In Vinyle Veritas – Promo Rentrée

C’est la rentrée! promotion sur le livre IN VINYLE VERITAS:

276 pages • 155 Chroniques • 362 Artistes référencés • 245 Images. IN VINYLE VERITAS raconte de façon illustrée et argumentée, la censure des pochettes de disques dans l’histoire de la musique populaire, mais pas que! Il y est aussi question de la petite histoire du rock, celle qui se cache derrière certaines pochettes emblématiques ! Tout ça pour évoquer l’Éloquence et le Désaveu du Cover Art au cœur de l’épopée du Vinyle. Des groupes, des artistes, des labels, des images, des anecdotes, pour l’histoire, pour la mémoire et pour la musique qui s’écoute avec le cœur mais aussi avec les yeux

Les lecteurs en parlent: Ici!
POUR TOUTE COMMANDE DE UN OU PLUSIEURS EXEMPLAIRES PASSÉE DU 9 AU 30 septembre INCLUS, LES 5 euros de FRAIS DE PORT ET D’EMBALLAGE SONT OFFERTS pour toute expédition en france metropolitaine! 
Pour le plaisir, offrez-vous ou offrez:

IN VINYLE VERITAS – ÉLOQUENCE ET DÉSAVEU DU COVER ART

Patrick BETAILLE, septembre 2021

Scorpions – Pure Instinct

Kolossal! In Trance en 75, Virgin Killer en 76, Taken by Force en 78, Lovedrive en 79, Animal Magnetism en 80 et Love at First Sting en 84. Scorpions reste sans conteste le groupe pop rock dont les pochettes d’albums ont été les plus controversées et censurées.

Dixit Klaus Meine, le treizième album des hardos teutons était sensé être un paquet de dynamite à mèche courte. En réalité, paru en 1996 et destiné à séduire le plus grand nombre, Pure Instinct n’est qu’un album conçu, formaté et produit en mode MTV à des fins de diffusion radiophonique. Ach! Mauvaise pioche! Globalement l’album est mal reçu par le public qui n’apprécie guère, ni l’orientation musicale, ni la production clinquante des onze titres. Pour ne rien arranger, la censure jette une fois de plus son dévolu sur l’allégorie imaginée par Jo Mirowski. Sur le cliché de Gered Mankowitz, des animaux sauvages contemplent une famille en cage. C’est un rejet catégorique au pays de l’Uncle Sam. À plus forte raison si, derrière les barreaux, les homo sapiens sont exhibés dans leur plus simple appareil. Pour palier à l’incongruité et au cynisme de la situation, le cover art de Pure Instinct sera banni aux USA, remplacé par un montage photo de 4 des 5 membres du groupe (NDLR: il manque le batteur) affichant une fougue hélas absente des compositions.

L’histoire et la Censure du Cover Art en Livre In Vinyle Veritas!

Patrick BETAILLE, septembre 2021

Pedro Almodóvar – Madres Paralelas

Tourné en grande partie à Madrid entre février et juin 2021, Madres Paralelas met en scène deux femmes ayant accouché le même jour et dont les vies prennent des trajectoires différentes. ″Avec ce film, je reviens à l’universel féminin, à la maternité, à la famille. Je parle de l’importance des ancêtres et des descendants, de la présence inévitable de la mémoire. Les femmes qui forment une partie de cette histoire sont très différentes. En tant que conteur, ce sont les mères imparfaites qui m’inspirent le plus en ce moment″ déclarait le réalisateur Pedro Almodovar. Porté par Penélope Cruz et Milena Smit, le film sera présenté le 1er septembre à la Mostra de Venise et devrait arriver en salle en fin d’année ou début 2022. Pas encore sorti donc, mais déjà sujet à polémique. L’affiche du film partagée sur Instagram par Javier Jaén, son concepteur, a été censurée sous prétexte que l’image – représentant une goutte de lait suintant d’un téton en forme d’œil – enfreignait les règles concernant la nudité! À la suite de plaintes sur les réseaux sociaux et d’accusations de censure à l’encontre d’Instagram,  Facebook, a présenté ses excuses à Almodóvar et à Jaén en précisant faire une exception à la règle pour autoriser la nudité dans certaines circonstances, notamment lorsqu’il y a un contexte artistique clair. Instagram a ensuite rétabli les posts sur lesquels figuraient l’affiche à propos de laquelle Jaén a déclaré: ″C’est probablement la première image que j’ai vue quand je suis né. Instagram me dit que mon travail est dangereux, que c’est de la pornographie. Allez comprendre! Ils disent que leur technologie ne leur permet pas de prendre en compte le contexte. Je m’en fiche, qu’ils en change!″

