À gauche: Arriérés et violents, des fans de heavy metal manifestent leur amour de la musique au cours du Hellfest. – À droite: Sympathiques et enjoués, des fans de foot expriment leur amour du sport au cours de la Ligue des Champions.
Abîmée par les intempéries et par les visiteurs, l’ancienne statue de Lemmy Kilmister, érigée en 2016 – près de la Warzone du Hellfest – a laissé place à une nouvelle œuvre en acier de 12 mètres de haut, pensée et façonnée par la sculptrice contemporaine Caroline Brisset. Avec cette nouvelle représentation, l’emblématique bassiste se retrouve délesté de sa 4 cordes mais il offre aux fans l’occasion d’un hommage à la hauteur de la déférence qu’ils lui témoignent. Peu après le décès du leader de Motorhead, son manager Todd Singerman avait fait parvenir à Ben Barbaud une partie des cendres de Lemmy. Cette urne était jusqu’à présent conservée sur une étagère dans le bureau du patron du Hellfest. Désormais, elle a sa place dans la nouvelle statue, derrière une vitre blindée.
Dans son numéro spécial du 1er juin, Charlie Hebdo évoque ″ La dernière arnaque avant l’apocalypse « : la voiture électrique. Il y est dit, entre autre, que pour extraire 1 Kg de certaines de ces terres rares qui entrent dans la composition des accumulateurs il faut – après avoir déforesté quelques milliers d’hectares (de préférence dans l’hémisphère sud) – extraire 1200 tonnes de roches. Et ça n’est que la partie émergée de ce véritable Electric-Gate.
Viendra le temps où se poseront les problèmes énergivores de stockage, de recyclage et de retraitement des déchets, avec en toile de fond les contraintes liées à la santé précaire des centrales nucléaires. Soyons-en sûr, à ce moment là, de savants technocrates sponsorisés par des lobbyistes, eux même adoubés par nos chers politiques (ou l’inverse!), trouveront certainement les moyens de créer de nouvelles taxes branchées écologie d’opérette, censées – comme d’habitude – nous convaincre que c’est le prix à payer pour pouvoir nous sortir le cul des ronces.
Alors que les ZFE limitant la circulation des véhicules perfidement estampillés comme les plus polluants, alors que les députés européens viennent de valider la fin de la vente des véhicules essence et diesel à l’horizon 2035, on en pense ce que l’on veut mais à minima l’on se doit de jeter un œil sur ce dossier qui, pour une fois, prend le contrepied des sempiternels discours lénifiants qui prétendent nous convaincre que pour sauver la planète il suffit d’acheter des voitures électriques.
Gérard Rancinan commence sa carrière de photographe en 1969 au journal Sud Ouest à Bordeaux. À dix-huit ans il devient le plus jeune photojournaliste de France, couvrant l’actualité locale. À vingt-et-un ans il est muté à l’agence du journal de Pau. Sollicité par la toute nouvelle agence de Presse Sygma, il rejoint l’équipe des photographes à Paris et il couvre l’actualité du monde entier. Il réalise aussi des portraits des stars de la mode, de la musique [NDLR – ses photos ont illustré des albums de Daniel Balavoine, Jacques Higelin, Charlélie Couture, Pascal Obispo] du cinéma, du sport, de personnalités diverses et d’artistes d’art contemporain de renommés mondiale. Il quittera Sygma en 1986 pour créer sa propre agence de presse, puis redevient indépendant en 1989 (source Wikipedia).
Photographe engagé mondialement connu pour ses fresques dépeignant les vérités cachées et sordides de ce monde, il met en œuvre des compositions inspirées des grands maitres classiques tels que Géricault ou Velasquez. Ses paraboles photographiques plutôt décalées, véritables métaphores de l’Humanité, théâtralisent à outrance la réalité du monde contemporain et relatent les métamorphoses du siècle en cours, un monde schizophrène, ambigu et contradictoire en proie au chaos et à la décadence. Ses fresques photographiques sont des grosses productions. Chaque image est l’objet de plusieurs mois de travail avec des équipes de stylistes, de maquilleurs, de techniciens, de figurants et de décorateurs. En 2008, s’inspirant du Radeau de la Méduse, l’artiste a mis en scène le rêve impossible des millions de migrants et de réfugiés contemporains à la poursuite des mirages de l’Occident. Ainsi, son Radeau des Illusions nous plongeait déjà dans le drame et la souffrance de ces déracinés partis à la poursuite des mirages de l’Occident symbolisés ici par Hollywood et la Tour Eiffel. Les récents drames des réfugiés fuyant la misère et la guerre rendent le message de Gérard Rancinan ô combien actuel, et sa puissance artistique encore plus poignante.
