Le lundi c’est permis – Chair de poule

Nice goose bumps

La chair de poule ou piloérection, réflexe pilo-moteur ou encore horripilation est une réaction de l’organisme. C’est un mécanisme réflexe entraînant la contraction des muscles érecteurs (muscles horripilateurs) reliant les poils à la peau, ce qui a pour effet de dresser les poils à la surface du corps et de créer ainsi une fine couche d’air isolante. L’épiderme prend alors l’aspect de la peau d’une volaille déplumée, notamment quand l’individu doit faire face à certaines situations comme le froid (Brrr!), la peur (Hiii!), et … la jouissance (Rhââ Lovely!).

Patrick BETAILLE, janvier 2019

 

Bonne Résolutions 2019 – Snoopy

Snoopy on the RoofSnoopy, personnage des Peanuts de Charles M. Schulz


Resolutions? Me? What are you just implying? That I need to Change? Well, Budy, as far as I’m concerned, I’m perfect the way I am! Got it?!


Thoma Vuille – M. CHAT

Street Art Thoma Vuille: M.Chat
© Thoma Vuille

 

En 1997 à Orléans, lors d’un atelier de création artistique pour enfants, l’artiste franco-suisse Thoma Vuille adopte le félin imaginé par une petite fille et le décline d’abord sur les murs de la ville puis, très vite, lui fait découvrir toute la France. Après quelques soucis juridiques, le sympathique greffier investit peu à peu murs et toits pour finir par s’imposer en tant qu’étendard urbain de joie et d’optimisme. Depuis plus de 20 ans il est très fréquent de croiser Monsieur Chat dans les rues ou au détour de stations de Métro de la capitale. Il arrive aussi au gros matou jaune de se balader à Rennes, Nantes, Tours, l’Île de Ré ou La Rochelle, arborant fièrement son large sourire aux dents blanches. Espiègle témoin de la vie des quartiers, cette vedette du Street Art se promène en toute liberté dans des lieux souvent inaccessibles, allant même jusqu’à offrir sa mimique communicative et ses allures cartoonesques aux habitants de New York, Hong Kong, Séoul, ou Dakar. Pour une rencontre avec Thoma Vuille c’est ici: Monsieur Chat.

Patrick BETAILLE, décembre 2018

Le Pire Noël est passé!

Erreur du Père Noël

 


Espèce de connard! J’avais commandé une Harley Davidson Electra Glide, pas un suppositoire à autobus!


 

Le lundi c’est permis – Noël, le grand soir!

Side Car Noël, GaaaaaZ!

Allez les frangins, vite! C’est bon pour le sapin! Reste plus qu’à le ramener à la maison, le poser, le décorer et à nous les cadeaux!.. GAAAAZ!

Patrick BETAILLE, décembre 2018

Peter Corriston – Rolling Stones: Some Girls

Peter Corriston Some Girls

[Extrait]: Lors de sa parution en 1978 le Some Girls des Stones, premier album intégralement enregistré avec Ron Wood, connait quelques déconvenues. Le packaging de ce seizième opus studio pose problème. Conçue par Peter Corriston la jaquette se présente sous forme de Die Cut qui, comme le Physical Graffiti de Led Zeppelin, consiste en découpages laissant apparaître des images différentes en fonction de l’orientation des sous-pochettes sur lesquelles figurent notamment les Rolling Stones grimés en femmes et des publicités pour la lingerie de Valmor Products Co. Ainsi, au gré des jeux d’inserts, apparaissent les visages des membres du groupe au côté de ceux de célébrités parmi lesquelles Brigitte bardot, Claudia Cardinale, Farrah Fawcett, Lucille Ball, Raquel Welch et Marilyn Monroe. Certaines, dont Liza Minnelli (au nom de sa mère Judy Garland), ne manquent pas d’intenter une action en justice pour utilisation de leur image sans autorisation et obtiennent gain de cause. Très vite l’album est réédité. Toutes les représentations féminines, plaignantes ou non, sont remplacées par des patchs colorés et sur les feuillets internes on peut lire: ″Pardon our appearance″ et ″Cover under re-construction″ (″Désolés pour notre look″ et ″Pochette en cours de refonte″). Quant à la publicité Valmor, elle est conservée moyennant compensation financière non négligeable attribuée par le tribunal.

