David Bowie – Halloween Jack

 

[Extrait]: Conséquence de plusieurs projets avortés (dont une adaptation musicale du roman 1984 de George Orwel), le huitième album de David Bowie paru en 1974 reste basé sur l’étrange. Tout en s’écartant du glitter rock, Diamond Dogs devient une descente aux enfers post-apocalyptiques où se côtoient des personnages étranges. Parmi eux, Halloween Jack, une créature mi-homme, mi-chien, dessinée par l’artiste belge Guy Peellaert. L’illustration sera assombrie au bon endroit afin de masquer les parties génitales de la créature thérianthrope.


L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:

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Patrick BETAILLE, février 2023

Guy Peellaert – Rock Dreams

Livre Rock Dreams. G. Peelaert

Connu pour avoir réalisé les jaquettes de It’s only Rock’n’roll des Stones,  Diamond Dogs de Bowie, Horse of a Different Color de Wily DeVille ou Pour nos Vies Martiennes d’Etienne Daho, Guy Peellaert a aussi conçu des affiches de films et pas des moindres: Short Cuts de David Altman, Taxi Driver de Martin Scorcese ou encore Les Ailes du Désir de Wim Wenders. Au milieu des années 70 les dessins de Guy Peellaert et la plume de Nick Cohn s’unissaient pour donner naissance à ce qui allait devenir un livre culte dans l’histoire du rock: Rock Dreams. Pas moins de 125 tableaux, principalement constitués de portraits des personnalités marquantes de l’histoire de la musique rock. Techniquement parlant l’œuvre relève d’un délicat mélange de photomontages et de peintures hyperréalistes réalisées à l’aérographe. Comme dans un album de famille, toutes les icônes américaines sont saisies dans leur intimité ou mises en situation dans des scénettes issues de l’imaginaire collectif ou des fantasmes de l’artiste. Bill Haley, Rolling Stones, Tina Turner, Elvis Presley, Sinatra, Bob Dylan et tant d’autres géants qui ont écrit les plus belles pages du rock sont là. Aujourd’hui encore considéré comme une oeuvre majeure, Rock Dreams est une invite pour un voyage dans le temps dans une magnifique machine à rêver qui part à la rencontre des mythes de l’Amérique et de la Pop Culture.

Guy Peellaert: Stones, Bowie, Willy DeVille


L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:

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Patrick BETAILLE, octobre 2019