St Patrick – Irish Tour

 

17 mars! Célébration de l’événement le plus rock’n’roll de la chrétienté: La St Patrick! L’évangélisateur de la verte Erin débarque avec Shane McGowan. Le ″ Lord of the drinks ″ n’a pas son pareil pour vanter les vertus de la Murphy’s et de la Guiness qui sont à l’honneur et servies à température ambiante. Sur fond de Dirty Old Townun blend de chez Jameson annonce la venue de The Boomtown Rats, Stiff Little Fingers et des Them. La température monte. Thin Lizzy et son Whiskey in the Jar annoncent le Black Bushmills tout droit sorti de la plus vieille distillerie du monde. À table maintenant! Seeafood Chowder servi en entrée par The Corrs qui s’éclipsent quand Gary Moore déboule avec le plat de résistance: un Irish Stew à la Guinness accompagné d’un Côte de Beaune) St Patrick a séjourné en France). La fougue de The Answer, des Mama’s Boys et de The Strypes couvre à peine les ″ Miam , Scroch et autres Slurp . Au dessert, les Dubliners enchantent le Apple crumble cake alors que vient enfin le temps du café et du digestif: Irish Coffee! Le deux-en-un est servi par Rory Gallagher. Une Tatoo’d lady vient mettre un terme à ce raout auquel ne participe pas la bande à Bono et pour un Kopek elle accepte de jouer le rôle de guide pour cet Irish Tour commémoratif!

 

Le lundi c’est permis – Volute

Source Image: Bishop Gunn EP

 


[Abraham Cahan – Romancier américain]: ″ What is this world? A mere curl of smoke that dissipates – Qu’est-ce que ce monde ? Une simple volute de fumée qui se disperse? ″ 


 

Black Stone Cherry – Celebrate

 

Originaire d’Edmonton dans le Kentucky, Black Stone Cherry s’inscrivait au départ dans la tradition d’un Southern Rock couillu rondement mené. Après un premier album éponyme tonitruant paru en 2006, le groupe s’est peu à peu forgé une solide réputation et, malgré un virage FM dommageable avec Between The Devil And The Deep Blue Sea en 2011, sa notoriété est allée croissante. Grâce notamment à des apparitions aux côtes de Chickenfoot, Def Leppard, Buckcherry, Black Label Society ou encore Whitesnake.
Avec Celebrate, le quatuor s’essaie à un nouvel exercice, celui de l’Exented Play. Une première après huit albums au format standard. Sept titres donc, et autant de facettes qui se rejoignent dans une démarche coutumière chez ceux du Bluegrass State: ne pas s’installer dans la routine.
Dans la lignée des deux derniers albums, s’installe désormais un Alt Metal nerveux qui, tout en dissipant définitivement l’empreinte sudiste, affiche une sincérité et une authenticité sans faille. Sans atteindre le brio des débuts, BSC nous offre 25 minutes de puissance, de rythme et de guitares rageuses. Cette célébration de 20 ans de carrière du combo de Chris Robertson s’achève sur une reprise étonnante du classique d’un classique pop des années 80: Don’t You (Forget About Me) des écossais Simple Minds. Va comprendre Charles!

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Muddy Waters – Fender Telecaster: The Hoss

© Photo: Paul Natkin

 

Lorsqu’en 1943 McKinley Morganfield quitte le Mississippi pour Chicago, c’est avec une guitare acoustique Silvertone qu’il commence à jouer dans les rues et les petits clubs. Là bas, il se fait connaitre sous le nom de Muddy Waters et réalise très vite que pour être entendu il doit passer à l’électrique. Il choisit donc une Gretsch, celle que l’on peut entendre sur Rolling Stone. En 1952, Muddy prend une Gibson Les Paul Gold Top avec laquelle il enregistre Got My Mojo Working, Baby Please Don’t Go et I’m Your Hoochie Coochie Man.
En 1957 il achète une Télécaster blanche avec manche en érable. The Hoss (traduction: La Patronne), c’est ainsi que le bluesman l’appelle en 1961 après l’avoir faite repeindre en rouge pomme. Il opte aussi pour un manche plus large doté d’une touche en palissandre et remplace les deux potentiomètres d’origine par ceux provenant d’un ampli Fender. Bien qu’ayant également utilisé une Gibson SG Junior et une Guild Thunderbird, la Telecaster est restée l’instrument préféré qu’il utilisera sur scène et en studio sur l’album Fathers and Sons, sorti en 1969 chez Chess Records et sur Hard Again, l’album de son grand retour produit en 1977 par Johnny Winter qui profitera de l’occasion pour vociférer sur Mannih Boy.