Patrick BETAILLE, août 2021

Censure Rock – Back in USSR

Cette liste – qui visait à interdire la diffusion de certains artistes dans les clubs, les discothèques et la radio – a été distribuée aux responsables politique de l’Union Soviétique en janvier 1985, deux mois avant que Mikhaïl Gorbatchev ne soit à la tête du pays. Elle a été établie en 1985 par le Komsomol, l’Union des jeunesses léninistes communistes: ″Liste non-exhaustive des groupes et artistes musicaux étrangers dont les répertoires contiennent des compositions idéologiquement nuisibles″. 38 groupes ou interprètes y sont référencés. En pleine guerre froide et compte tenu du contexte politique et culturel de l’époque, l’on peut à la rigueur faire l’effort d’éventuellement admettre de façon hypothétique la mention d’obscurantisme religieux attribuée à Black Sabbath ou Iron Maiden. De là à croire que Ten CC ou Julio Iglesias (si, si!) sont des suppôts du néofascisme ou que les Village People prônent la violence et Canned Heat l’homosexualité, y’a tout de même un monde! Entre ça et les ricains qui prévenaient des dangers de propos explicites contenus dans des disques totalement instrumentaux (Frank Zappa), je me demande où se situe le pire. En tous cas, les censeurs ne doutent de rien et sont capables de tout, même de nous faire rire. Ou pas! Pour le document original c’est Ici

Patrick BETAILLE, juillet 2021

Vinyles, la Censure du Cover Art: Le livre!

Disquaire Day 2021 – Promo In Vinyle Veritas!

Aujourd’hui 12 juin c’est le Disquaire Day ! L’occasion de mettre la main sur des vinyles divers et variés et de profiter de la promo sur le livre IN VINYLE VERITAS:

276 pages • 155 Chroniques • 362 Artistes référencés • 245 Images. IN VINYLE VERITAS raconte de façon illustrée et argumentée, la censure des pochettes de disques dans l’histoire de la musique populaire, mais pas que ! Il y est aussi question de la petite histoire du rock, celle qui se cache derrière certaines pochettes emblématiques ! Tout ça pour évoquer l’Éloquence et le Désaveu du Cover Art au cœur de l’épopée du Vinyle.

LIVRAISON FRANCE MÉROPOLITAINE: POUR TOUTE COMMANDE DE UN OU PLUSIEURS EXEMPLAIRES PASSÉE DU 12 AU 19 JUIN INCLUS LES FRAIS DE PORT ET D’EMBALLAGE SONT OFFERTS!

Offrez-vous ou Offrez: IN VINYLE VERITAS – ÉLOQUENCE ET DÉSAVEU DU COVER ART

Patrick BETAILLE, juin 2021

In Vinyle Veritas – La Presse en parle!

Clic sur l’image pour lire l’article de Francis LARRIEU.

Pour Commander: In Vinyle Veritas Éloquence et Désaveu du Cover Art!

