Kiss Kiss Bang Bang – Kaboom!

Click to enlarge!
Kiss Kiss Bang Bang: Kaboom!

 

Très certainement une très bonne surprise que cet enregistrement qui à n’en pas douter restera une valeur sûre de le scène Garage Rock US actuelle. Si le disque et le groupe qui en est à l’origine sont nouveaux, les membres impliqués eux n’en sont pas à leur galop d’essai. Kenny Wessel ex-guitariste des Beat Killers, John Carlucci, ex-bassiste des Fuzztones et Tony, ex-batteur des Vaquetones, constituent l’épine dorsale du combo un tantinet déjanté. Guitares virulentes, basse précise, batterie qui roule bien,  l’énergie est là et bien là avec en fond un nappage clavier « Combo Organ » assuré par Laura Carlucci qui apporte à l’ensemble une unité incontestable et une ambiance résolument Sixties. Et le chant me direz vous? C’est l’arme secrète, celle de Devon Dunsmoor, mannequin de son état (89,64,89-Gââtôôô!-NDLR), belle comme un cœur qu’elle a gros comme ça quand il s’agit de vocalises. Claire et puissante, la voix est bien dosée ; Pop et Rock à la fois elle est aussi délicieusement teintée de Soul et vous promène allègrement tout au long des onze morceaux crépitants qui composent l’album. Techniquement la production est excellente avec un mixage tout au service d’un Garage Rock qui, même s’il n’invente rien, n’en reste pas moins imparable. Seule ombre au tableau, la durée ! 32 minutes… C’est peu certes, mais suffisant pour se laisser entraîner dans le sillage californien de Kiss Kiss Bang Bang dont le dynamisme est communicatif, jouissif et bienfaisant. Les Love Me Nots vous manquent ? ″ Kaboom″ est fait pour vous !

Patrick BETAILLE, mars 2012

Davy Knowles – Live at the Gaiety Theatre

Source Image: Wikidata.org

 

″ J’ai su que je serai musicien le jour où alors que j’étais en voiture avec mon père j’ai entendu Sultans of Swing de Dire Straits ; ce titre a changé ma vie . Davy avait onze ans à l’époque. Au départ il a  pioché dans la discothèque du paternel pour dévorer du John Mayall, Clapton, Peter Green et Rory Gallagher. Il a d’ailleurs avec ce dernier le point commun qui consiste en l’intégration des influences celtiques dans sa musique; rien d’ étonnant, il est originaire de l’ île de Man !  Quelques cours de guitare plus tard le trio Back Door Slam voit le jour, nous sommes en 2005 et c’est en 2006 que sort le premier album Roll Away qui atteindra rapidement la 7ème place au Bilboard. Succès d’autant plus intéressant que c’est Davy qui assure toutes les compositions à l’exception de Outside Woman Blues (Blind Joe Reynolds). On y retrouve bien sûr toutes les influences évoquées plus haut, mais aussi l’expression d’une sensibilité portée par une voix chaude et pleine d’émotion. 2009, sortie de Coming up for air sous le nom de Davy Knowles and Back Door Slam! Entre temps il y a eu le split du trio, les tournées mondiales, les premières parties de George Thorogood, Buddy Guy, Lynyrd Skynyrd, Chickenfoot et, excusez du peu,  Gov’t Mule ou  encore Jeff Beck. Ce deuxième album, produit par Peter Frampton, est brillant ; même les morceaux mid-tempo s’articulent autour de chorus à la fois fins et puissants.  11 titres dans lesquels les fans de Blues Rock, toutes générations confondues, trouveront leur compte ; en particulier à l’écoute de Tear down the walls et Hear me Lord (George Harrison) où Davy fait preuve d’un feeling et d’un doigté exceptionnels pour triturer sa guitare PRS. 2009 c’est aussi l’année de la sortie du Dvd  Live at the Gaiety Theatre. L’artiste  joue chez lui, sur l’Ile de Man. Il clôture ainsi une tournée de 400 dates aux USA et un passage à Londres pour un concert à guichet fermé. Rien à redire, l’énergie est là, la prestation est superbe, le show est sobre, assez intimiste mais d’une intensité redoutable ; il s’achève par un titre acoustique sur lequel les chœurs sont assurés par les enfants de l’école du coin. Emotion garantie ! Vous savez quoi ? La soi disant authenticité musicale, le côté basique du genre, l’approche intellectuelle du Rock… Ben tout ça je m’assoie dessus avec allégresse et impertinence! Davy Knowles c’est du bon, du talentueux, de l’authentique et même s’il ne remplace pas Rory Gallagher ou Gary Moore, il parvient quand même à combler une bonne partie du vide qu’hélas ils ont laissé derrière eux. Pas mal à 25 ans non? Pour preuve : Joe Satriani himself  a dit de lui : ″ parmi les bluesmen modernes c’est mon préféré !

