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L’homme qui refusa de faire le salut nazi!

August Landmesser: l'homme qui refusa de faire le salut nazi!

Dans l’Allemagne d’Adolf Hitler, port de Hambourg, un jour de 1936. August Landmesser refuse de faire le salut nazi, restant les bras croisés au milieu d’une foule qui lève le bras à l’unisson lors du lancement d’un navire flambant neuf,  le Horst Wessel. La scène a été immortalisée par un photographe et le cliché est exposé au centre de documentation ”Topographie de la Terreur” situé dans l’ancien QG de la Gestapo, à Berlin. La famille Landmesser est arrêtée et emprisonnée en 1938. Libéré en 1941, August est envoyé sur le front duquel il ne reviendra pas. ”Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre” (Nelson Mandela).

≈ Trucs en Vrac ≈

Zapping 2012 en images.

Zapping Images 2012

C’est de saison et tous les ans nous y avons droit, ça et là, sous une forme ou sous une autre. Louable initiative que celle de The Boston Globe qui au travers de  clichés soigneusement sélectionnés nous propose de parcourir les évènements significatifs de 2012. Un magnifique zapping en images qui nous incite à réfléchir et surtout à nous focaliser sur l’essentiel tout en passant outre l’orgie de clichés insipides et d’infos aseptisées que nous consommons quotidiennement sans même nous en rendre compte. ″La mémoire ne filme pas, la mémoire photographie″ (Milan Kundera). C’est ici que ça se passe: The Boston Globe!

 Arrêt sur Image 

The Jim Jones Revue: The Savage Heart

The Jim Jones Revue: The Savage Heart

Un Garage Rock rugissant façon MC5 ou Stooges première époque que ne renierait pas un Jerry Lee Lewis sous amphétamines ou un Little Richard à qui l’on annonce l’annulation de la Gay Pride. C’est ça The Jim Jones Revue ! Un déchaînement hargneux et puissant qui ferait passer des hauts fourneaux pour de vulgaires cocottes minute. Pour le coup la perfide Albion met en oeuvre des armes de destruction massive via des émissaires londoniens qui usent et abusent de guitares furieuses, de tempos sidérurgiques et de claviers déjantés. C’est sale, brut, visqueux et hystérique. Après un album éponyme en 2008 et ″Burning your House down″ en 2010, Jim Jones et sa bande de loubards reviennent dans les bacs avec ″The Savage Heart″. L’album, comme ses prédécesseurs, brille par sa concision et son efficacité mais aussi par une production magnifique. Toujours aussi allumées et rock’n’roll, les compos explorent néanmoins de nouvelles directions ; ce qui laisse présager le meilleur pour ce groupe qui vous fera sortir les couilles par les oreilles pour peu que vous ayez la chance de les voir sur scène.

PB, décembre 2012

 La Discothèque idéale 

Alain Daigne: Manxman, des Norton et des hommes

Alain Daigne: Manxman, des Norton et des hommes

En ces temps troublés et ineptes où la finance joue les miss météo, où les politiques font de mépris et  foutage de gueule leur credo et où les média se branlent sur nos mollets, il nous reste encore (mais pour combien de temps…) – quelques petits plaisirs sains et facilement accessibles. Manxman, le livre d’Alain Daigne, en est un. L’idée lui est venue en reclassant les archives de ‘Moto d’Hier‘, revue (hélas disparue) à laquelle, avec d’autres bénévoles passionnés, il contribuait. Au cours de ce classement il réalise qu’il a en main suffisamment de matière pour élaborer un sujet sur Norton. L’histoire de la marque ayant déjà été largement traitée par les Anglais, Alain décide alors de se focaliser sur les pilotes en mettant en valeur les clichés en noir & blanc qu’il affectionne particulièrement. Le résultat c’est le bouquin d’un passionné, d’un connaisseur, d’un amateur éclairé qui a fréquenté les circuits. Un ouvrage de 192 pages et quelques 200 photos d’époque. Une sorte d’album de famille. Celui de la Manx, des grands noms de la famille Norton mais aussi celui d’ inconnus qui ont quelque chose à dire ou a montrer. Pas encore convaincus ? Sachez alors que Manxman est en français – ça mérite d’être signalé – et qu’il est courageusement édité à compte d’auteur. Vous savez ce qu’il vous reste à faire : trouver 22 cents par page, soit 42 euros pour acquérir ce moment de bonheur disponible soit auprès de l’auteur alain.daigne@wanadoo.fr, soit chez Libramoto. Merci à Vince pour la découverte!

📖 Pour Bouquiner 📖

 

Diana Krall: Glad rag doll.