Patrick BETAILLE, mai 2021

In Vinyle Veritas – Ils ont dit! (Part. 2)

… À propos de ce livre que le fantôme du chat de l’auteur considère comme l’entreprise intellectuelle la plus aboutie depuis La Critique de le raison Pure d’Emmanuel Kant…

Philippe PONÇON : ″IN VINYLE VERITAS succède en fanfare à CRITIQUE DE LA RAISON PURE d’Emmanuel mais avec 959 grammes, contre 502 pour Kant et nous retrouvons bien le combat éternel entre notre finitude (souffrances, censure, etc) et l’absolu (les plus belles musiques, pochettes, galbes…). C’est ici que j’attendais et retrouve le mieux l’auteur. Son impressionnante culture en musique populaire, jaillissement du peuple sans rhétorique, éclaire maintenant plus concrètement mes écoutes. Désormais je streame. Mes classements Rock et Pop s’enrichissent désormais des choix de mon voisin qui m’étonne souvent par les dessous historiques qu’il me fait découvrir. J’utilise beaucoup son précieux index. Un sommaire détaillé aurait pu m’aider aussi. Mais difficile: car tout cela se lit comme un roman, roman photos. Intrigues et rebondissements d’une page à l’autre. La matière est riche. Les images d’une qualité sans compromis. Et il y beaucoup de passions dans ces créations/réflexions, parfois rudes. Par exemple, page 148 « faire plier sa maison de disque et imposer sa vision authentique et rebelle du rien à foutre ». Des combats qui nous donnent l’impression que comme d’habitude, les tords et censures viennent des autres, avec ces actions-réactions que le cover art nous jette à la figure: mon moi contre ton moi. Les pertinentes analyses de Patrick, son travail, œuvre d’art sur l’art, diffuse une communication entre les hommes qui nous apporte l’essentiel; chacun se dit, cette musique, cette image rompt ma solitude, nos épreuve d’ici-bas, en me montrant qu’un autre au moins a eu la même émotion que moi: tourment, joie, défiance, harmonie… Alors JE ne suis plus seul. Le NOUS libère. Y compris aux chiottes, comme l’évoque la 1ère salve de commentaires sur IN VINYLE VERITAS. Kant doit effectivement s’incliner. D’autant que Patrick reste légèrement plus facile et agréable à lire!

Laurent HOLIN : ″Indispensable, pour comprendre comment et pourquoi nos disques ont été les victimes de la censure… À acheter les yeux fermés, à lire les yeux grands ouverts″.

Veetess Speereet : Pour que rien ne change. C’est cette réplique célèbre du Guépard, qui me semble résumer le mieux cet ouvrage. Au delà des 362 chroniques, c’est un bien mauvais constat qui s’impose une fois ce livre (ce parpaing pourrait-on dire) refermé, laissant un goût plus qu’amer. Car rien n’a strictement changé. Un bout de nichon qui dépasse, une pause subjective, un cul (même moche), une satire trop éloquente… j’en passe et pas forcément des meilleures, tout passera à la trappe après avis défavorable de la censure qui se gargarisera d’avoir fait son travail, exercé par une poignée de connards pensant représenter la majorité. Un des meilleur exemple (actuel) que je retiendrais de cet ouvrage, c’est celui de Damien Saez, brailleur tout le temps vénère dégueulant sa rage d’une voix à peine mué se voyant refuser sa pochette de « J’accuse », pour y avoir représenté une femme dans un caddie de supermarché. À l’époque, « les chiennes de garde » toutes puissantes, n’avaient pas raté l’aubaine de se faire mousser pour faire passer au bûcher l’artiste savoyard pour sa provocation, n’ayant pas eu la finesse de comprendre son ironie. Il n’y avait certainement pas d’autres chats à fouetter, les violences conjugales, l’inceste ainsi que les viols intra-familiaux n’existaient donc pas à l’époque ?! Et se sont-elles offusquées lorsqu’un site de rencontre strictement féminin s’est fait appeler « Adopte un mec » et ayant pour logo, un homme qui tombe dans un caddie ? Le malheur dans cette société, c’est que nous sommes représenté par des connards et que, comble du malheur, c’est que la majorité suit. Et comme dit si justement Damien : « L’homme ne descend pas du singe… mais du mouton. Mais pour revenir au sujet premier, ce bouquin est un vrai bonheur. Un livre qu’on dévore d’un coup mais qu’on aime picorer de temps en temps. Documenté mais rigolo. Un vrai bon livre donc et, cerise sur le gâteau, c’est un ouvrage personnel, réalisé par un amateur pur sucre, un passionné épris de culture musicale et de culture tout court, ce qui ne gâche rien. Alors lâchez vos platines 5 minutes pour vous offrir un voyage temporel qu’on pourrait croire révolu… mais tellement d’actualité« .