PB, mars 2012

 

George Thorogood – 2120 South Michigan Ave

George Thorogood and the DestroyersGeorge n’a jamais renié l’influence du Blues sur sa musique. Quoi de plus naturel alors, au bout d’une quarantaine d’années musiciennes, de rendre hommage  à ce courant majeur. Quoi de plus logique aussi, après une quarantaine d’œuvres discographiques, de consacrer toute une galette au temple du genre: Chess Records. Toute la musique qu’il aime, elle vient de là. George rameute ses Destroyers et part enregistrer dans les studios en question treize morceaux dans lesquels il rend hommage aux maîtres du label parmi lesquels: Willie Dixon (″Seventh Son″, ″Spoonful″ et ″My Baby″), Muddy Waters, Bo Diddley, Chuck Berry (″Let it Rock″), Howlin Wolf ou encore Buddy Guy qui apporte une contribution furieuse à l’un des meilleurs titres (″Hi-Heel Sneakers″) de cet album produit par Tom Hambridge. Au passage il faut noter également la participation sur deux titres (″2120 South Michigan Ave″ et ″My Babe″) de Charlie Musselwhite qui souffle dans son harmonica comme si sa vie en dépendait. George Thorogood and the Destroyers ne sont jamais aussi bons que lorsqu’il s’agit de coller au basique ou de communiquer le plaisir qu’ils éprouvent en jouant ces covers mais aussi en interprétant les deux compos originales que sont ″Going Back″ (Hambridge, Thorogood) et ″Willie Dixon’s gone″ (Hambridge, Thorogood, Fleming). Envie d’une bonne dose de rock’n’roll old school avec du vrai blues dedans ? En manque de Gibson qui déchire ou de slide qui gratte ? Besoin de bon gros son qui fait taper du pied ? Ne cherchez plus ! ce disque est une petite tuerie! Et vous savez quoi? Il a rudement bien fait le George de laisser tomber le baseball pour se consacrer au Rock.

Patrick BETAILLE, février 2012

 

Flexx Bronco – Vol.2

Flexx Bronco Vol 2″Diantre, fichtre et sacrebleu″ – s’écria la comtesse – ″Charles-André qu’est ce donc que cette musique de sauvages ?″

Une belle surprise en cette fin d’année ; le genre de truc qui vous pète à la face sans que vous y attendiez le moins du monde et qui vous laisse sur votre séant tellement c’est efficace. M’est avis que les graisseux et autres headbangers affûtés avaient déjà dans leur playlist du Flexx Bronco cru 2006.  Aujourd’hui revoilà le quatuor de San Fransisco avec 14 titres plus Rock que Hard et plus Punk que Heavy. Une cinquantaine de minutes de plaisir instantané et d’efficacité redoutable. Flexx Bronco n’invente rien, les gus jouent ce qu’ils aiment, ils aiment ce qu’ils jouent et ils le font bien ; la rythmique efficace, les guitares tranchantes et la voix travaillée au mauvais alcool devraient plaire aux amateurs de American Dog, Supersuckers ou de tout autre groupe de bad boys chers à leurs oreilles. Vol.2 est intense certes mais il est aussi surprenant, notamment avec ″Lauren blues in A″, un bon gros blues bien noir et bien plombé qui ralentit le rythme tout en maintenant la pression. Surprenant également ce « Johnny’s saloon » aux accents de country/bluegrass déjantés que ne renieraient pas ces fous de Honky Stomp. Pour terminer, il faut noter que Bad Reputation a eu  une excellente idée: La première édition européenne de ce disque se voit adjoindre le Vol 1, le premier EP 6 titres du groupe.

