LadyBug – Pochoirs Pointilleux

©  Photo: David Da Silva

 

C’est à 27 ans, après des études de graphisme et dix années de travail en freelance, que cette nantaise a décidé de donner vie à ses propres créations. En cherchant à s’exprimer de manière rapide, elle se tourne naturellement vers le pochoir qui lui permet préparer ses idées en amont chez elle et de finaliser le tout dans la rue. Afin de se démarquer de ceux qui utilisent la même technique, elle développe son propre style en faisant appel au pointillisme. Les supports sont percés de petits trous toujours de même diamètre. La street artiste travaille essentiellement à partir de photos qu’elle prend elle-même et joue sur la proximité des perforations afin d’obtenir des effets de lumière plus ou moins intenses. Une tâche chronophage car pour une pièce de 3 mètres sur 3, elle met trois semaines à faire des trous, des pt’its trous, encore des pt’its trous. Son pseudo –  LadyBugtombe sous le sens. Un clin d’œil aux élytres tachetées de la coccinelle. Le premier gabarit est crée en 2015 et avec lui débute une série de portraits sur les murs nantais. Ni lettrages, ni graffs! Passionnée par l’Afrique, la bête à bon Dieu prend son envol et joue de l’aérosol pour peindre des visages de personnes venant de ce continent. Ses représentations lui permettent de produire des œuvres délicates, réalistes, lumineuses et expressives. Depuis, en France comme à l’international, de nombreuses villes ont offert leurs murs et leurs salles d’expositions à la portraitiste pointilleuse.

 

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