[Pete Seeger-Musicien américain]: ″ Shhh! Listen to the sounds that surround you. Notice the pitches, the volume, the timbre, the many lines of counterpoint. As light taught Monet to paint, the earth may be teaching you music – Chuut! Écoute les sons qui t’entourent. Prête attention aux tonalités, au volume, au timbre, aux multiples lignes mélodiques. Tout comme la lumière a enseigné la peinture à Monet, la terre t’apprendra peut-être la musique.″
Le 16 juillet 1969 la fusée américaine Saturn V propulse Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins au plus haut des cieux. Destination: la Lune. Les 3 astronautes du programme Apollo 11 doivent collecter des échantillons et déposer des instruments scientifiques sur la surface du satellite de la terre. Le dimanche 20 juillet, le module Eagle alunit sur la Mer de la Tranquillité. À son bord, Armstrong et Aldrin. Collins, lui, reste en orbite de la lune dans le module de commande. Neil Armstrong effectue le premier pas sur la Lune le lundi 21 juillet 1969 à 2h55. ″ C’est un petit pas pour l’ homme, mais un bond de géant pour l’humanité ″. 19 minutes plus tard, Buzz Aldrin pose à son tour le pied sur le sol lunaire. Il prend des photos destinées à l’étude de la constitution du sol. L’une de ses propres empreintes de pas deviendra l’un des symboles de la conquête spatiale.
La mission est un succès, mais la rumeur selon laquelle l’événement n’a jamais eu lieu circule. Des observateurs affutés comme des couteaux à beurre assurent que les marques laissées sur place ne correspondent pas à celles des bottes portées par les astronautes. Considération éthérée pour la bonne et simple raison que Neil Armstrong et Buzz Aldrin portaient des surchaussures dotées de semelles techniquement différentes, adaptées à la nature du terrain. Certains affirment aussi que le Stars & Stripes semble faseyer alors que là haut il n’y a pas de vent. D’autres enfin trouvent que les sauts des astronautes sont irréalistes.
Selon ces théories complotistes, le LEM d’Apollo 11 ne se serait jamais posé sur la Lune. Il s’agirait d’une mise en scène réalisée sur Terre. Au fait! Michael Jackson est toujours vivant, le Père Noël existe et la Terre est plate. Tout le monde sait ça!
Adolescent, Steve Johnston est déjà fasciné par les images de concerts dans les magazines. Au cours des années 80, ce fan d’Iron Maiden et du travail de Ross Halfin planque régulièrement un Kodak Disc Camera lorsqu’il se rend dans les concerts. Dans les années 1990, il suit des études de photographie et obtient un diplôme professionnel; pendant cette période, il a réalise des prises de vue en divers lieux des Midlands. En 2009, après neuf ans de pause dans le domaine de la musique live, le photographe anglais ressent le besoin de renouer avec sa passion. Il y travaille assidûment et, en 2010, l’un de ses clichés est sélectionné pour les New Musical Express Photography Awards. En 2011, il remporte le prestigieux concours du Sonisphere Festival avec un cadrage étonnant de Tomi Joutsen, le chanteur du groupe de metal finlandais Amorphis. Pas forcément évident de saisir l’ambiance dans l’immédiateté d’une prestation scénique. Steve n’a pas son pareil pour capter l’énergie qui anime les artistes pendant leurs gigs. Ses photographies ont été utilisées dans des campagnes publicitaires pour des artistes tels que Joe Bonamassa, Whitesnake, Black Label Society, Glenn Hughes et Michael Schenker, ainsi que pour les pochettes d’albums de Jared James Nichols, Rock Goddess et Sylosis.
Toujours actif, Steve Johnston a crée Hit The Lights, son propre webzine, il collabore à la rubrique éditoriale de Shutterstock. Pour en savoir plus et retrouver The Damned, Nita Strauss, Deep Purple, Ghost, Robin Trower, Iron Maiden, Kiss et beaucoup d’autres: Site Officiel et sur Facebook : Steve Johnston Photography.