Sandrine VIGLIANO : « Marquer les esprits, n’est-il pas le propre de l’Homme ? Et bien, à l’évidence, les auteurs de pochettes de vinyles à travers les temps n’ont pas dérogé à cette vertueuse règle, bien au contraire. Par cet ouvrage, la censure est vite comprise et assimilée tant on y retrouve des corps dénudés, références bibliques ou religieuses et délires psychédéliques en vigueur depuis les années 50. Mais au-delà de cette évocation, il est passionnant de découvrir les intentions, pas toutes issues des cerveaux embrumés de groupes défoncés, mais au contraire esthétiquement bien menées par des artistes aboutis. Souvent, des rencontres entre musiciens, photographes, peintres et autres artistes donnent lieu à des visuels simplement magiques et déconcertants que l’on a du mal à lâcher du regard.

C’est de tout cela dont on parle ici et au-delà du visuel et de son explication rondement menée par l’auteur, ce livre m’a donné furieusement l’envie d’écouter ou de réécouter de nombreux opus évoqués ici. 

Globrocker : un livre sur les vraies pochettes de disques. Ces belles œuvres d’art qu’on admire et qui ne sont parfois que le seul motif d’achat. Combien de fois ai-je acheté un disque à cause de son visuel. Ces pochettes simples, parfois double (gatefold) voire triple (trifold), mais aussi de coffrets qu’on manipule avec respect d’abord puis avec beaucoup de soin pour ne pas les abîmer puis qu’on lit attentivement tout en écoutant la musique. Alors ce n’est pas le premier bouquin consacré à l’art de la pochette de disque (disque vinyle pas compact !) ni le dernier puisque le vinyle revient en force dans les bacs de nos disquaires préférés (et préférez acheter chez les indépendants qui font du bon boulot et seront toujours là, eux, pour vous conseiller et vous faire découvrir des pépites) mais celui-là est en français et s’attache à raconter des histoires incroyables de la vie d’une pochette. Et c’est pas tous les jours facile. Patrick raconte la toute puissance des chaînes de grands magasins type Wall Mart aux US, les pinailleries des maisons de disque, les pleurnicheries des culs bénis de tout bord. Tout au long de la lecture de ce beau bouquin vous allez découvrir du talent, du graphisme, de la beauté, de l’humour, des couleurs, du dessin, de la photo. Mais pas que. Derrière ces simples pochettes qui enveloppent de simples chansons se cachent de la politique, de la religion, de la censure, de la provocation. Vous saurez tout sur la naissance du Parental Advisory Explicit Content. Cachez ce sein, ce cul, ce téton, cette bite. Censeurs, soyez pudibonds, bannissez l’air de rien, cultivez le ridicule car il ne tue pas, la connerie non plus et c’est bien dommage. Car rien de tel pour vendre un disque et rentrer dans l’histoire qu’une bonne censure moralisatrice. Les motifs de censure sont parfois tellement cons qu’on se demande si les censeurs et autres moralisateurs ne possèdent pas quelques intérêts sonnants et trébuchants dans l’objet de leur courroux. La censure, grand concours de connerie. Découvrez pourquoi la chanson de John Lennon, Imagine est blacklistée sur la chaîne de radio américaine, Clear Channels. Pour quel motif l’instrumental Rumble de Link Wray est interdit de diffusion (un instrumental !). Découvrez ceux qui ont cédé et les autres qui ont résisté. L’auteur s’attarde également sur les grands noms du design, les barons de la pochette de disques, les virtuoses du graphisme rock : Guy Pellaert, Roger Dean, Paul Whitehead, Mark Wilkinson et même notre Marcel Gotlib. Un livre riche de graphismes, de grandes et de petites histoires du vinyle, du rock et de la musique en général que vous pouvez lire d’une traite ou picorer par ci par là de temps en temps selon vos envies : le petit zizi de Nirvana, le cul des Strokes, les seins d’Etienne Daho beaucoup plus jolis que ceux de Daniel Lanois, la fournaise de Rage Against The Machine, la foufoune d’XTC plus fleurie que celle de La Femme, Etc. Etc. Vous n’en saurez pas plus. Achetez son livre !