Source Image: Llivia From Wikimedia Commons: Insigne de l’Escadron de Transport 4/61 Béarn
Blotti entre la majestueuse chaîne des Pyrénées au sud et les départements des Landes et du Gers au Nord, le Béarn forme avec le Pays Basque le département des Pyrénées Atlantiques. Dans le Béarn les racines et les traditions sont fortes. Ardent, fier et fougueux, le béarnais jouit d’un caractère très marqué. La preuve:
Quand le Béarnais pisse face au vent, le vent change de direction • Le Béarnais ne porte pas de montre, il décide de l’heure qu’il est • Le Béarnais peut diviser par zéro • Quand Google ne trouve pas, il demande au Béarnais • Le Béarnais mesure son pouls sur l’échelle de Richter • Le Béarnais connaît la dernière décimale de π • Le Béarnais a tagué le mur du son • Quand la tartine du Béarnais tombe par terre, la confiture change de côté • Le Béarnais dort avec la lumière allumée, mais ce n’est pas parce qu’il a peur du noir, c’est le noir a peur de lui • Dieu voulait créer l’univers en 10 jours, le Béarnais lui en a donné 6 • Le Béarnais et Superman ont fait un bras de fer, le perdant a dû mettre son slip par dessus son pyjama • Certains hommes ont le testicule gauche plus gros que le droit, chez le Béarnais chaque testicule est plus gros que l’autre • Selon la légende il y aurait un spermatozoïde de Béarnais dans un lac Écossais.
Depuis 1985, de nombreux slogans engagés fleurissaient sur les murs de la capitale. ″ L’homme est le passé de la femme – Le pouvoir ne protège pas, il se protège – Ni fées, ni affaires – On n’est jamais mieux asservi que par soi-même – Plus fort que la passion, l’illusion – L’abus de plaisir est excellent pour la santé – Vivre c’est de la bombe ″…
Souvent en rouge et noir et réalisés au pochoir, Ils étaient l’œuvre de Miss.Tic, street artiste parisienne proche du rock et de la BD, malheureusement décédée d’un cancer le dimanche 22 mai à l’âge de 66 ans. Source et infos: Le Monde.
L’encre est certes l’apanage des octopodes marins et de l’industrie graphique, mais pas que. Pour preuve, ce Tattoo Art Project dermographique. ″DashBook a choisi quatre artistes françaises talentueuses, heureuses de partager leur univers respectif. Réunies au sein de ce livre par une passion commune, Lorie, Blum, Jessy et Jay ont sélectionné leurs plus belles pièces couchées sur papier et livrent au fil des pages les anecdotes qui les ont marquées. À mi-chemin entre le beau livre et la galerie d’art, cette œuvre ouvre les portes de l’univers mystique du tatouage, aussi bien aux passionnés qu’aux profanes.″ [DashBook].
Pour tout savoir sur cet ouvrage, faites vous un transfert somptueusement documenté sur: Ride Your Life!
Le violon d’Ingres de Man Ray datant de 1924 n’est pas seulement une des photos les plus célèbres de tous les temps. C’est aussi l’une des premières qui soit véritablement une œuvre d’art. Quand Man Ray rencontre Kiki de Montparnasse, celle ci est l’un des modèles préférés de l’époque. Pourtant, quand il lui demande de poser lui, elle refuse au prétexte qu’un photographe n’est pas un artiste car il se contente d’enregistrer la réalité. Pour la convaincre Man Ray doit lui jurer qu’il est capable de l’idéaliser comme le ferait un peintre. Il dessine deux ouïes à l’encre de chine sur le dos de Kiki dont le corps se métamorphose immédiatement en violon. Son turban oriental et sa pose parodient Le Bain Turc de jean-Dominique Ingres, dont le violon était l’instrument favori et dont le style académique horrifiait un surréaliste comme Man Ray. La même photo sans ces deux ouïes n’aurait été qu’une simple reproduction mécanique du dos de la reine de Montparnasse. Mais grâce à ce dessin, l’artiste a magnifié son modèle. Kiki pouvait être contente: le Violon d’Ingres était bel et bien une œuvre d’art. (Source d’Art d’Art).
Le tirage original de cette photographie a récemment été mis aux enchères au Rockefeller Center de New York par Christie’s. Le Violon d’Ingres a été adjugé a plus de 12 millions de dollars. Un record pour la photographie!
″ Tes problèmes de boulot, tes problèmes avec ta femme, tes problèmes de fric, tes problèmes en général et en particulier, moi ta mère, je m’en fous comme de l’an quarante, tu m’entends ? Je m’en fous, mais alors je m’en fous, je peux pas te dire à quel point je m’en fous. Je n’en ai vraiment rien, rien, rien à foutre… Pendant trente ans je vous ai torchés, nourris, couchés, levés, consolés, tous les trois. J’ai repassé vos chemises, lavé vos slips, surveillé vos études. Je me suis fait des monceaux de bile, je n’ai vécu que pour vous, qu’à travers vous. J’ai écouté toutes vos histoires, vos problèmes et vos chagrins, sans jamais vous emmerder avec les miens. Alors maintenant, je prends ma retraite. Toi, il te reste une longue vie devant toi pour résoudre ta crise ; moi il me reste très peu de temps pour résoudre la mienne. Alors tu permettras que pour une fois je m’occupe de mes affaires avant les tiennes ″. Maria Pacôme dans le film La Crise (Colline Serreau 1992): L’extrait!