Gennadiy Koufay – Heatwave

© Gennadiy Koufay

 

Né en 1961, d’origine russe, Gennadiy Koufay est très tôt encouragé par son ingénieur de père à se lancer dans le dessin industriel. Très vite, le jeune homme va s’orienter par goût vers une autre expression, beaucoup plus artistique. En 1973, il entre à l’École des Arts de Sébastopol où il va développer de réels talents dans le domaine de la décoration. Après des débuts dans la production théâtrale, Gennadiy est nommé décorateur en chef du théâtre de Sébastopol et parallèlement il parvient à acquérir une solide réputation dans l’univers de la mode et de la publicité. En décembre 1995, il s’installe à New York, puis un peu plus tard en Floride. Là, il travaille en tant qu’artiste indépendant et réalise plusieurs projets remarquables, notamment des œuvres décoratives pour le festival Fantasy Fest de Key West où glamour, fantasy art et pin-up sont à l’honneur. Dès lors, l’activité du peintre est axée sur ce qu’il a toujours voulu faire: célébrer la féminité. Bien que son travail, souvent assez suggestif, s’adresse à un public averti, Kouflay ne tombe jamais dans la vulgarité. Élégance et sensualité sont l’apanage de bon nombre d’acryliques, de dessins ou d’aquarelles qui traduisent un amour immodéré pour les courbes féminines. De Marylin, son idole, à Vampirella, l’ambiance torride générée par chaque toile est palpable; ce qui explique certainement pourquoi le premier volume consacré son travail est sous-titré Heatwave (vague de Chaleur).

 

Le lundi c’est permis – Cox

© Photo: Mariana Photography

 


[Clark Gillies – hockeyeur canadien]: “ If you are built like a freight train, you can’t drive a Volkswagen. Si vous êtes foutu comme un train de marchandises vous ne pouvez pas conduire une Volkswagen “ 


Le lundi c’est permis – Jukebox

Source Photo: Tattooedmafia

 


[Michael Chabon, auteur américain]  ″ Request: I need to hear something that’s going to save my life! Remedy: Selecting songs from a jukebox – Demande: J’ai besoin d’entendre quelque chose qui va me sauver la vie ! Réponse : Choisir des chansons dans un jukebox ″ .


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Le lundi c’est permis – Bombe

 


[Frédéric Beigbeder/Au Secours Pardon]: ″ Les bombes, je les préfère sexuelles, et les attentats, à la pudeur – I prefer bombs to be sexual, and attacks to be modesty.


 

Le lundi c’est permis – Jackpot

© Illustration Gil Elvgren

 


[Flip Wilson, acteur américain]: ″ You can’t expect to hit the jackpot if you don’t put a few nickels in the machine – Vous ne pouvez pas espérer gagner le gros lot si vous ne mettez pas quelques pièces dans la machine à sous.


Patrick BETAILLE, octobre 2025

Sarah Brand – I Want to Ride Now!

© Sarah Brand

 

C’est évident! Sarah Brand aime les bagnoles; les Porsches en particulier mais, de manière générale, les racées, celles qui ont de la gueule, du chien et, sous le capot, le mordant qui va avec. Harley, Triumph, Ducati ou Norton font aussi partie des domaines de prédilection de l’artiste. Les bécanes font souvent l’objet de mises en scène dans lesquelles de belles amazones sont à l’honneur. Sans être des Pin Up au sens propre du terme, les filles peintes par Sarah restent résolument campées dans l’élégance d’un charme éloquent. Quel que soit le sujet, la technique du pinceau et le traitement de l’ambiance donnent à l’expression de l’ensemble des œuvres un style urbain des plus attrayants. Et lorsqu’il s’agit de capter l’atmosphère bariolée de New York où les taxis jaunes règnent en maîtres,  les couleurs éclatantes prennent réellement toute leur dimension. Pour en savoir plus, le travail de Sara Brand est visible Ici et !

Patrick BETAILLE, octobre 2017

 

Maly Siri – Good girls, Bad girls

© Maly Siri

 

Maly Siri exerce le métier de peintre et d’illustratrice. Elle est née en France en 1985 et vit actuellement au Canada. Même si les lignes harmonieuses des carrosseries d’antan l’inspirent, son univers de prédilection n’a rien à voir avec la mécanique. Maly s’épanouit dans un genre pictural en accord avec ses goûts et ses passions: les pin-up. Fascinée par des artistes comme Gil Elvgren ou encore Alberto Vargas, elle s’exprime au travers d’illustrations tantôt malicieuses, tantôt voluptueuses mais toujours dans cet esprit chic et sexy des représentations de femmes fatales, vamps audacieuses et beautés exotiques d’un temps révolu.