Diana Krall: Glad Rag Doll. Cd 2012

J’ose ! j’aime bien cet album! Tout de go je précise que cette allégation chapeaute les considérations superfétatoires intello-jazzy du moment. Que Madame Costello soit trop ceci ou pas assez cela je m’en tape comme de ma première tétine. En outre, je dois avouer que je ne possède pas les compétences requises pour juger à l’aune de la créativité le bien fondé de certitudes masturbatoires que je respecte dans l’indifférence la plus totale. Point de créativité d’ailleurs ; juste une collection de standards de Jazz des années 20-30 qui fait de Glad Rag Doll une machine à voyager dans le temps pilotée par T-Bone Burnett qui assure la production. Pour la circonstance le Doc  s’est contenté de dépoussiérer délicatement la vieille poupée de chiffon pour lui donner un petit air joyeux sans pour autant en dénaturer l’âme. Il découle de cette approche une ambiance singulière qui, paradoxalement, colle parfaitement à la voix et au jeu de Diana Krall (à moins que ce ne soit l’inverse…) qui visiblement prend du plaisir à s’exprimer dans ce contexte. Certes, la démarche et l’interprétation peuvent étonner, voire hérisser. Néanmoins, en outre et cependant, dès l’instant où l’on parvient à faire abstraction du reste de la production de la belle, l’ensemble s’avère cohérent, original et séduisant. Certains titres sont même assez surprenants ; à l’instar de ″I’m a Little Mixed Up″ (Betty James) et  son piano Rock’n’Roll ou encore de ″Lonely Avenue″ (Doc Promus) dont la lecture bluesy assez radicale reste un des meilleurs moments. Chaleur, humour, sophistication et rigueur ; Diana se laisse aller et, quoique l’on en dise, sa performance vocale Rock’ n’ Blues est remarquable. Tout aussi remarquable la prestation des musiciens comme en témoigne, entre autres, le jeu du ″Picasso de la six cordes″ (dixit la patronne), Marc Ribot himself. Quant à la jaquette… Elle parle d’elle même! De toutes façons on s’en fout! Glad Rag Doll reste un putain de bon disque.

PB, décembre 2012

 La Discothèque idéale 

Frank Margerin : Mes crobards.

Frank Margerin: Mes crobardsUn nouvel album de Margerin c’est comme un rencard avec une frangine. On bouillonne, on s’y prépare fébrilement et quand arrive l’heure on essaie d’en capter toute l’intensité. Rendez vous aux Editions du Chêne. Une fois n’est pas coutume, Lucien, Ricky, Gillou, Riton, Momo et tous les autres sont pile à l’heure et ils sont comme vous ne les avez jamais vus ! C’est Frank Margerin qui fait les présentations et ce de façon inédite. Il évoque la genèse des albums et divers travaux qui ont fait le succès d’aventures motocyclistes sur fond de Rock’n’Roll et de délires potaches. Et la moto il connaît le Frank: “… la moto est une de mes passions, j’en dessine beaucoup, soit pour préparer une BD, soit pour me détendre… C’est ça “Mes crobards”; un recueil d’ébauches, d’idées, de transcriptions graphiques, d’instantanés devenus de grands moments de BD. Les fans et autres amateurs éclairés y trouveront l’authenticité des coulisses du travail de l’artiste et certainement pas une exploration de fonds de tiroirs. Fin des présentations et puisque tout le monde est là que la fête commence ! A wop-bop-a-loo-a-wop-a-wop-bam-boom!

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Royal Enfield : Cafe Racer Continental GT 535

Royal Enfield Continental GT

C’était la surprise du Salon India Auto expo début 2012 : Royal Enfield présentait à New Delhi la Continental GT, un prototype de Cafe Racer élaboré à partir du mono de 500 cm3 de la Bullet, gonflé pour la circonstance à 535 cm3 et monté sur un tout nouveau cadre double berceau. Le constructeur indien est aujourd’hui en train de finaliser les études financières afin de commercialiser, début 2014 voir fin 2013, le modèle qui en fait déjà baver plus d’un. Robe rouge, garde boue alu, commandes reculées, amortisseurs Ohlins, freinage Brembo, selle mono, rétros bout de guidon… Les leaders du marché néo-rétro (J’ai dit Triumph moi ?) ont  du souci à se faire. Désormais une nouvelle venue possède tous les atouts pour allumer le plus timoré des adeptes du vintage motocycliste ; surtout si la politique tarifaire appliquée jusqu’alors perdure.

Autre bonne nouvelle. De source Twin & Triple, il se murmure (très) prudemment chez DIP, la société marseillaise qui importe pour la France la marque anglo-indienne, qu’un Twin parallèle  serait à l’étude… il faut reconnaître que ce serait un joli coup de plus pour la marque de motos la plus ancienne au monde ! Une chose est sûre ! Le renouveau sans précédent amorcé en 2008 semble se confirmer. C’est royal et c’est à suivre !

A suivre notamment en se rendant au Pays Basque, à Saint Jean de Luz. La concession Royal Enfield est tenue par Jacques. Vous y serez accueillis chaleureusement et vous pourrez bien sûr admirer les modèles de la gamme à propos desquels le maître de céans est intarissable. Passion et bon goût sont l’apanage de ces lieux où  les accessoires dédiés copinent allègrement avec du beau, du bon, du vrai matos: Soubirac, Davida, Léon Jantet, Halcyon, Belstaff etc… Un régal!

▣ Du nouveau en concession ▣

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