Sex Slaves – Thank God for Jack Daniel’s

 

We’re going out tonight, Me and my friends, All night long, Contagious, One more night,  Search & Destroy,  See you naked et Kiss me. La track list annonce la couleur de l’album sorti en 2005 avec un titre tout aussi révélateur: Bite your Tongue. Quand on sait que les auteurs enregistrent sous le nom de Sex Slaves on s’attend à trouver en bonne place ce bon vieux sticker Parental Advisory. Mêm’ pas! Comme quoi… Quoiqu’il en soit le trio Glam Punk de New York City ne fait pas dans la dentelle, c’est indéniable. Sur scène, leur terrain de jeu favori, ils s’attirent les grâces d’un public en attente de gros son et de high energy, parvenant même à capter l’attention de C.C. Deville (Poison), Gene Simmons (Kiss) et Lemmy Killmister de Mötorhead. Rien d’ étonnant quand on écoute Thank God for Jack Daniel’s. C’est primaire, puissant, carré, et de plus les paroles sont une ode au Tennessee Whiskey!

″ Un truc que j’ai appris sur la route: dans chaque ville se trouve un ami que je me dois de rencontrer. A Tuscan, Arizona, il m’attendait. Merci mon Dieu pour le Jack Daniel’s. Merci de m’avoir sauvé car la seule chose qui puisse me protéger du Diable c’est un verre de ce bon vieux breuvage du Tennessee. Barman sers m’en un bien tassé car avec les potes on a rien d’autre à faire que de mater les nanas et on va se mettre minables. Arrête moi si je me trompe. Tu penses que j’ai trop bu mais tu te goures. En fait ce sont les verres qui se vident trop vite. Y’a longtemps que j’avais pas vu la tronche de Jésus mais ce soir il est là, à côté de moi. Merci mon Dieu pour ce Jack Daniel’s. La seule chose qui puisse le surpasser c’est un autre verre de ce bon vieux breuvage du Tennessee, à l’oeil! ″.

Patrick BETAILLE, Juillet 2015

 

 

Jeremy Worst – Pin-Up distillées

© Jeremy Worst

 

Du Jack’ et des fem’ c’est ça qui l’rend heureux! Des études au sein de l’ Art Institute d’Atlanta. Une dizaine d’années d’expression artistique dans divers domaines, y compris le tatouage. Aujourd’hui, Jeremy Worst se considère lui même en tant qu’artiste immédiat. Il aime à peindre des toiles de grandes dimensions qu’il réalise à l’acrylique et qui lui demandent de 6 à 10 heures de travail. Depuis trois ans ce peintre se consacre quasi exclusivement à l’anatomie féminine associée de près ou de loin à la consommation d’eau de feu. Les femmes, il les aime avec des formes généreuses, et l’alcool, exception faite de la bière, se doit de titrer plus de 40° avec une préférence prononcée pour le whisky en général et le Jack Daniel’s en particulier. Visiblement le peintre apprécie aussi Jimmy Hendrix. Franchement?! Jeremy Worst, y’a pire!

Patrick BETAILLE, avril 2015

Jack Daniel’s – It’s not Scotch, it’s not Bourbon, it’s Jack!

 

Jack était l’un des dix enfants de Calaway Daniel et Lucinda Cook. Perdant tôt sa mère et ne s’entendant pas avec sa nouvelle belle-mère, il est placé à l’âge de 6 ans chez l’oncle Félix, un voisin fermier, d’où il fugue pour aller travailler chez un ami de son oncle, un prédicateur luthérien qui est aussi distillateur de whisky. Dan Call, le gars en question,  décide un beau jour de se consacrer entièrement à sa fonction de prédicateur. En 1863  il vend son affaire à Jack qui en 1895 décidera de changer la forme ronde de la bouteille pour celle, carrée, qui deviendra célèbre notamment dans le monde du Rock. Ce Bourbon si particulier donnera plus tard naissance à une nouvelle appellation: le Tennessee Whiskey.  Au-delà de l’incontournable Old No.7 âgé d’au moins cinq ans aux notes immédiatement reconnaissables de vanille, d’agrumes et de chêne, Jack Daniel’s propose différentes expressions : Gentleman Jack, filtré une seconde fois à travers le charbon, se révèle encore plus doux et sophistiqué; Single Barrel, une sélection de fûts absolument superbes, aux notes de noix de pécan distinctes; et enfin Monogram, véritable joyau de la gamme et trésor du whiskey (Source: La Maison du Whisky). Jack meurt le 10 octobre 1911 suite à l’infection d’un orteil cassé après avoir donné un coup de pied à son coffre-fort. Mais quel con!″ (Black Bonnie, philosophe alambiqué).

Patrick BETAILLE, décembre 2012