Social Distorsion – Born To Kill

 

15 ans d’absence discographique depuis Hard Times and Nursery Rhymes publié en 2011. Après cette pause forcée – due notamment à des problèmes de santé chez le fondateur, guitariste et chanteur – les californiens de Social Distortion sont de retour! Et ils ne se contentent pas de rompre le silence. Ils reviennent en force, avec la puissance qui les caractérisent. Born To Kill repose sur les fondements qui ont permis au groupe de rester aussi dynamique pendant près de cinquante ans avec ce rock classieux qui a toujours coulé dans les veines de Mike Ness.
Le morceau titre qui déferle sur l’autoroute du rock’n’roll donne le ton. Partners In Crime s’appuie sur un riff gras et puissant. No Way Out enfonce le clou tandis que The Way Things Were ralentit le rythme, juste assez pour pouvoir jeter un coup d’œil dans le rétroviseur. Et puis il y a Tonight, un hymne entraînant taillé sur mesure pour taper du pied en faisant gaffe de ne pas renverser sa Budweiser. Le plus intéressant dans ce huitième opus, c’est la facilité avec laquelle Social.D parvient à maintenir un équilibre subtil entre énergie et succès commercial. Sous une apparente simplicité, l’album repose sur les modèles qui ont permis au groupe de rester dynamique et créatif pendant près de 50 ans. Hommage à la country avec Crazy Dreamer, incursion pop rock dans D’ont Keep Me Hanging On et même une belle reprise de Chris Isaak: Wicked Game. Rock vintage à souhait pour Walk Away et Never Goin’ Back Again. Un pt’it dernier pour la route. Over You appuie encore sur l’accélérateur pour une fin de course fracassante.


11 titres pour un rock bien balancé, simple et sincère. Des amplis qui crachent, une rythmique entraînante, des guitares omniprésentes, le tout pour appuyer la présence étonnante de Mike Ness au chant. Les Social Distorsion roulent encore, ils viennent de refaire le plein!


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