Pour Commander: IN VINYLE VERITAS ÉLOQUENCE ET DÉSAVEU DU COVER ART!

Patrick BETAILLE, mai 2001

 

 

 

 

In Vinyle Veritas – Interview de l’Auteur!

Pour lire l’intégralité de l’interview c’est sur cet excellent site:  GlobRocker!

Q: … Pourquoi ce choix de l’auto-édition ?

R: …Même à fonds perdus je fais le choix assumé de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour garder le contrôle total sur une commercialisation à la mimine. J’accepte donc le fait que In Vinyle Veritas – en tant que remède à la morosité et déjà reconnu d’utilité publique – ne soit, ni remboursé ni par la Sécurité Sociale, ni partiellement pris en charge par les mutuelles de santé

POUR COMMANDER le livre : IN VINYLE VERITAS ÉLOQUENCE ET DÉSAVEU DU COVER ART!
 

Patrick BETAILLE, avril 2021

In Vinyle Veritas – Ils ont dit! (Part. 1)

… À propos de ce livre que le fantôme du chat de l’auteur considère comme l’entreprise intellectuelle la plus aboutie depuis La Critique de le raison Pure d’Emmanuel Kant…

Pierre COUDOUY : L’avertissement de l’auteur au lecteur est sans concession et je m’y suis complètement retrouvé ! Question écriture, il faut parfois savoir prendre des risques et les assumer. C’est ce que fait l’auteur, chapeau ! La mise en page est superbe! Beau boulot, vraiment.  Ce que je trouve vraiment génial, c’est l’approche du sujet. La culture a toujours été (ou presque…) subversive et créative, l’un étant lié à l’autre et ça c’est super bien évoqué. J’adore. Il ya aussi bien sûr de l’engagement et… beaucoup d’humour. Ah, l’humour ! Quelle belle arme ! En parcourant tout ça, non seulement, on apprend plein de choses, mais en plus, ça soulève des questions. Ça interpelle, ça fait sourire, ça fait se mettre en boule, bref, ça fait PLAISIR ! On en arrive à se dire : Mais putain, qu’ils sont cons, avec leur censure à deux balles, ils réussissent à créer l’effet inverse de ce qu’ils souhaitent ! À travers ce travail, c’est notre société qui est pointée du doigt et ça, vraiment, ça me plaît énormément.

André VIALA : C’est un travail de dingue et en plus c’est beau ! À lui seul ce bouquin est une médiathèque.

Vincent DEBACKER : Où est la limite entre provocation gratuite et la réelle démarche artistique ? Ce livre, grâce à tous ces exemples, vous aidera à vous faire votre propre opinion. Vous pourrez également voyager dans un univers musical et graphique, aussi varié qu’intéressant, aussi riche qu’étonnant, montrant sans aucun doute, que les pochettes de disques censurées sont bel et bien le reflet de notre société. Bon voyage sur ces chemins que cette dernière voudrait bien trop balisés, trop lisses ou trop uniformes.