[Paul Eluard]: ″ Sur mes refuges détruits, sur les murs de mon ennui, j’écris ton nom. Par le pouvoir d’un mot je recommence ma vie. Je suis né pour te connaître. Pour te nommer. Liberté – On my shattered sanctuaries, on the walls of my boredom, I write your name. Through the power of a single word, I begin my life anew. I was born to know you. To name you. Freedom. ″
Quatrième de couverture: Objets de culte, de convoitises, de scandales, d’art et de fantasmes, tout a déjà été dit sur les pochettes de disques. Tout sauf ces moments de nos vie auxquels l’une d’entre elle est à jamais liée: une love affair, une révolte, un trip, un égo en devenir… Cette anthologie réunit 33 récits autobiographiques de ceux et celles qui, souvent à l’adolescence ont vu leur vie changée par un disque…
[Vaughan Oliver, designer et graphiste britannique]: ″ Une pochette de disque doit fonctionner comme une porte d’entrée qui vous invite à la traverser ″. Pour ouvrir Écoutons nos Pochettes, Gilles de Kerdrel donne la clef à ses invités. En 140 pages – préfacées par François Gorin – auteurs, éditorialistes, journalistes et artistes racontent pourquoi et comment certaines pochettes de disques ont exercé un pouvoir mémorable sur le déroulé de leurs existences. Dans cette anthologie, point de rock critics à bagouzes, perfecto et lunettes noires. Les narrateurs s’attardent sur l’importance de ces vinyls qui ont jalonné leurs errances musicales. À mille lieues des affres de la dématérialisation, sincérité et émotion donnent du corps à des moments privilégiés et aux souvenirs parfois jubilatoires d’une époque au cours de laquelle la Musique s’écoutait aussi avec les yeux. Page 24, à propos du Down by the Jetty de Dr.Feelgood, R. Rosebomb raconte: ″… Une amie proche, musicienne expérimentée, professeure de chant, piano, taï-chi, harpe fourchue, cor anglais et danse contemporaine m’expliquait la subtilité de l’harmonie chez Beethoven. Oui, bon, enfin, lui retorquai-je, le Boum-Boum-Boum-Boum du premier mouvement de la 5ème en ut mineur ressemble étrangement au Boom boom boom boom de John Lee Hooker repris par Dr. Feelgood. Elle n’a rien dit de peur de s’étrangler. Depuis nous ne couchons plus ensemble ″.
Ma pochette à moi: In The Court of the Crimson King de King Crimson. Et la vôtre?
Paru aux éditions Densité, Écoutons nos Pochettes c’est aussi un projet à part entière avec podcasts, cessions de lectures musicales et récits de vie autour de pochettes de disques. Pour en savoir plus: Écoutons Nos Pochettes!
[Marilyn Monroe]: ″ If you can make a girl laugh, you can make her do anything – Si tu arrives à faire rire une fille, tu peux lui faire faire n’importe quoi.″
Originaire de Liverpool, Peter Hankfield a toujours baigné dans la culture rock. En 1969, à 18 ans à peine et contrairement aux souhaits de ses parents, le photographe autodidacte décide de se rendre à Londres pour pouvoir assouvir sa passion. Très vite et alors que toute la communauté écoute les Beatles à la radio, il porte son regard vers la scène musicale en mode live. Il ne se contente pas de photographier les monstres sacrés de la musique tels que Bob Marley, Keith Richards, James Brown ou encore Miles Davies. Il les côtoie. C’est cette connaissance du milieu et l’immense respect qu’il voue à la musique et aux musiciens qui lui permettent de toucher au plus près la réalité des concerts.
Aujourd’hui retiré dans un petit village de Cornouailles situé au bord de la Manche, Peter Hankfield continue à travailler comme photographe indépendant.
C’est à 27 ans, après des études de graphisme et dix années de travail en freelance, que cette nantaise a décidé de donner vie à ses propres créations. En cherchant à s’exprimer de manière rapide, elle se tourne naturellement vers le pochoir qui lui permet préparer ses idées en amont chez elle et de finaliser le tout dans la rue. Afin de se démarquer de ceux qui utilisent la même technique, elle développe son propre style en faisant appel au pointillisme. Les supports sont percés de petits trous toujours de même diamètre. La street artiste travaille essentiellement à partir de photos qu’elle prend elle-même et joue sur la proximité des perforations afin d’obtenir des effets de lumière plus ou moins intenses. Une tâche chronophage car pour une pièce de 3 mètres sur 3, elle met trois semaines à faire des trous, des pt’its trous, encore des pt’its trous. Son pseudo – LadyBug – tombe sous le sens. Un clin d’œil aux élytres tachetées de la coccinelle. Le premier gabarit est crée en 2015 et avec lui débute une série de portraits sur les murs nantais. Ni lettrages, ni graffs! Passionnée par l’Afrique, la bête à bon Dieu prend son envol et joue de l’aérosol pour peindre des visages de personnes venant de ce continent. Ses représentations lui permettent de produire des œuvres délicates, réalistes, lumineuses et expressives. Depuis, en France comme à l’international, de nombreuses villes ont offert leurs murs et leurs salles d’expositions à la portraitiste pointilleuse.
[Jill Shalvis – Auteure américaine]: ″ Men are like fine wine. They begin as grapes and it’s up to women to stomp the shit out of them until they turn into something worth savouring – Les hommes sont comme le bon vin. Au départ ce sont des grains de raisin et c’est aux femmes de les piétiner jusqu’à ce qu’ils deviennent quelque chose d’acceptable à déguster. ″