Steve Johnston Photography

© Photo: By Courtesy of Steve Johnston – Brian Johnson le 3 juillet 2024: concert d’AC/DC au Wembley Stadium

 

Adolescent, Steve Johnston est déjà fasciné par les images de concerts dans les magazines. Au cours des années 80, ce fan d’Iron Maiden et du travail de Ross Halfin planque régulièrement un Kodak Disc Camera lorsqu’il se rend dans les concerts. Dans les années 1990, il suit des études de photographie et obtient un diplôme professionnel; pendant cette période, il a réalise des prises de vue en divers lieux des Midlands. 
En 2009, après neuf ans de pause dans le domaine de la musique live, le photographe anglais ressent le besoin de renouer avec sa passion. Il y travaille assidûment et, en 2010, l’un de ses clichés est sélectionné pour les New Musical Express Photography Awards. En 2011, il remporte le prestigieux concours  du Sonisphere Festival avec un cadrage étonnant de Tomi Joutsen, le chanteur du groupe de metal finlandais Amorphis.
Pas forcément évident de saisir l’ambiance dans l’immédiateté d’une prestation scénique. Steve n’a pas son pareil pour capter l’énergie qui anime les artistes pendant leurs gigs. Ses photographies ont été utilisées dans des campagnes publicitaires pour des artistes tels que Joe Bonamassa, Whitesnake, Black Label Society, Glenn Hughes et Michael Schenker, ainsi que pour les pochettes d’albums de Jared James Nichols, Rock Goddess et Sylosis. 


Toujours actif, Steve Johnston a crée Hit The Lights, son propre webzine, il collabore à la rubrique éditoriale de Shutterstock. Pour en savoir plus et retrouver The Damned, Nita Strauss, Deep Purple, Ghost, Robin Trower, Iron Maiden, Kiss et beaucoup d’autres:  Site Officiel et sur Facebook : Steve Johnston Photography.


 

Gilles de Kerdrel – Écoutons Nos Pochettes

© Source Image: mousedesign.fr

Quatrième de couverture: Objets de culte, de convoitises, de scandales, d’art et de fantasmes, tout a déjà été dit sur les pochettes de disques. Tout sauf ces moments de nos vie auxquels l’une d’entre elle est à jamais liée: une love affair, une révolte, un trip, un égo en devenir… Cette anthologie réunit 33 récits autobiographiques de ceux et celles qui, souvent à l’adolescence ont vu leur vie changée par un disque…


[Vaughan Oliver, designer et graphiste britannique]: ″ Une pochette de disque doit fonctionner comme une porte d’entrée qui vous invite à la traverser ″. Pour ouvrir Écoutons nos Pochettes, Gilles de Kerdrel donne la clef à ses invités. En 140 pages – préfacées par François Gorin – auteurs, éditorialistes, journalistes et artistes racontent pourquoi et comment certaines pochettes de disques ont exercé un pouvoir  mémorable sur le déroulé de leurs existences. Dans cette anthologie, point de rock critics à bagouzes, perfecto et lunettes noires. Les narrateurs s’attardent sur l’importance de ces vinyls qui ont jalonné leurs errances musicales. À mille lieues des affres de la dématérialisation, sincérité et émotion donnent du corps à des moments privilégiés et aux souvenirs parfois jubilatoires d’une époque au cours de laquelle la Musique s’écoutait aussi avec les yeux.
Page 24, à propos du Down by the Jetty de Dr.Feelgood, R. Rosebomb raconte: Une amie proche, musicienne expérimentée, professeure de chant, piano, taï-chi, harpe fourchue, cor anglais et danse contemporaine m’expliquait la subtilité de l’harmonie chez Beethoven. Oui, bon, enfin, lui retorquai-je, le Boum-Boum-Boum-Boum du premier mouvement de la 5ème en ut mineur ressemble étrangement au Boom boom boom boom de John Lee Hooker repris par Dr. Feelgood. Elle n’a rien dit de peur de s’étrangler. Depuis nous ne couchons plus ensemble ″.

Ma pochette à moi: In The Court of the Crimson King de King Crimson. Et la vôtre?


Paru aux éditions Densité, Écoutons nos Pochettes c’est aussi un projet à part entière avec podcasts, cessions de lectures musicales et récits de vie autour de pochettes de disques. Pour en savoir plus: Écoutons Nos Pochettes!