En 1987, le père du blues électrique a été intronisé au Rock & Roll Hall of Fame par Paul Butterfield. Occasion au cours de laquelle la succession de Muddy Waters à offert The Hoss au musée de Cleveland dans l’Ohio.


 

Barry E. Jackson – ZZ Top

 

Originaire du Nebraska, Barry Jackson a grandi en Californie, et a obtenu son diplôme de l’Art Center College of Design de Pasadena en 1977. Avant de se consacrer au court-métrage et à l’animation, il a débuté sa carrière en tant qu’ illustrateur publicitaire et graphiste spécialisé dans le Cover Art. Il est à l’origine des pochettes d’albums pour des artistes tels que Neil Young (Trans en 1982), Mountain (Go For Your Life en 1985), Ronnie james Dio (The Last in Line en 1984), Warrant (Dirty Filthy Stinking Rich en 1989), Johnny Crash (Neighbourhood Threat en 1990), ZZ Top (Afterburner en 1985 et Recycler en 1990) Ronnie Montrose (Music From Here en 1994  et The Band (High on the Hog en 1996). Il a également créé des affiches de concerts (Grateful Dead) et de films comme New York 1997, Terror Train, Street Trash, The Lift et Alligator.


D’autres histoires sur le Cover Art à retrouver dans Le livre
👉  In Vinyle Veritas – Éloquence et Désaveu du Cover Art  👈


 

Le lundi c’est permis – Gardien

© Source Image: Peakpx Wallpaper

 


[Marcel Ohayon – Auteur français]: ″ Les chats sont les gardiens de nos silences – Cats are the guardians of our silences. ″


 

Brassens – Le Meilleur

© Reiser

[Georges Brassens. 1921-1981: Brave Margot]: ″ Quand Margot dégrafait son corsage pour donner la gougoutte à son chat, tous les gars, tous les gars du village, étaient là. Et Margot qui était simple et très sage présumait qu’c’était pour voir son chat que tous les gars, tous les gars du village, étaient là, là, là, là!

© Reiser

Keith Richards – Fender Telecaster: Micawber

© Source Photo: Screenshot Fender.com

 

Pour son 27ème anniversaire en 1970, Keith Richards reçoit de la part d’Eric Clapton une Fender Telecaster des années 50, celle-là même qui, à partir de l’album Exile on Main Street, allait devenir une véritable machine à riffs. À cette époque les Rolling Stones ont des problèmes avec le Fisc britannique. Pour y échapper ils s’installent en France, à Nellcote, un manoir situé à Villefranche-sur-Mer sur la Côte d’Azur. Probablement la raison pour laquelle le guitariste a fait de l’humour en surnommant sa blonde électrique Micawber, du nom d’un personnage de David Copperfield qui, endetté, finit en prison faute d’avoir pu répondre aux exigences de ses créanciers.
Brown Sugar, Honky Tonk Women, ce ne sont là que quelques-uns des titres intemporels des Glimmer Twins sur lesquels Keef s’exprime de façon si particulière; grâce notamment à plusieurs modifications apportées au fil des ans, dont la suppression pure et simple de la Mi Grave et l’adoption d’un accordage en open tuning sur 5 cordes.


Avec sa Gibson ES-355 noire de 1960,  Micawber reste l’une des guitares de prédilection de Keith Richards. Aujourd’hui encore, à 80 ans il l’utilise souvent, aussi bien en studio que sur scène.


 

Jeff Buckley – It’s Never Over

 

Réalisé par la cinéaste Amy Berg, It’s Never Over retrace la vie de Jeff Buckley. En août 1994, ce jeune prodige à la voix céleste et au style audacieux publiait Grace, un premier album encensé par la critique et annonciateur d’une carrière prometteuse. Hélas, en mai 1997, le chanteur auteur-compositeur et guitariste américain se noyait dans la Wolf River, un affluent du Mississippi. Il avait à peine 30 ans et comme son père – l’immense Tim Buckley (1947-1975) mort d’une overdose à l’âge 28 ans – il laissait le monde musical sous le choc.
À travers des images d’archives inédites et des témoignages intimes de sa mère, Mary Guibert, de ses anciennes compagnes, de ses musiciens ainsi que de personnalités influentes comme Ben Harper, le documentaire met en lumière l’une des icônes les plus énigmatiques de la musique populaire.

 

Le lundi c’est permis – Chagrin

© Photo: Vivian Maier

 


[George Sand]: ″ Chagrin d’enfant et rosée du matin n’ont pas de durée – Children’s sorrow and morning dew do not last long «