Patrick HIGGINS : Fabuleux!!! Un must pour tous les fans de vinyles et de musique pop/rock. L’histoire de ces pochettes de disques de légende, le cover art tel qu’il aurait parfois dû être avant de subir non-sens de la censure ! Bravo Patrick BETAILLE et Rock’n’Roll bordel!

Gregory HOCQUET : Déjà question poids et nombre de pages on est pas volé ! Avec ça et une présentation impeccable, la qualité est là! Un bouquin contenant autant de visuels doit être aussi beau qu’agréable à lire et c’est les cas! Étant plus de la génération CD, j’ai lu/regardé ce livre presque comme un traité sur l’histoire de la musique. Il donne un goût de liberté que j’ai connue petit, mais qui aujourd’hui a disparu … À l’époque, à cause d’un sein nu sur une pochette de disque, la censure frappait l’auteur du délit. Maintenant dans notre monde ultra aseptisé, la musique c’est clean, consensuel et fade! Merci de nous faire découvrir (ou redécouvrir) tout cet environnement musical.

Jean-François TIDDU : Merci pour ce très bel ouvrage.

Gérard JACQUIN : Quel bonheur de retrouver dans cet ouvrage ces instants magiques d’un temps passé où les illustrations des pochettes des disques que nous attendions gravaient dans nos esprits embrumés des œuvres que nous n’avions même pas encore écoutées. L’art pictural et l’art musical se rejoignaient alors pour notre plus grande satisfaction. Voici un livre que j’ai pris plaisir à effeuiller, page après page, pour pouvoir remettre au lendemain quelques belles nostalgies d’hier. Mais aussi un livre d’actualité à l’heure où, sans autre considération de qualité d’écoute, le regain d’intérêt pour les vinyles permet aux plus jeunes de tenir entre leurs mains la réalité d’un univers musical aujourd’hui dématérialisé. Et la plume stylée et efficace de l’auteur qui vient renforcer avec virtuosité l’ambiance historique et parfois hystérique de toute cette aventure. Un livre à écouter, une musique à lire. J’adore!

José NICOLAS : Le livre est à l’honneur : dans les chiottes. C’est là que je peux le lire tranquillement.

Juliette MARCHESAN : Un très bel ouvrage qui me donne encore et toujours plus envie d’écouter du rock, du vrai et d’en savoir encore et toujours plus.

Laurent HOLIN : J’ai fini ce livre comme on finit une bouteille de bon vin (in vino veritas) et j’ai adoré. Bien écrit, avec humour, précis, référencé et clair. C’est impressionnant le nombre d’infos contenues dans ce bouquin. Sacré Boulot !

Jean-Marc PEREZ : Merci Patrick pour ce In Vinyle Véritas! Un vrai travail de Titan, avec, au final, un très bel ouvrage, concocté avec passion, qui fourmille de détails et d’anecdotes sur le pourquoi et le comment des pochettes choisies par les grands du Rock pour enrober leurs vinyles. On peut le feuilleter à sa guise, le lire au gré de nos gouts musicaux ou de notre intérêt pour les belles illustrations. Bref, à chaque album évoqué le plaisir est au rendez vous. Un régal!

Bruno BRETAGNE :Il fut un temps où un disque, avant de l’écouter, se regardait, s’admirait, laissant en suspend les questions que l’on pouvait se poser sur la conception des pochettes. Ce livre très bien documenté et bien écrit ravira les amateurs de musique populaire curieux et désireux de parfaire leur culture. Si, si!

Stéphane CERON :Ce livre est un investissement ! Non seulement les illustrations sont super belles, mais, et c’est le plus important, elles sont mises en valeur par un texte riche et très intéressant. On peut le lire d’une traite ou lire quelques articles par-ci par là, selon l’humeur du moment. À tous les coups, on apprend. Merci.

