[Georges Brassens. 1921-1981: Brave Margot]: ″ Quand Margot dégrafait son corsage pour donner la gougoutte à son chat, tous les gars, tous les gars du village, étaient là. Et Margot qui était simple et très sage présumait qu’c’était pour voir son chat que tous les gars, tous les gars du village, étaient là, là, là, là! ″
[Frank Zappa]: ″ MostRock journalism is people who can’t write, interviewing people who can’t talk, for people who can’t read – La plupart des chroniqueurs Rock sont des gens qui ne savent pas écrire, interviewant des gens qui ne savent pas parler, pour des gens qui ne savent pas lire ″.
[Dozier/Holland – The Supremes]: ″ Stop! In the name of love. Before you break my heart, baby, think it over – Arrête-toi ! Au nom de l’amour. Réfléchis bien chéri avant de me briser le cœur ″
Photo d’Albert Einstein et Charlie Chaplin à Los Angeles lors de l’avant-première du film Les Lumières de la ville. Pris en avril 1931, le cliché a été publié en page 36 de Photoplay Magazine.
Une histoire raconte qu’alors qu’ils voyageaient ensemble, ils furent reconnus et applaudis chaleureusement. Ils saluèrent le public et, paraît-il, auraient échangé les mots suivants: Albert Einstein : ″ Ce que j’admire le plus dans votre art, c’est son universalité. Vous ne dites pas un mot, et pourtant le monde entier vous comprend ″. Et Charly Chaplin de répondre: ″ C’est vrai mais votre gloire est plus grande encore. Le monde entier vous admire alors que personne ne vous comprend ″.
[Lemmy Kilmister. 1945-2015]: ″ There’s two kinds of music, music you like, and music you don’t like; music that moves you, and music that doesn’t. That’s all there is! – Il y a deux sortes de musique : celle que l’on aime et celle que l’on n’aime pas ; celle qui nous émeut et celle qui ne nous émeut pas. C’est tout ! ″
[Kim Dong-Hwa. Auteur sud-coréen]: ″ When getting old, we lose our memory. That’s why we draw all these lines on our faces, so we don’t forget anything – Quand on vieillit, on perd la mémoire. C’est pour ça que l’on dessine tous ces chemins sur nos visages, pour ne rien oublier ″.
[Marcel Proust / À la recherche du temps perdu]: “ L’oubli est un puissant instrument d’adaptation à la réalité parce qu’il détruit peu à peu en nous le passé survivant qui est en constante contradiction avec elle – Forgetting is a powerful tool for adapting to reality, because it gradually destroys in us the surviving past that is in constant contradiction with it ”.