Richard Thompson – 1952 Vincent Black Lightning

Richard Thompson 1952 Vincent Black LightningFondateur en 1967 du groupe Folk Rock Fairport Convention qu’il quittera plus tard pour une carrière solo, Richard Thompson s’est toujours attaché à préserver l’esprit de la musique folklorique traditionnelle britannique. Guitariste, auteur compositeur de talent, prolixe et avisé, il a toujours fait preuve d’un réel talent pour que paroles et musiques de ses chansons soient en adéquation avec les préceptes d’un genre musical qu’il affectionne particulièrement. Tirée de l’album Rumor & Sigh paru en 1991, une chanson raconte, à la manière d’une vieille ballade anglaise, l’histoire de James et Molly qui tombent amoureux et partagent une même passion pour une moto. Avec une histoire vieille comme le monde, celle de la belle et du mauvais garçon, la chanson atteint rapidement un gros succès auprès des fans. ″A mon avis, il n’y a rien au monde qui puisse rivaliser avec une Vincent ’52 et une belle rousse″; c’est ce que revendique Richard Thompson au cœur de cette composition sur l’amour et l’engagement qu’il accompagne d’un jeu de guitare éblouissant. Et il a rarement fait mieux que sur ce 1952 Vincent Black Lightning

[…Said James, In my opinion, there’s nothing in this world beats a ’52 Vincent and a Redheaded girl. Now Nortons and Indians and Greavses won’t do. Oh, they don’t have a Soul like a Vincent ’52…]

PB, mars 2018

The Vintagent – Black Falcon movie

Ian barry's custom black falcon

Falcon Motorcycles voit le jour à Los Angeles en 2008. Fondée par Ian Barry & Amaryllis Knight cette société californienne élabore au départ son activité autour de la mise en œuvre de customisation de modèles emblématiques tels que, par exemple, Triumph Thunderbird ou Bonneville. Depuis, Barry a changé de cap pour se focaliser sur la conception, l’ ingénierie et la création de modèles pour lesquels seuls le moteur, la carburation et les jantes sont conservées. Construite à partir d’une Vincent Black Shadow de 1950, la Black Falcon est une œuvre d’art à part entière et c’est en ce sens que Paul d’ Orleans et son équipe du Vintagent lui rend hommage au travers d’un court-métrage exceptionnel. Pendant un peu plus de 5 minutes la caméra prend possession de la belle sous tous les angles. Éblouissant! L’on constate de visu qu’aucun outil n’est nécessaire pour régler le guidon, la selle, les repose pieds, la fourche, la chaine ou encore changer le réservoir. Ce n’est plus de la mécanique! C’est bien d’ orfèvrerie dont il s’agit, du grand Art!