″Charles-André ?! Cessez de vous agiter comme un damné, éteignez ce mange disque et faites moi penser à convoquer le Père Grégoire dès demain,  je trouve que cette pièce sent le soufre ! Charles-André ?!″

Patrick BETAILLE, décembre 2011

 

Music Maker – The last and Lost Blues Survivors

Discographie Music Maker!

What can an old man do but sing the blues… car c’est bien de Blues qu’il s’agit avec cette série d’albums mis en œuvre par une fondation qui enregistre et soutient les derniers survivants du Blues Originel.

Sorti en 2005, The last and lost blues survivors consiste en une  fantastique épopée à travers l’histoire et le territoire américain. Un voyage au cours duquel on s’attarde sur une musique oubliée et pourtant toujours présente. Ce que l’on y entend est émouvant, sincère, sans artifice aucun et tellement beau ! Rassurant de constater que le Blues, le vrai existe toujours. Plus qu’un disque, le résultat du travail de Music Maker est un énorme document historique et un hommage formidable à la musique traditionnelle. 26 Artistes, 38 titres, 2H30 de musique,  packaging luxueux en quatre volets incluant notes et biographies résumées des artistes. Voilà en résumé les informations disponibles sur le site de Dixiefrog, qui publie le catalogue Music Maker. Le label français vous offre ainsi l’opportunité d’entreprendre une bonne action et de vous faire un gros plaisir en jetant votre dévolu sur une ou plusieurs de ces magnifiques compilations. Slavery, prison, women, God and… whiskey, sorti en 2007, n’attend que vous. ″Un projet fabuleux, la preuve que la musique que j’ai toujours aimée est plus que jamais vivante (Eric Clapton). A écouter et à savourer en contemplant les photos de Bill Steber.

Patrick BETAILLE, décembre 2011

 

Imelda May – Love Tattoo.

Imelda May L’ Irlandaise Imelda May, est à mon humble avis l’une des plus intéressantes découvertes du moment; le problème reste qu’il parait difficile d’exprimer en quelques mots tout le bien que je pense de cette artiste accomplie. Love Tattoo, commercialisé en France depuis Octobre 2011, est une nouveauté sans l’être puisque il nous arrive en fait trois ans après sa parution initiale. Il y a au cœur de cette galette un savant mélange d’ influences rétro qui composent un univers où la voix est en parfaite harmonie avec ce qui ne cesse et ne cessera d’inspirer les artistes : le good old time of rock’n’roll. L’album vaut essentiellement par cette évocation impeccable, elle même mise en valeur par des musiciens pour qui le Jazz, le rockabilly ou le Blues n’ont aucun secret. Il suffit d’écouter attentivement pour comprendre que Darrel Highman (son mari) à la six corde et Al Gare à la contrebesse y sont pour beaucoup quant à la finesse et à l’homogénéité de l’ensemble. Cela dit, et bien qu’excellent, l’album est d’après moi légèrement en dessous de Mayhem sorti l’année dernière et sur lequel figurait déjà ″Johnny Got a Boom Boom″.  Au final la reconnaissance est au rendez vous. Imelda May a été élue Meilleure artiste féminine aux Ireland Music Awards en 2009 ; elle a aussi remporté le Breakthrough award aux Classic Rock Awards 2010. Rassurant ? Valorisant? Who cares! Par ces temps de morosité l’essentiel reste de pouvoir jouir d’un peu de fraîcheur. Ce fut le cas avec Jungle Blues  de C.W. Stoneking ; ça le reste aujourd’hui avec cette nouveauté bien agréable. Faut il s’en priver ? Vous je ne sais pas, mais moi c’est hors de question !