 

 

 

St Patrick – Irish Tour

 

17 mars! Célébration de l’événement le plus rock’n’roll de la chrétienté: La St Patrick! L’évangélisateur de la verte Erin débarque avec Shane McGowan. Le ″ Lord of the drinks ″ n’a pas son pareil pour vanter les vertus de la Murphy’s et de la Guiness qui sont à l’honneur et servies à température ambiante. Sur fond de Dirty Old Townun blend de chez Jameson annonce la venue de The Boomtown Rats, Stiff Little Fingers et des Them. La température monte. Thin Lizzy et son Whiskey in the Jar annoncent le Black Bushmills tout droit sorti de la plus vieille distillerie du monde. À table maintenant! Seeafood Chowder servi en entrée par The Corrs qui s’éclipsent quand Gary Moore déboule avec le plat de résistance: un Irish Stew à la Guinness accompagné d’un Côte de Beaune) St Patrick a séjourné en France). La fougue de The Answer, des Mama’s Boys et de The Strypes couvre à peine les ″ Miam , Scroch et autres Slurp . Au dessert, les Dubliners enchantent le Apple crumble cake alors que vient enfin le temps du café et du digestif: Irish Coffee! Le deux-en-un est servi par Rory Gallagher. Une Tatoo’d lady vient mettre un terme à ce raout auquel ne participe pas la bande à Bono et pour un Kopek elle accepte de jouer le rôle de guide pour cet Irish Tour commémoratif!

 

Frank Zappa – Journalisme Rock

 

 


[Frank Zappa]: ″ Most Rock journalism is people who can’t write, interviewing people who can’t talk, for people who can’t read – La plupart des chroniqueurs  Rock sont des gens qui ne savent pas écrire, interviewant des gens qui ne savent pas parler, pour des gens qui ne savent pas lire ″.


 

John Douglas – Rock’n’Roll Legacy

© John Douglas – Joe Perry

 

Sa contribution au monde du rock est tout simplement légendaire. Le parcours atypique de John Douglas débute alors qu’il est au lycée. À la fois artiste et batteur dans un groupe local, il commence à peindre les peaux de ses grosses caisses. D’autres musiciens remarquent son travail et font appel à lui. Les créations artistiques de John n’échappent pas à la communauté rock. Une trentaine d’années plus tard, il a peint, personnalisé et modifié batteries et guitares pour certains des plus grands groupes du monde, notamment Pantera, Slash, Lynyrd Skynyrd, Kid Rock, Van Halen, Bon Jovi, ZZ Top et Aerosmith, groupe avec lequel l’artiste a entretenu une relation particulière. Tout a commencé par une rencontre au début des années 90 qui le conduit à peindre la guitare Billie de Joe Perry. Peu après, il customise les fûts de Joey Kramer, puis devient son technicien personnel. En 2019, lorsque Joey se blesse il le remplace au pied levé pour assurer la tournée américaine du groupe.
Au cours de sa carrière et de ses nombreux déplacements John Douglas a peint des œuvres saisissantes représentant des icones du rock comme Billy Gibbons, Eddie Van Halen, Stevie Nicks, Dave Grohl, Bono, les Rolling Stones et beaucoup d’autres visibles ici: John Douglas Fine Art.  

Rock Anthology – 1976

 

Putain 50 ans! En 1976, Steve Jobs lance Apple, le Concorde effectue son premier vol commercial, le film Rocky est à l’affiche et Jimmy Carter remporte l’élection présidentielle américaine. Queen passe une journée aux courses, Led Zeppelin fait acte de présence, Thin Lizzy s’évade de prison et les Eagles squattent un hôtel en Californie.

Petit voyage sur un chemin de mémoire musicale pavé de certains de ces albums intemporels, sortis il y a un demi-siècle, et qui ont joué un rôle essentiel dans l’histoire de la musique populaire sur laquelle ne régnait pas encore l’autotune.

Évidemment il en manque dans ce millésime. Beaucoup! Dr Feelgood: Stupidity – Stevie Wonder: Songs in the Key of Life – David Bowie: Station to Station – Ramones: Ramones – Bob Dylan: Desire – Genesis: A Trick of the Tail Rolling Stones: Black & Blue – Scorpions: Virgin Killer – AC/DC: Dirty Deeds Done Dirt Cheap – Aerosmith: Rocks – Black Sabbath: Technical Extasy – JJ Cale: Troubadour –  Bob Marley, Judas Priest, Blondie, Kiss,  Blue Öyster Cult, Kansas, Eagles, ZZ Top, Boston, Rainbow, etc… Le bon temps quoi!

 

La Discothèque Idéale 2025

Clic sur les flèches de l’image pour accéder à la Galerie!

