Le lundi c’est permis – Énigme

Source Image: Pixers

 


[Pierre Perret]: ″ Bien plus que le triangle des Bermudes, le monstre du Loch Ness ou la disparition des dinosaures, la femme demeure la plus grande énigme dans l’histoire de l’humanité – Far more than the Bermuda Triangle, the Loch Ness Monster or the extinction of the dinosaurs, women remain the greatest enigma in the history of humanity .


 

Dave Grohl – Ford Falcon 1965

 

Compte tenu du statut colossal des Foo Fighters dans le firmament du rock actuel, on peut affirmer qu’en terme de bagnoles, le leader du groupe fait preuve de modestie. Le Ford Falcon de 1965 de Dave Grohl apparait dans Sound City – Real to Reel, le film documentaire réalisé par le musicien en 2011. Après avoir trouvé le vieux combi abandonné à l’état d’épave au milieu du désert de l’Arizona, Dave l’a confié à King T’s Kustoms en Californie pour une conversion en V8 et une restauration complète. Ravi du résultat, il utilise régulièrement ce véhicule, notamment pour emmener ses enfants à l’école. Il met même des pièces dans le parcmètre. Si ça c’est pas rock’n’roll!

Bill Steber – Music & Cats

© Photo: Bill Steber

 


[Albert Schweitzer]: ″ Il y a deux moyens d’oublier les tracas de la vie: la musique et les chats – There are two ways to forget life’s troubles: music and cats


Paul Roberts – Sniff ‘n’ the Tears

Paul Roberts a été élevé au Pays de Galles par ses parents, tous deux artistes. Après des études au Newport College of Art et au Cardiff College of Art, il se fait connaître en tant que peintre hyperréaliste dès les années 1970. Avec un excellent sens de la couleur, ses œuvres explorent et parodie le glamour dans des ambiances parfois dramatiques ou surréalistes. Musicien à ses heures, il compose, chante et joue de la guitare au sein d’un groupe de pop rock. Formé en 1978, Sniff’n’The Tears connait un beau succès international, notamment grâce au titre Driver’s Seat. Après quatre albums enregistrés avec le groupe entre 1978 et 1982, Paul Roberts se lance dans une carrière solo. Jusqu’en 2000, ses engagements musicaux limitent le temps qu’il peut consacrer à la peinture.
Des toiles de Paul Roberts ont été utilisées pour accompagner certains albums de Sniff’n’The Tears. Fickle Heart illustre le disque du même nom paru en 1978. C’est The Passenger qui sert de cover art au best of du groupe paru en 1991. Les œuvres du peintre peuvent être consultées ici: Paul Roberts Paintings.


D’autres Histoires sur le Cover Art à retrouver dans le Livre:
👉 In Vinyle Veritas – Éloquence et Désaveu du Cover Art 👈


Le lundi c’est permis – Cerise

Source Image: Freepik

 


[Oscar Wilde – The revers of the medal]: ″ Elle avait des lèvres, pareilles à des cerises, si savoureuses qu’on éprouvait le désir d’y goûter – She had lips like cherries, so tempting that one felt the urge to taste them .


Le lundi c’est permis – Shhh!

 


[Pete Seeger-Musicien américain]: ″ Shhh! Listen to the sounds that surround you. Notice the pitches, the volume, the timbre, the many lines of counterpoint. As light taught Monet to paint, the earth may be teaching you music – Chuut! Écoute les sons qui t’entourent. Prête attention aux tonalités, au volume, au timbre, aux multiples lignes mélodiques. Tout comme la lumière a enseigné la peinture à Monet, la terre t’apprendra peut-être la musique.″


 

Buzz Aldrin – Footprint

© Source Image: Wikipedia

 

Le 16 juillet 1969 la fusée américaine Saturn V propulse Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins au plus haut des cieux. Destination: la Lune. Les 3 astronautes du programme Apollo 11 doivent collecter des échantillons et déposer des instruments scientifiques sur la surface du satellite de la terre. Le dimanche 20 juillet, le module Eagle alunit sur la Mer de la Tranquillité. À son bord, Armstrong et Aldrin. Collins, lui, reste en orbite de la lune dans le module de commande.
Neil Armstrong effectue le premier pas sur la Lune le lundi 21 juillet 1969 à 2h55. ″ C’est un petit pas pour l’ homme, mais un bond de géant pour l’humanité ″.
19 minutes plus tard, Buzz Aldrin pose à son tour le pied sur le sol lunaire. Il prend des photos destinées à l’étude de la constitution du sol. L’une de ses propres empreintes de pas deviendra l’un des symboles de la conquête spatiale.

La mission est un succès, mais la rumeur selon laquelle l’événement n’a jamais eu lieu circule. Des observateurs affutés comme des couteaux à beurre assurent que les marques laissées sur place ne correspondent pas à celles des bottes portées par les astronautes. Considération éthérée pour la bonne et simple raison que Neil Armstrong et Buzz Aldrin portaient des surchaussures dotées de semelles techniquement différentes, adaptées à la nature du terrain. Certains affirment aussi que le Stars & Stripes semble faseyer alors que là haut il n’y a pas de vent. D’autres enfin trouvent que les sauts des astronautes sont irréalistes.