Patrick BETAILLE, novembre 2016

Miss Liz Chérie – Pin-up à la française

Miss Liz Chérie, the french pin-up sensation
© Miss Liz Chérie

 

Pin-up: Femme séduisante, photographiée dans une pose attirante et sexy. Généralement, sa représentation consiste en une évocation suggestive des corps qui, dans des contextes divers,  met en valeur les attributs d’une féminité outrageusement appétissante. On croirait Miss Liz Chérie tout droit sortie de l’époque au cours de laquelle le genre a entamé son âge d’or. Elle voue une passion immense pour les années 50-60. Elle s’en est approprié l’imagerie glamour, légère et élégante au point d’en faire un mode de vie et un métier. Toulousaine, la plus française des pin-up illustre à merveille un retour de la féminité d’antan qu’elle représente en tant que modèle, mannequin et hôtesse. Prêts pour un voyage dans le temps? The French Pin-up sensation!

Patrick BETAILLE, août 2016

Alberto Vargas – Pin-Up en 33 tours

© Alberto Vargas

 

[Extrait]: Joaquin Alberto Vargas y Chávez devient célèbre dans les années 40 grâce à la publication dans Esquire Magazine de dessins de femmes peu, mais élégamment, vêtues et dotées de proportions idéales. Celles que l’on appelle déjà les ″Vargas Girls″ deviennent pendant la Seconde guerre mondiale une source d’inspiration dans le domaine du Nose Art. Dans les années 60 Playboy Magazine commence a publier le travail de l’artiste qui  connaît dès lors un succès sans précédent, l’amenant à devenir le maître incontesté de l’aquarelle et de l’aérographe appliqués aux Pin-Up. Vargas cesse de peindre à la mort de sa femme en 1974. Les seules œuvres qu’il réalise avant de mourir en 1982 sont des illustrations pour des disques de The Cars (Candy-O en 1979) et de Bernadette Peters (Now Playing en 1981).

 

© Alberto Vargas

L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:

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Julie London – Calendar Girl

Julie London: Calendar Girl 1956

 

[Extrait]: Au cours des années 50 Julie London (1926 – 2000) jouit d’une popularité considérable. En tant qu’actrice, cette californienne physiquement très intelligente, a tourné la bagatelle de 22 films dont certains aux côtés Gregory Peck et Rock Hudson. Musicalement elle connaît un succès fulgurant avec Cry me a River qu’elle interprète dans le film The Girl Can’t Help It (La blonde et moi) sorti en 1956. Cette année là également parait Calendar Girl, le deuxième opus d’une discographie riche de 34 albums. La mode est aux Pin-Up. Qu’à cela ne tienne ! La belle se retrouve mise en scène dans 12 tableaux calendaires qui détrôneraient à coup sûr les chalets enneigés et les chevaux neurasthéniques grâce auxquels les Petits Travailleurs Tranquilles nous délestent  annuellement de quelques euros. 12 poses…12 mois… Calendrier… Le concept du contenant s’applique aussi au contenu. 12 chansons, une pour chaque mois de l’année. Même pas peur ! Chaque titre intègre le mois qui lui revient de droit: 1. June in January, 2. February Brings the Rain… 12. Warm in December. Y figure même un Thirteenth Month bien négocié puisque illustré par une photo dont la suggestivité contribuera grandement à l’image de sex symbol de la dame. © photos d’illustrations de Gene Lester.

Julie London: Calendar Girl Thirteenth Month

À l’époque délicieusement dans l’air du temps, Jazzy à souhait, Calendar Girl bénéficie d’une orchestration soignée et savamment adaptée  à la voix chaude et suave qui aujourd’hui encore résonne dans certains lounges où des businessmen stressés rêvent d’un futur sans Powerpoint statisticiens. Pour conclure il convient d’ajouter que Julie London a été mariée à un certain Bobby Troop, célèbre pour avoir composé l’un des plus grands standards du Rock’n’Roll:  Route 66!!!


L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:

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Patrick BETAILLE, janvier 2013