 

Vous tombez de votre chaise en apprenant que Gims a obtenu en France le statu de plus GROS vendeur de disques 2025 en écoulant 260 000 exemplaires de son dernier album? Les divas de l’auto-tune vous donnent des envies de suicide? La soupe radiophonique et télévisuelle vous en touche une sans faire bouger l’autre? Le vide abyssal du rap mainstream vous met le foie au bord des lèvres?
Le remède existe. Si, si! Le choix, bien qu’assumé, est bien évidemment relatif, partial et subjectif. Il a juste pour ambition d’entretenir l’espoir que le rock n’est pas encore mort et de prouver que, contre vents et marées, de talentueuses volontés mettent beaucoup de conviction et d’énergie pour que leur passion et leur plaisir deviennent nôtres. Bien sûr, le débat reste entier et ouvert mais il doit obéir à une constante et une seule: ″ La musique c’est comme la vie, ça se respire ″ (Francis Zegut). La discothèque idéale est chroniquée ici: Rock’n’Roll Bordel!

 

Noël en Toc et Rock en Stock

 

Difficile de s’y soustraire! À l’approche des fêtes et avec l’arrivée éminente du Père Noël, le mercantilisme hivernal ciblé gère sa masse critique en vomissant son trop plein de consommables divers et déjà avariés. Le monde du rock, hélas, ne déroge ni à la règle, ni à ce déluge de trucs compilés, réédités, incontournables, indispensables, méga-top et déjà dans les bacs, à côté des invendus d’une saison déjà trop pauvre. Les artistes les plus intègres, les interprètes les plus déjantés, les musiciens les plus destroy, les groupes les plus cloutés s’y sont essayés. Tous ou presque – Doors, Beatles, Elvis, Ramones, Pearl Jam, etc. – de près ou de loin et tôt ou tard, se sont commis avec plus ou moins de bonheur dans la célébration du White Christmas et ce sans forcément se déshonorer sur les lauriers de Petit Papa Noël ou Jingle Bells
Admettons ! Tout le monde peut trouver son bonheur dans ces hommages de circonstance mais il est temps de reprendre le pouvoir et de lutter contre les ringardises auto-tunées des uns, la soupe samplée des autres et le racket insidieux de l’industrie musicale. Pour la préservation de vos cages à miel et de la culture musicale, il ne vous reste plus qu’à vous rabattre sur les quelques valeurs sûres qui échappent aux saisons et n’obéissent ni au forcing des majors, ni à la bouillie assénée par les médias. Or donc, et pour la lettre au Père Noël, il n’est pas encore trop tard et c’est par ici: Rock’N’Roll Bordel!


Et pour la Musique qui s’écoute aussi avec les Yeux ou autour d’un Jukebox!
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In Vinyle Veritas – Sous le Sapin!


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Deux livres indispensables consacrés à la petite histoire du Rock qui, en s’attardant sur des trésors inoubliables et des anecdotes authentiques souvent passées sous silence, révèlent les dessous d’un phénomène qui a marqué l’histoire d’une époque culturellement et musicalement bouillonnante!


• Le Volume 1: Éloquence et Désaveu du Cover Art traite de façon illustrée et argumentée de la censure des pochettes de disques. Des années cinquante à nos jours, sont analysées ces images qui, encensées ou bannies, ont définitivement marqué une épopée musicale ballottée entre communication, création artistique et censure. 
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• Le Volume 2:  Remember the Sixties, passe en revue les succès emblématiques des sixties portés par le génie, l’astuce, l’intelligence, la folie et le brio de leurs inoubliables interprètes. Cent chroniques sur les 45 tours qui, en squattant les jukebox et les électrophones, ont marqué l’histoire d’une époque tumultueuse qui débute avec celle du rock!
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The Hives – Forever The Hives

 

Il faut quand même une bonne dose de culot et d’humour pour intituler un album ″ Pour Toujours et à Jamais! ″. C’est pourtant ce qu’osent les membres de The Hives – groupe en son temps modestement autoproclamé ″ meilleur groupe live de la planète ″ – qui posent aujourd’hui couronnés et vêtus de manteaux d’hermine et dont le leader Pelle Almqvist clame à qui veut l’entendre: ″ Nous sommes au sommet de notre art.

Depuis le boom du garage rock au début des années 2000, les rockers venus du froid suédois ont survécu à quasiment tous leurs alter egos grâce à une formule simple : un look impeccable, du gros son et une énergie sans faille. Avec The Hives Forever, Forever The Hives enregistré dans les studios de Benny Andersson d’ABBA, ils sonnent plus enragés que jamais. Ce septième album est bâti sur une véritable poudrière et un inconscient en manque de Sonics ou de Fleshtones a allumé la mèche. Résultats, 12 titres qui vous pètent à la gueule pour vous prouver que le rock, le vrai, n’est pas mort et qu’en toute royale modestie ce sont The Hives qui l’ont sauvé.

Patrick BETAILLE, septembre 2025