: crise économique et fracture sociale. Sur fond de subculture Biker/Rocker dont il est adepte, l’artiste qui roule en Triumph réalise plusieurs toiles qui dépeignent ses propres effets personnels. Aux côtés de bouquins et autre paquets de clopes figurent en bonne place: casques, bottes, gants et blousons, dont ce ″Black Leather Jacket″, une des pièces maitresse de la série Wot! No Bike?