Fabien Novarino – Artiste Pop & Co

Fabien Novarino: Bike girl, Marlo & SteveDepuis 2010, cet artiste peintre savoyard intègre la photographie dans son art  afin de donner à ses peintures une connotation contemporaine et urbaine. À partir de clichés, Fabien Novarino conçoit des œuvres graphiques originales qui relèvent d’un style aux accent Néo Pop et Vintage. Réalisées à partir d’un subtil mélange de collages, dessins et pochoirs, ses toiles s’inspirent des icônes du cinéma, de Street Art et de l’univers des Comics. Fermement actuel, son art est un bel hommage à la société du divertissement où moto et rock occupent une place non négligeable. A découvrir Ici!

La guitare sort de l’ombre

La Musique est dans la rueLa musique est partout, y compris dans la rue. Quand ombre et lumière s’expriment en un jeu inattendu, seul un œil exercé et attentif peut détecter la présence évocatrice et silencieuse d’un accord parfait et éphémère″. [Marcel Destroy, musicologue alambiqué].

Steve McQueen Style – L’expo!

Exposition Steve McQueen

Les parisiens ont de la chance! Steve McQueen s’expose à la Galerie Joseph, 116 rue de Turenne dans le III éme arrondissement. Depuis le 7 juillet et jusqu’au 30 août 2017 le ″King of Cool″ revit au travers de nombreuses photos, souvent inédites, d’affiches de cinéma et bien sûr de ce qui symbolise une passion dévorante pour la vitesse. Sont exposées une Ford Mustang Fastback que l’acteur avait conduit dans le film Bullitt  et une Triumph Bonneville 650 que l’acteur affectionnait particulièrement. Comme en témoigne la présence d’un blouson Harrington ou la veste kaki qu’il portait en 1964 lors des International Six Days of Trial (ISDT, aussi appelés les jeux olympiques de la Moto)  en Allemagne, les objets personnels ne manquent pas non plus. Nombreuses également sont les œuvres d’artistes contemporains rendant hommage à la star légendaire. Sur les 850 m2 de l’exposition, il y a vraiment de quoi célébrer de belle manière celui qui s’est éteint le 7 novembre 1980 à l’âge de 50 ans. Infos et détails: Galerie Joseph Paris!

Carl Warner – Bodyscapes

Carl Warner: Valley of the Reclining Woman

Déjà connu au travers de ″Foodscapes″, des œuvres à base de denrées alimentaires, le photographe londonien Carl Warner se plait aussi à imaginer des tableaux de chair au sein desquels le corps et sa texture occupent l’espace pour former des paysages qui ne le sont pas réellement. Que ce soit La vallée des gorges coupées, le désert des dos ou encore l’horizon sans tête, chaque œuvre est composée à partir de clichés du corps d’une seule et même personne, pris sous différents angles pour être ensuite assemblés et traités en digital. ″Je considère le corps comme un véhicule qui, malmené par le Temps, porte les stigmates laissés par notre voyage sur la route de la vie…″. C’est ainsi que l’artiste définit l’étonnante série intitulée ″Bodyscapes″!

Scorpions – Love at first sting

censure Scorpions Love at first sting

Love at First Sting est le neuvième album des teutoniques Scorpions. Sorti en 1984 il se vend à plus six millions d’exemplaires devenant ainsi le plus grand succès commercial de la bande à Klaus Meine. Grâce notamment l’incontournable ballade ″Still Loving You″ (qui n’est pas pour rien dans la croissance du taux de natalité dans certaines contrées)  la notoriété du groupe explose littéralement sur la scène mondiale. Élaborée par l’agence de design Kochlowski sur la base d’un cliché de Helmut Newton, la pochette originale représente un couple enlacé. Elle, légèrement dévêtue, sexy en diable, s’abandonne dans les bras d’un bad boy bon chic bon genre qui est entrain de lui tatouer un scorpion sur la cuisse. A l’époque, et afin de palier à d’éventuels problèmes connus par le passé, la maison de disques prend la précaution de présenter le cover art aux revendeurs avant de publier le disque. Aucun retour négatif n’étant recensé, Love at First Sting est édité en l’état. Malheureusement, après la sortie de l’album Wal-Mart se plaint, qualifiant la jaquette de tendancieuse, subversive et machiste. Rien que çà! Pour le coup Polygram se voit obligé de proposer une version alternative qui consiste ni plus ni moins à utiliser la photo du groupe, la même que celle déjà présente au dos de la version première de l’album.

PB, mai 2017

Eddie Davenport – Hollister Gypsy Tour

Eddie Davenport, Hollister CaliforniaCette célèbre photo prise le 4 juillet  1947 et publiée dans le San Francisco Chronicle était censée illustrer les événements de Hollister. Le cliché montre le biker Eddie Davenport, étendu sur son Harley Davidson, les jambes en avant, visiblement dans un état d’ivresse profond, avec une bouteille de bière dans chaque main et de nombreuses autres dispersées sur le sol. Sur le cliché on peut voir un personnage en arrière plan. Cet homme c’est Gus Deserpa, un habitant de la ville. Il livra au journal sa propre version des faits. ″Ma femme et moi avons vu deux hommes qui amassaient des bouteilles. Ensuite, ils ont placé une moto au milieu. Quelques minutes plus tard, ils ont interpellé un homme ivre qui sortait du bar, lui ont demandé de s’asseoir sur la moto et ont commencé à faire des photos…″ Eddie ne s’imaginait pas que le photographe était en train de se servir de lui pour illustrer un article à charge, et que cette photo prise le lendemain de la fête et reprise le 21 juillet par Life, ferait non seulement le tour du monde, mais deviendrait aussi le symbole même de la sauvagerie motarde. Source: L’ Assaut des Motards!

Sam Christmas, photographe – Guy Martin dans le viseur

Guy Martin by Sam Christmas

Ile de Man, je traine du côté des paddocks, essayant de réaliser le cliché susceptible de traduire l’enjeu de la course et la détermination des coureurs. Malheureusement, la sérénité et la décontraction ambiante ne se prêtent pas à ma quête. Je suis sur le point d’abandonner quand soudain, Guy Martin se présente sur la ligne de départ, met son casque et entre en mode course. Son regard exprime la force et l’intensité du moment qu’il est sur le point de vivre.  En tant que photographe vous savez toujours quand vous avez LE SHOT. Je savais que c’était celui là!″ Sam Christmas, motorcycle photographer.