Patrick BETAILLE, novembre 2011

 

Scorpions – In Trance & Virgin Killer

Scorpions censure In Trance

[Extrait]: Sorti en 1975, In Trance, le troisième album des teutons s’inscrit comme déterminant quant au Hard Rock mélodique qui assurera au groupe un succès grandissant. La bande à Klaus Meine se fait donc remarquer et pas qu’au travers des compositions. La pochette de l’album, oeuvre du photographe Michael Von Gimbut  exhibe une femme au téton apparent,  tenant une guitare (la Stratocaster de Ulrich Roth) sous elle. Ce sera  la première de la série de pochettes du groupe à avoir été censurée. Quand je pense qu’à l’époque j’avais acheté le disque rien que pour la pochette, sans connaitre le goupe, ni même écouter. C’est grave docteur?

L’année suivante sortira Virgin Killer: La pochette originale fait à nouveau scandale. Une jeune fille pré-pubère pose entièrement nue et le sexe est caché par un impact sur une vitre. Excepté en France, la pochette est censurée et remplacée par une photo du groupe. La polémique dure, enfle et culmine en décembre 2008. Le IWF (Internet Watch Foundation)  juge la photo de l’album non seulement indécente mais potentiellement illégale de par son aspect pédopornographique. Plusieurs FAI britanniques interdisent alors l’accès à la consultation de la page de Wikipédia.

Sorpions censure Virgin Killer


L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:

👉  In Vinyle Veritas – Éloquence et Désaveu du Cover Art  👈


Patrick BETAILLE, novembre 2011

 

 

Driving Dead Girl – D’ont Give a Damn about Bad Reputation!

 

De la scène Belge émergent régulièrement des artistes ou des groupes tôt ou tard susceptibles de marquer les esprits. Attention, on oublie Anny Cordy ou Plastic Bertrand, on parle de Rock là hein! faut pas déconner quand même ! Non, en fait je fais plutôt allusion à K’s Choice, Scabs, Willy Willy, Ghinzu, Black box revelation, Tc Matic, Deus … j’en passe et des meilleurs… Plus anecdotique:  qui se souvient encore des Wallace Collection et de leur Daydream ? Personne ? tant pis, concentrons nous sur le missile du jour : Driving Dead Girl.

Leur deuxième album – Don’t give a damn about bad reputation – initialement sorti au pays de la frite en 2010 déboule chez nous grâce au label Bad Reputation. Une fois de plus louons la vista d’Eric Coubard qui n’a pas son pareil pour signer sur son label des valeurs sûres tout en faisant preuve d’initiatives plus qu’heureuses. Excusez du peu mais là en l’occurrence le patron se paye quand même le luxe de rajouter à l’album d’origine la bagatelle de l’intégralité du premier opus du groupe, soit sept titres ! Résultat nous voilà avec dans les mains un brûlot de 18 titres et pas loin d’une heure de rock des plus énergiques à la sauce John Spencer Blues Explosion. C’est bien foutu, couillu, velu, pointu, c’est tout ce que vous voulez qui puisse rimer avec coup de pied au cul. DDG balance du Punk  – Garage survitaminé qui fait mouche immédiatement tellement c’est bourré d’énergie primaire enrobée de guitares saturées, de rythmiques bastons et de voix travaillées à la clope et à la bibine. Bref, un pur concentré de Rock’n’Roll dont la fougue et la production vous laisse à penser que décidément ce doit être un truc qu’il faut absolument voir sur scène histoire de rajouter quelques relents de cuir, de sueur et de bière . Foi de Marcel Destroy, il y a longtemps que j’avais pas pris une baffe comme celle-ci et c’est foutrement bon; du coup je vais de ce pas graisser mes tiags. Quant à vous, je suppose que vous savez ce qu’il vous reste à faire!

