
Sept ans après Boneshaker, arrive le septième album des australiens Joel et Ryan O’Keeffe, fondateurs de Airbourne. 100 % fidèles à leur hard rock énergique, les frangins ne cherchent pas à réinventer l’eau tiède, au contraire. Ils jouent la carte de la continuité en forçant sur le gaz pour que la marmite entre rapidement en ébullition. Et ça chauffe! Le couvercle atteint de la danse de Saint-Guy libère l’énergie brute, les riffs massifs et les refrains accrocheurs que le quatuor maitrise parfaitement depuis bientôt 20 ans. La recette? Un hard rock direct, poisseux et une influence d’AC/DC parfaitement assumée. 12 titres sans surprise majeure mais aussi puissants que la mâchoire d’un diable de Tasmanie. Gutsy, Alive After Death et Send Me To Rock ‘N’ Roll Heaven obtiendront évidemment la bénédiction de la part des fans de la première heure. Les uns se laisseront probablement convaincre par ces furieux wallabies qui régurgitent un rock crasseux, fédérateur et assez puissant pour faire trembler les murs. Les autres, les sceptiques, ils découvriront que chez Airbourne le heavy rock n’est ni une tendance, ni un paraitre. C’est un mode de vie, une respiration old school. Airbourne – l’album – ne propose rien de révolutionnaire. Il se contente de balancer dans l’urgence de quoi oublier les tracas quotidiens. Tant qu’il y aura des guitares et des amplis, Airbourne – le groupe – trouvera toujours une raison de faire du bruit.
″ Je ne peux pas abandonner, je ne veux pas me laisser abattre. Tu peux me dire d’aller en Enfer mais le Diable va juste me foutre dehors. Tu veux savoir pourquoi ? Parce que je suis un putain de casse-couilles, voilà pourquoi ″. [Hells Got no Vacancy – Extrait].
Ça rappelle les bons vieux souvenir d’AC/DC !
C’est le moins que l’on puisse dire! 👍
Ça ramone bien, je m’ndormais