Gaël TOULEMEONT :Du Rock ,du Rock et encore du Rock! Visiblement Patrick BETAILLE connaît son sujet sur le bout des doigts et j’ai passé un bon moment de lecture. Par contre, pour ce qui est de la Zumba ou de la Tecktonik, Là, il n’y a plus personne!.

 

Pour Commander: IN VINYLE VERITAS ÉLOQUENCE ET DÉSAVEU DU COVER ART!

Patrick BETAILLE, mars 2001

 

 

 

 

Cancel Culture – Les Looney Tunes dans le Viseur

Ça sent le roussi pour Pépé le Putois! La Warner vient de tailler un short à la mouffette aux allures de french lover qui poursuit de ses assiduités Pénélope Pussycat. Fortes de ce constat, de nouvelles voix s’élèvent aussi contre la présence du loup de Tex Avery, mâchoire tombante, yeux exorbités et langue pendante à la vue de pin-up affriolantes. Idem pour Speedy Gonzales et les stéréotypes qu’il véhicule sur les mexicains. Vil Coyote, qui ne pense qu’à faire un sort à Bip Bip, est accusé de harcèlement et d’agressivité. Sexisme, culture du viol, incitation à la violence, grossièretés, etc, désormais tous les prétextes sont bons pour revendiquer l’effacement ou l’interdiction des dessins qui ont animé nos enfances sans pour autant faire de nous des obsédés notoires, des serial killers ou des pervers psychopathes. Si pour certains la démarche de la Warner relève d’une banale évolution de la société, pour d’autres, les personnages incriminés sont tout simplement les victimes d’une Cancel Culture (culture de l’effacement) prétendument garante de la Morale et de la préservation des bonnes mœurs. Ben voyons! C’est un peu vite oublier qu’à une époque, la plus grande société de production et de distribution cinématographique au monde n’avait pas hésité à agir de même pour se débarrasser de ce qui collait au cul de l’histoire peu glorieuse du pays de l’Oncle Sam. Déjà dans les années 2000 une intégrale de l’œuvre Tex Avery avait été censurée dans sa réédition en DVD. Deux des 65 dessins animés sont été purement et simplement écartés. Aux oubliettes Uncle Tom’s Cabana dans lequel un noir fait de la résistance et obtient gain de cause face à des promoteurs immobiliers. Oublié Half-Pint Pygmy mettant en scène une tribu d’individus lippus aux tresses dressées. Sept autres dessins animés ont subi des coupes ou des retouches à la palette graphique. Effacées les têtes des personnages qui se retrouvent transformées en blackfaces suite à des explosions; gommée la pancarte ″No Japs″ de The Blitz Wolf dans lequel Tex Avery se moque d’Hitler. Peut on envisager un seul instant que là aussi il soit question de moralité? Certainement pas non! Plutôt un moyen ridicule de tirer un trait sur, entre autres exactions, 250 ans d’esclavage des africains, 1 siècle de ségrégationnisme et de massacres des populations indiennes. Pauvre monde! À quand remonte la dernière rencontre avec un loup érotomane, un Petit Chaperon Rouge version pin-up dévoyée, un putois et un coyote champions de la loose ou un bébé qui flingue son voisin parce qu’il louche sur sa sucette? Tremblez Vil Coyote, Speedy Gonzales, Pépé Le Putois et autres Looney Tunes! Pour notre santé morale et donc pour notre bien, la bien-pensance d’un pays champion du monde de l’ingérence, de l’interventionnisme, du racisme, de la violence, de malversations en tout genre et de la vente d’armes, est en train de mettre à mal la parodie, la dérision, la frénésie et l’humour de la transgression visuelle et narrative. Même en Belgique Annie Cordy se retrouve taxée de racisme à cause de son Cho Ka Ka O! Si, si! D’ici qu’ils coupent le Zizi de Pierre Perret parce qu’en colo il a pissé dans le lavabo, y’a pas loin!

Bonus: La censure des pochettes de disques en Livre: In Vinyle Veritas!

Patrick BETAILLE, mars 2021