Selon ces théories complotistes, le LEM d’Apollo 11 ne se serait jamais posé sur la Lune. Il s’agirait d’une mise en scène réalisée sur Terre. Au fait! Michael Jackson est toujours vivant, le Père Noël existe et la Terre est plate. Tout le monde sait ça!


 

Steve Johnston Photography

© Photo: By Courtesy of Steve Johnston – Brian Johnson le 3 juillet 2024: concert d’AC/DC au Wembley Stadium

 

Adolescent, Steve Johnston est déjà fasciné par les images de concerts dans les magazines. Au cours des années 80, ce fan d’Iron Maiden et du travail de Ross Halfin planque régulièrement un Kodak Disc Camera lorsqu’il se rend dans les concerts. Dans les années 1990, il suit des études de photographie et obtient un diplôme professionnel; pendant cette période, il a réalise des prises de vue en divers lieux des Midlands. 
En 2009, après neuf ans de pause dans le domaine de la musique live, le photographe anglais ressent le besoin de renouer avec sa passion. Il y travaille assidûment et, en 2010, l’un de ses clichés est sélectionné pour les New Musical Express Photography Awards. En 2011, il remporte le prestigieux concours  du Sonisphere Festival avec un cadrage étonnant de Tomi Joutsen, le chanteur du groupe de metal finlandais Amorphis.
Pas forcément évident de saisir l’ambiance dans l’immédiateté d’une prestation scénique. Steve n’a pas son pareil pour capter l’énergie qui anime les artistes pendant leurs gigs. Ses photographies ont été utilisées dans des campagnes publicitaires pour des artistes tels que Joe Bonamassa, Whitesnake, Black Label Society, Glenn Hughes et Michael Schenker, ainsi que pour les pochettes d’albums de Jared James Nichols, Rock Goddess et Sylosis. 


Toujours actif, Steve Johnston a crée Hit The Lights, son propre webzine, il collabore à la rubrique éditoriale de Shutterstock. Pour en savoir plus et retrouver The Damned, Nita Strauss, Deep Purple, Ghost, Robin Trower, Iron Maiden, Kiss et beaucoup d’autres:  Site Officiel et sur Facebook : Steve Johnston Photography.


 

Le lundi c’est permis – Liberté

© Photo: Johan Lindeberg

 


[Paul Eluard]: ″ Sur mes refuges détruits, sur les murs de mon ennui, j’écris ton nom. Par le pouvoir d’un mot je recommence ma vie. Je suis né pour te connaître. Pour te nommer. Liberté – On my shattered sanctuaries, on the walls of my boredom, I write your name. Through the power of a single word, I begin my life anew. I was born to know you. To name you. Freedom.


Gilles de Kerdrel – Écoutons Nos Pochettes

© Source Image: mousedesign.fr

Quatrième de couverture: Objets de culte, de convoitises, de scandales, d’art et de fantasmes, tout a déjà été dit sur les pochettes de disques. Tout sauf ces moments de nos vie auxquels l’une d’entre elle est à jamais liée: une love affair, une révolte, un trip, un égo en devenir… Cette anthologie réunit 33 récits autobiographiques de ceux et celles qui, souvent à l’adolescence ont vu leur vie changée par un disque…


[Vaughan Oliver, designer et graphiste britannique]: ″ Une pochette de disque doit fonctionner comme une porte d’entrée qui vous invite à la traverser ″. Pour ouvrir Écoutons nos Pochettes, Gilles de Kerdrel donne la clef à ses invités. En 140 pages – préfacées par François Gorin – auteurs, éditorialistes, journalistes et artistes racontent pourquoi et comment certaines pochettes de disques ont exercé un pouvoir  mémorable sur le déroulé de leurs existences. Dans cette anthologie, point de rock critics à bagouzes, perfecto et lunettes noires. Les narrateurs s’attardent sur l’importance de ces vinyls qui ont jalonné leurs errances musicales. À mille lieues des affres de la dématérialisation, sincérité et émotion donnent du corps à des moments privilégiés et aux souvenirs parfois jubilatoires d’une époque au cours de laquelle la Musique s’écoutait aussi avec les yeux.
Page 24, à propos du Down by the Jetty de Dr.Feelgood, R. Rosebomb raconte: Une amie proche, musicienne expérimentée, professeure de chant, piano, taï-chi, harpe fourchue, cor anglais et danse contemporaine m’expliquait la subtilité de l’harmonie chez Beethoven. Oui, bon, enfin, lui retorquai-je, le Boum-Boum-Boum-Boum du premier mouvement de la 5ème en ut mineur ressemble étrangement au Boom boom boom boom de John Lee Hooker repris par Dr. Feelgood. Elle n’a rien dit de peur de s’étrangler. Depuis nous ne couchons plus ensemble ″.

Ma pochette à moi: In The Court of the Crimson King de King Crimson. Et la vôtre?


Paru aux éditions Densité, Écoutons nos Pochettes c’est aussi un projet à part entière avec podcasts, cessions de lectures musicales et récits de vie autour de pochettes de disques. Pour en savoir plus: Écoutons Nos Pochettes!