Patrick BETAILLE, juin 2011

 

C.W. Stoneking – Jungle Blues.

Un jour, un mien ami disait en substance ceci :  ″Y’a des types qui sont coincés dans une faille du temps. Habillés de costards en lin blanc, ils déambulent le long des rues en fredonnant un blues intemporel et on ne sait même pas qu’ils existent…″ C’est hélas vrai mais c’est sans compter sur ce hasard* sans lequel l’existence serait bien terne. Jouissons et réjouissons nous! Sur les territoires dévastés des catastrophes – naturelles ou pas – comme sur ceux du quotidien aliéné par la musique clipo aseptisée et les talents (sic !) rasants jetables, certains arrivent encore à prouver que tout n’est pas perdu. Avec Jungle Blues, C.W. Stoneking nous livre ainsi une des plus belles et des plus pures expressions de la musique intemporelle par excellence, le Blues.

 

C.W. Stoneking - Jungle Blues

 

37 ans, de parents américains, né et vivant en Australie, C.W. Stoneking tire son influence du Prewar blues, voir même du Jazz des années 20, carrément. Auteur, compositeur, virtuose de la six cordes et du banjo, Christopher pose une voix chaude et rauque sur un univers de compositions originales et inspirées qu’il laisse évoluer dans une atmosphère délicieusement particulière. Jungle Blues est son deuxième album et tout au long des dix titres c’est un réel plaisir que de se balader au cœur des mystères singuliers de l’Afrique ou de la moiteur nonchalante de la Nouvelle Orléans ; on se prend à rêver à cet Authentique qui transparaît au travers des textes et on s’attend à être la victime consentante de quelque rite Voodoo tout droit sorti d’une ambiance musicale cuivrée digne du Dirty Dozen Brass Band sauf que là il s’agit du Horn Primitive Orchestra. On pense bien sûr à Robert Johnson mais aussi à Doctor John première époque et surtout, surtout, à Tom Waits tant la voix est singulièrement envoûtante notamment dans le plaintif Jailhouse Blues ou l’hypnotique Early in the morning. Le calypso de ″Brave Son Of America″, rend hommage au Général Mac Arthur alors que dans ″Housebound blues″ Kirsty Fraser, l’épouse, chante la complainte de la femme au foyer. Cette galette est à écouter ce qu’une pépite est à regarder : brillante, fascinante et hors du temps ! C’est pas tous les matins qu’on a la chance de se trouver confronté à un déballage aussi classieux. John lee Hooker disait you will never get out of this blues alive !″ Non seulement je veux bien le croire mais j’ajoute que si vous vous en sortez vous finirez de toute façons à l’infirmery, à St James il en est une et ça tombe bien. 

The Pretty Things – Silk Torpedo.

© Richard Manning – Hipgnosis

 

[Extrait]: Sorti en Octobre 1974 Silk Torpedo (littéralement: Torpille de Soie) est intéressant à plus d’un titre. The Pretty Things en sont au septième opus qui avec Parachute restera un des meilleurs crus seventies et la première entrée du groupe au Bilboard. Silk Torpedo est aussi le premier album sorti en Angleterre sous le label Swan Song Records fraîchement crée par Led Zeppelin, excusez du peu ! Enfin, la jaquette est l’œuvre d’ Hipgnosis, un collectif de graphistes britanniques formé en 1968. Ici c’est clair, les concepteurs ont bien assimilé l’approche Alberto Vargas ou  Art Frahm pour coucher sur le papier ce véritable plaisir des yeux. A l’époque du vinyl, 33 tours qui plus est, c’était un plaisir indescriptible de déployer le contenant et de s’y perdre en se laissant porter par les mélodies du contenu. Je pense que vous serez d’accord avec moi, aujourd’hui le format Cd se prête peu à ce genre d’errance. 


L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:

👉  In Vinyle Veritas – Éloquence et Désaveu du Cover Art  👈


Patrick BETAILLE, janvier 2011