Confinement – Made in England!

Sur les affichages lumineux de Picadilly Circus: message d’Elisabeth II à propos du virus. ″Nous serons à nouveau avec nos amis; nous serons à nouveau auprès de nos familles; nous nous réunirons à nouveau. D’ici là, restez chez vous et écoutez Led Zeppelin″.

Patrick BETAILLE, décembre 2020

Le Lundi c’est permis – Bicyclette

Drelin, drelin! ″I don’t believe in Peter Pan, Frankenstein or Superman. All I wanna do is Bicycle! i want to ride it were i like″. (Je ne crois pas en Peter Pan, Frankenstein ou Superman. Tout ce que je veux, c’est rouler à bicyclette! je veux pédaler où bon me semble): Queen, Bicycle Race
 
Patrick BETAILLE, décembre 2020

Le lundi c’est permis – Les Médocs du confinement

Quelle leçon tirer de ce moment d’exception chaotique ? Personne n’en tire plus aucune mais il reste les Médocs pour ça: Margaux, Pauillac, Saint-Julien ou Saint-Estèphe. Les amateurs comprendront un tel propos, les autres se saisiront peut être de l’occasion pour tester un remède délivré sans ordonnance par Nicolas.

Le lundi c’est permis – Noël Confiné?

Nom d’une crot’ de renne! Ça va mal tourner c’t’histoire de Covid!

King Crimson – In the Court of the Crimson Covid

Déjà malmené par le confinement et son accompagnement de mesures restrictives, le monde du rock doit également se soumettre au dépistage du Coronavirus. Le test virologique par prélèvement nasopharyngé ne semble pas du tout du goût du 21st Century Schizoid Man.

Patrick BETAILLE, octobre 2020

Covid – Les dessous du confinement

Gode Vaïbracheuns! Suite au confinement et face à la décision de fermeture des commerces non-essentiels qui en découle, les sexshops se déclarent solidaires des libraires. À ce titre ils exigent l’interdiction de la vente de légumes dans les supermarchés!

Patrick BETAILLE, octobre 2020

Covid: Attestation de Déplacement

Because. Tout récemment le Times écrivait que le chef du gouvernement devrait annoncer prochainement un reconfinement en Angleterre, et ce,  à partir de mardi et jusqu’au 1er décembre.

Patrick BETAILE, octobre 2020

Welcome to the Chelsea Hotel

Construit en 1883, l’immeuble de douze étages situé dans le quartier de Chelsea à Manhattan devient un hôtel en 1905. Imposant édifice de briques rouge le Chelsea Hotel devient très rapidement le centre névralgique de la vie artistique new-yorkaise. En mauvais état, l’établissement n’a pas acquis sa notoriété grâce à ses chambres poussiéreuses, son mobilier dépareillé, ni même son service. Lieu de vie bohème, ce sont les artistes qui, lors de leurs passages dans la Big Apple, écrivent son histoire et bâtissent sa réputation en séjournant dans l’une ou l’autre des 400 chambres du 222 West de la 23ème rue. Certains l’ont même évoqué en chanson: Chelsea Morning de Joni Mitchell, Chelsea Girl pour Lou Reed et Third Week in the Chelsea par Jefferson Airplane. Milos Forman, Bob Dylan, Mark Twain, Arthur Miller, Andy Warhol, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir ou encore Patti Smith, Tom Waits, Jimi Hendrix, Joan Baez et d’autres y ont effectué des séjours plus ou moins longs. En 1978, Nancy Spungen, la compagne de Sid Vicious, y sera même assassinée à coups de couteau dans la baignoire de la chambre 100.

Printemps 1968, après une nuit d’errances solitaires, Leonard Cohen et Janis Joplin regagnent leurs chambres respectives aux premières lueurs de l’aube. Lui occupe la 424, Pearl la 411. Ils se retrouvent par hasard dans le hall pour prendre l’ascenseur et entament la conversation. Vous cherchez quelqu’un? Oui, je cherche Kris Kristofferson répond Janis. Le chanteur tente alors une blague: Jeune fille, vous avez de la chance, je suis Kris Kristofferson! Quand l’ascenseur arrive au quatrième les dés sont jetés, ils passent la nuit ensemble. Trois ans plus tard, peu après le décès de la chanteuse, Cohen est assis au bar d’un restaurant de Miami. Nostalgique, il repense à Janis et commence à écrire quelques mots pour lui rendre hommage: I remember you well in the Chelsea Hotel. You were talking so brave and so sweet. Giving me head on the unmade bed. While the limousines wait in the street… (Je me souviens très bien de toi à l’hotel Chelsea. Tu étais si volubile et si gentille. Tu m’as fait une gâterie sur un lit défait alors que les limousines attendaient en bas…). Remaniée à plusieurs reprise, la chanson Chelsea Hotel #2 parait finalement en 1974 sur l’album New Skin for the Old Ceremony mais ce n’est qu’en 1976, lors d’un concert à Montreux, que le chanteur canadien avoue que les paroles font référence à cette nuit partagée avec Janis Joplin. Aujourd’hui complètement rénové, le Chelsea Hotel entretient sa légende. Pour la postérité, des plaques à l’entrée affichent les noms des artistes ayant séjourné dans ses murs.

Patrick BETAILLE, octobre 2020