
″ La Classe c’est quand une femme a beaucoup d’atouts mais qu’elle fait le choix de ne pas les montrer! – Class is when a woman has a lot of attributes but she chooses not to show them ″!
[François Truffaut – L’homme qui aimait les femmes]: ″ Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie – Women’s legs are compasses that roam the earthly globe in all directions, giving it, its balance and its harmony. ″
Patrick BETAILLE, février 2021
[George Duhamel]: ″ Toutes deux parlent très bas. Leur vie est un perpétuel chuchotement, un murmure étouffé dont on ne surprend presque rien – They both speak very low. Their life is a endless whisper, a subdued murmur of which we hardly notice anything ″.
Patrick BETAILLE, janvier 2021
Très tôt attiré par tout ce qui touche à l’aviation au point d’obtenir son brevet de pilote à l’âge de 17 ans, Romain Hugault – fils d’un colonel de l’armée de l’air – est également un passionné du neuvième art pour lequel il affiche de réels talents. Après ses études à l’École Estienne, Il fait le choix de se consacrer professionnellement à la bande dessinée et de faire du pilotage son loisir prioritaire. Le Dernier Envol, Le Grand Duc, Au Delà des Nuages, l’essentiel de son œuvre consiste en bandes dessinées consacrées à l’aviation, notamment durant les deux Guerres mondiales. Également très inspiré par les pin-up de la grande époque, l’artiste est également l’auteur des trois tomes de Pin-Up Wings au sein desquels d’emblématiques objets volants côtoient d’admirables modèles en bas nylon mais pas que. Un autre série rend hommage aux femmes pilotes qui ont activement participé à l’effort de guerre de 1944: Angel Wings. Sur des scénarios de Yann, Romain Hugault illustre des scènes aéronautiques saisissantes de réalisme au cours desquelles les héroïnes sont élégamment mises à l’honneur. C’est beau, c’est chaud, ça sent le kérosène, la poudre et les charmes d’Angela sont un régal pour les yeux. ″Angel Wings n’est pas une série machiste″, déclare le dessinateur. ″Bien au contraire, le personnage principal est une femme forte qui évolue dans un milieu d’hommes, mais qui en même temps se montre fragile, avec ses sentiments et ses peines. Une bimbo à gros nichons aurait été machiste alors que là, au contraire, l’héroïne, même si elle possède des formes – grand bien lui fasse -, est une fille avec du caractère et elle le montre″. Très récemment, l’artiste vient de réaliser les illustrations d’un magnifique ouvrage de Bernard Chabbert consacré à Antoine de Saint-Exupéry: St Ex, un prince dans sa citadelle. Ça et le reste, tout est ici: Romain Hugault, site officiel. Allez-y, y’a même moyen de décapsuler une binouze!
Patrick BETAILLE, novembre 2020

″ Guitars are like women. You’ll never get them totally right – Les guitares sont comme les femmes. Vous ne les maîtrisez jamais complètement ″ [Slash]
″ To me a guitar is kind of like a woman. You don’t know why you like them but you do – Pour moi une guitare c’est un peu comme une femme. Tu ne sais pas pourquoi tu les aimes mais tu les aimes ″. [Waylon Jennings]
″ Guitar is like a woman in love. She sings when beeing carressed – La guitare c’est comme une femme amoureuse. Elle chante quand on la caresse ″. [Henri Salvador]
″ A guitar it’s okay but a woman it’s better – Une guitare c’est bien mais une femme c’est mieux ″. [Roch Voisine]

Le Tennessee Whiskey et sa bouteille carrée estampillée de l’emblématique étiquette noire semble définitivement associé à l’histoire du rock et de ses excès. Les Stones, Led Zep, Motörhead, Van Halen, Guns N’ Roses, entre autres, ont été parmi les plus efficaces promoteurs bénévoles du Jack Daniel’s, synonyme pour eux d’authenticité et de désinhibition; la preuve en images: When the Old No.7 rocks! Le monde de l’Art trouve parfois lui aussi son inspiration dans le bourbon de Lynchburg. Certains artistes affichent clairement leur appétence dans leurs compositions picturales, allant même jusqu’à associer les charmes de la dive bouteille à ceux, évidents, de pulpeuses créatures. C’est le cas de Jeremy Worst
Patrick BETAILLE, juillet 2019

Né en 1961, d’origine russe, Gennadiy Koufay est très tôt encouragé par son père, ingénieur, à réaliser des dessins à connotation technique. Très vite le jeune homme va laisser de côté le dessin industriel pour s’orienter par goût vers une toute autre expression, beaucoup plus artistique. En 1973, il entre à l’Ecole des Arts de Sébastopol où il va développer de réels talents dans le domaine de la décoration. Après un début réussi dans la production théâtrale, Gennadiy est nommé décorateur en chef du théâtre de Sébastopol et parallèlement il parvient à acquérir une solide réputation dans l’univers de la mode et de la publicité. En décembre 1995, il s’installe à New York, puis un peu plus tarden Floride. Là, il travaille en tant qu’artiste indépendant et réalise plusieurs projets remarquables, notamment des œuvres décoratives pour le festival Fantasy Fest de Key West où glamour, Fantasy Art et Pin-Up sont à l’honneur. Dès lors, le peintre se consacre à ce qu’il a toujours voulu faire: célébrer la féminité. Bien que son travail, souvent assez suggestif, s’adresse à un public averti, Kouflay ne tombe jamais dans la vulgarité. Élégance et sensualité sont l’apanage de bon nombre d’acryliques, de dessins ou d’aquarelles qui traduisent un amour immodéré pour les courbes féminines. De Marylin, son idole, à Vampirella, l’ambiance torride générée par chaque toile est palpable; ce qui explique certainement pourquoi le premier volume consacré son travail est sous-titré Heatwave . C’est moi ou il fait chaud là tout d’un coup?…
Patrick BETAILLE, mai 2019