[Extrait]: Les années 50 ont vu déferler sur les USA une vague de groupes vocaux noirs – souvent météoriques – issus du gospel. Ce fut la déferlante doo-wop. À l’orée des sixties, juste avant le tsunami britpop, les italo-américains ont eu leur moment de gloire grâce à de bons vocalistes. Ce fut le cas de Dion DiMucci. Avec un timbre de voix séduisant, une gueule d’ange à la John Kennedy, un look soigné et un sourire ultrabright, Dion a réussi à placer une douzaine de chansons dans le top 40, dont The Wanderer. Parue en 1961, cette niaiserie de pop sentimentale sera adaptée en français, quasiment mot pour mot, par Richard Antony en 1962…
″ Je suis le genre de gars qui ne pense qu’à s’amuser. Je vais de gauche à droite, je cours de fille en fille. Je vous l’avoue, c’est mon grand péché. On m’appelle le vagabond ″…
En 1984, Status Quo est en sursis. Ils sont contractuellement tenus de sortir une compilation et un 45 tours. À court d’inspiration Rossi et Parfitt décident d’enregistrer une reprise. Par dépit, le choix se porte sur The Wanderer. Jackpot ! Le single sort en octobre et campe un temps en tête des charts européens.
L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:
IN VINYLE VERITAS – REMEMBER THE SIXTIES 
