Morrison Hotel Gallery – Janis Joplin & Grace Slick

Janis & Grace the queen Bees of RockLe lieu doit son nom à l’album des Doors sorti en 1970. Il est devenu une référence mondiale en terme de témoignages photographiques liés à la culture musicale des années 40 à nos jours. Que ce soit à New York, Los Angeles ou Hawaï la Morrison Hotel Gallery propose expos et tirages des plus beaux clichés des grandes stars shootées par pas moins de 125 photographes. Entrée > Fine Art Music Photography.

c’est Jim Marshall qui en 1967 a réalisé cette photo de Janis Joplin et Grace Slick (Jefferson Airplane) à San Francisco. ″Bien que n’ayant jamais été photographiées ensemble, Janis et Grace étaient de grandes amies. Tous ces ragots a propos de leur rivalité pour l’obtention du titre de Reine du Rock’n’Roll ne sont que des conneries. Elles se sont toujours très bien entendues″[Jim Marshall].

Patrick BETAILLE, septembre 2018

Laurent Bagnard – Mexican Street Art

Laurent Bagnard photographeQuelques années de cela, découverte de l’auteur au travers de Rebel Motorcycles Ltd, un beau livre de photos consacré entre autres aux choppers californiens et préfacé par Jake Cavaliere des Lords of Altamont. Laurent Bagnard c’est aussi l’aventure PowerGlide et le malheureusement trop bref épisode de Cast Iron tombé, faute de lecteurs, dans l’oubli après seulement trois numéros. L’exégète a également apporté sa contribution à Carlingue piloté à l’époque par Jean Paul Milhé connement et trop tôt disparu. Véritable Artiste, photographe à l’œil exercé, auteur à la plume juste, passionné de Rock, amoureux de bécanes, Laurent Bagnard revient avec un livre de 136 Pages, sorte de carnet de voyage dédié, une fois n’est pas coutume, au Street Art Mexicain… Lire la suite sur Veetess Speereet!

Laurent Bagnard photographePour tout savoir sur Laurent Bagnard et son récent Mexican Street Art c’est Ici: Laurent Bagnard: Photographie et Publications.

Patrick BETAILLE, septembre 2018

Pink Floyd – Atom Heart Mother

Lulubelle III Atom Heart MotherEn 1970, lors d’une réunion avec l’équipe de designers de Hipgnosis, les membres de Pink Floyd disent vouloir se débarrasser de leur image avant-gardiste, du moins pour ce qui concerne le visuel du disque à venir. D’après le groupe, la jaquette peut représenter n’importe quoi mais elle doit impérativement être simple et bannir toute connotation psychédélique. Avec pour consigne un concept aussi péremptoire que fumeux les photographes de l’agence se mettent en quête et reviennent avec trois propositions: un nageur effectuant un plongeon dans une piscine, une femme posant en haut d’un escalier et un bovidé sur un pâturage de la campagne anglaise. C’est cette dernière image qui au final sera retenue. La pochette de l’album représente donc une vache blanche avec des taches marron, vue de trois quarts arrière, la tête dirigée vers l’objectif. EMI fait de la résistance. Le label est peu emballé par le concept et s’oppose au fait que ni le nom du groupe ni le titre de l’album ne soient mentionnés. Peine perdue! c’est bien Lulubelle III qui se retrouve à l’honneur sur l’une des plus mythiques pochettes de l’histoire du rock, celle de Atom Heart Mother.

PB, mai 2018