Patrick BETAILLE, décembre 2018


L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:

👉  In Vinyle Veritas – Éloquence et Désaveu du Cover Art  👈


Black Bonnie, le blog – Putain 10 ans!

Black Bonnie, anniversaire du blogUne décennie que je musarde dans la virtualité avec la prétention de pouvoir conquérir de nouveaux territoires. Dix piges que, semaine après semaine, tous les mois et à longueur d’années je viens déverser des considérations diverses, variées, futiles et, qui sait, peut être pertinentes sur des sujets plombés par mes propres centres d’intérêt. Une décennie que, hagard, j’erre dans le monde cruel de la sémantique, du vocabulaire ou de la conjugaison pour éviter l’écueil de la facilité. 3650 jours qu’avec un optimisme farouche je me malmène le neurone pour convaincre du bien fondé de ma démarche et de la sincérité de mes allégations. Jamais je n’aurais pensé durer aussi longtemps. Jamais je ne me serais cru capable de m’astreindre à cette discipline et de livrer des chroniques qui pourraient me valoir d’être considéré comme un piètre anecdotier ou célébré tel le Phénix de la blogosphère. Ce ne fut pas tous les jours facile. Souvent, j’ai songé à baisser les bras, à capituler, à rendre mon clavier et puis non. Putain dix ans! Et tout ça pourquoi? 856 articles, autant d’images, une nomination au Top Ten des Golden Blog Awards qui n’a pas abouti. Par dessus tout une grande satisfaction au regard des 263.164 visites et une infinie reconnaissance envers mes 213 abonnés. Merci! Infiniment! Du coup, aujourd’hui (après tout c’est un anniversaire), je m’octroie le droit de m’enorgueillir de ce blog que le fantôme de mon chat considère comme l’entreprise intellectuelle la plus aboutie depuis la Critique de la Raison Pure d’Emmanuel Kant. Alors, juste comme ça, histoire de rester éveillé et de pouvoir continuer à emmerder mon monde, il se pourrait bien que je persiste encore à pratiquer l’onanisme cérébral sur Black Bonnie le Blog!

Patrick BETAILLE, décembre 2018

Zapping Photo – 2018 en images

Crash McLaren Fernando Alonso
© Photo: Francois Lenoir/Reuters

 

26 août 2018, Grand Prix de Belgique: Crash de Fernando Alonso sur McLaren dès le premier virage.

Louable démarche que celle du magazine américain The Atlantic qui au travers de 120 clichés soigneusement sélectionnés propose de parcourir les événements significatifs de 2018. Un magnifique zapping pour se focaliser sur l’essentiel en passant outre l’orgie d’images insipides et de vidéos inconsistantes consommées quotidiennement. ″ La mémoire ne filme pas, la mémoire photographie ″ (Milan Kundera). C’est ici et c’est en 3 volets →  The Atlantic: 2018, the year in photos.

Patrick BETAILLE, décembre 2018

Hula – Street Art Aquatique

Hula: Aquatic Street Art
© Sean Yoro – Hula

 

Patrick BETAILLE, décembre 2018

La Discothèque Idéale 2018

 

Maître Gims vous donne des envies de suicide? Booba vous en touche une sans faire bouger l’autre? Bien que 2018 n’ait pas été très généreuse du côté  de qui s’écoute avec les oreilles mais aussi avec les pieds, le remède existe! Le choix, bien qu’assumé, est bien évidemment relatif, partial et subjectif. Il a juste pour ambition d’entretenir l’espoir que le Rock n’est pas encore mort et de prouver que, contre vents et marées, de bonnes volontés mettent beaucoup de conviction et d’énergie pour que leur passion et leur plaisir deviennent nôtres. Le débat reste entier et ouvert mais il doit obéir à une constante et une seule: ″La musique c’est comme la vie, ça se respire″ (Francis Zegut). La discothèque idéale est ici: Rock’n’Roll Bordel!

Un clic sur chaque image donne accès à la chronique de l’album correspondant!

Chris Robinson Magpie Salute   Wilko Johnson   Jared James Nichols Heavy Blues Rock