• Navigation

  • Les Visites!

    • 230,053 à ce jour

Seratones, Get gone!

Seratones, premier Cd: Get GoneBeaucoup s’y sont essayé, peu y sont parvenu. Mais les Detroit Cobras ou les Bell Rays font partie de ces groupes qui ont réussi a mettre en œuvre un subtil mélange de Garage Rock, de Soul et de Rhythm & Blues. The Seratones eux, semblent passer à la vitesse supérieure avec un répertoire qui tape sévère tout en respectant de la plus belle manière l’essence même des genres précités. Sur ce premier album, ″Get Gone″, ces débutants de la première heure jouent avec la maitrise et l’assurance de vieux briscards qui ont parfaitement intégré les codes musicaux qu’ils affectionnent. A.J Haynes, guitariste et chanteuse, s’exprime avec l’émotion d’une diva de la Soul et l’énergie d’une Rock’nRoll queen. Connor Davis, le guitariste, a fait sienne la technique du riff de rock basique et ravageur  aux teintes bluesy. Quant à la section rythmique, la basse d’ Adam Davis et le batteur Jesse Gabriel sont à l’unisson pour insuffler à l’ensemble un swing musclé terriblement subtil et efficace. Enregistré live en studio l’ensemble baigne dans une ambiance de club du samedi soir qui fait la part belle à la fusion de Rock et de Soul. Grâce à une production de qualité rien n’est sacrifié quant aux détails de la musique et au talent des exécutants. Les 11 titres de Get Gone, sont incontestablement une bien belle surprise, qui plus est prometteuse. Très prometteuse. La preuve: Sun!

PB, juin 2017

♫ La Discothèque idéale ♫

The Jim Jones Revue: The Savage Heart

The Jim Jones Revue: The Savage Heart

Un Garage Rock rugissant façon MC5 ou Stooges première époque que ne renierait pas un Jerry Lee Lewis sous amphétamines ou un Little Richard à qui l’on annonce l’annulation de la Gay Pride. C’est ça The Jim Jones Revue ! Un déchaînement hargneux et puissant qui ferait passer des hauts fourneaux pour de vulgaires cocottes minute. Pour le coup la perfide Albion met en oeuvre des armes de destruction massive via des émissaires londoniens qui usent et abusent de guitares furieuses, de tempos sidérurgiques et de claviers déjantés. C’est sale, brut, visqueux et hystérique. Après un album éponyme en 2008 et ″Burning your House down″ en 2010, Jim Jones et sa bande de loubards reviennent dans les bacs avec ″The Savage Heart″. L’album, comme ses prédécesseurs, brille par sa concision et son efficacité mais aussi par une production magnifique. Toujours aussi allumées et rock’n’roll, les compos explorent néanmoins de nouvelles directions ; ce qui laisse présager le meilleur pour ce groupe qui vous fera sortir les couilles par les oreilles pour peu que vous ayez la chance de les voir sur scène.

PB, décembre 2012

 La Discothèque idéale 

Kiss Kiss Bang Bang: Kaboom!

Kiss Kiss Bang Bang: Kaboom!Très certainement une très bonne surprise que cet enregistrement qui à n’en pas douter restera une valeur sûre de le scène Garage Rock US actuelle. Si le disque et le groupe qui en est à l’origine sont nouveaux, les membres impliqués eux n’en sont pas à leur galop d’essai. Kenny Wessel ex-guitariste des Beat Killers, John Carlucci, ex-bassiste des Fuzztones et Tony, ex-batteur des Vaquetones, constituent l’épine dorsale du combo un tantinet déjanté. Guitares virulentes, basse précise, batterie qui roule bien,  l’énergie est là et bien là avec en fond un nappage clavier « Combo Organ » assuré par Laura Carlucci qui apporte à l’ensemble une unité incontestable et une ambiance résolument Sixties. Et le chant me direz vous? C’est l’arme secrète, celle de Devon Dunsmoor, mannequin de son état (89,64,89-Gââtôôô!-NDLR), belle comme un cœur qu’elle a gros comme ça quand il s’agit de vocalises. Claire et puissante, la voix est bien dosée ; Pop et Rock à la fois elle est aussi délicieusement teintée de Soul et vous promène allègrement tout au long des onze morceaux crépitants qui composent l’album. Techniquement la production est excellente avec un mixage tout au service d’un Garage Rock qui, même s’il n’invente rien, n’en reste pas moins imparable. Seule ombre au tableau, la durée ! 32 minutes… C’est peu certes, mais suffisant pour se laisser entraîner dans le sillage californien de Kiss Kiss Bang Bang dont le dynamisme est communicatif, jouissif et bienfaisant. Les Love Me Nots vous manquent ? ″Kaboom″ est fait pour vous !

PB, mars 2012

 La Discothèque idéale 

%d blogueurs aiment cette page :