Sam Shaw – Marilyn

© Photo: Sam Shaw

 

Iconique! Marilyn Monroe en robe blanche au-dessus d’une grille de métro new-yorkais. Le photographe américain Sam Shaw a rencontré celle qui allait devenir sa muse au début des années 1950 et l’a suivie durant toute sa carrière. Ce cliché de la star hollywoodienne a été pris en 1954 lors du tournage du film de Billy Wilder Sept ans de réflexion. Dans une des scènes, Marilyn porte une robe blanche plissée qui se soulève au-dessus de sa taille grâce à une soufflerie placée en sous-sol. Une fois le tournage terminé, une reconstitution a été organisée pour une séance photo promotionnelle avec la presse. Shaw, qui avait orchestré l’événement, s’était assuré la meilleure place pour immortaliser le moment qui a définitivement marqué les esprits de l’époque et est resté gravé à jamais dans les mémoires. Pou-pou-pi-dou!

Le lundi c’est permis – Résille

Source Photo: Kitty Thomas/Goodreads

 


[VideoClub-Roi]: “ Je n’aime que tes bas résille qui dans mes pensées grésillent – I only like your fishnet stockings which sizzle in my thoughts “


Le Chat – Somewhere

© Source Image: Pexels – David Bartus

 


[Groucho Marx]: ″ If a black cat crosses your path, it simply means that it is going somewhere – Si un chat noir croise votre chemin c’est tout simplement qu’il se rend quelque part.


In Vinyle Veritas – Sous le Sapin!


POUR NOËL OFFREZ OU OFFREZ-VOUS IN VINLE VERITAS!

Deux livres indispensables consacrés à la petite histoire du Rock qui, en s’attardant sur des trésors inoubliables et des anecdotes authentiques souvent passées sous silence, révèlent les dessous d’un phénomène qui a marqué l’histoire d’une époque culturellement et musicalement bouillonnante!


• Le Volume 1: Éloquence et Désaveu du Cover Art traite de façon illustrée et argumentée de la censure des pochettes de disques. Des années cinquante à nos jours, sont analysées ces images qui, encensées ou bannies, ont définitivement marqué une épopée musicale ballottée entre communication, création artistique et censure. 
Prix Spécial: 30€ au lieu de 33€ – Port Offert!


• Le Volume 2:  Remember the Sixties, passe en revue les succès emblématiques des sixties portés par le génie, l’astuce, l’intelligence, la folie et le brio de leurs inoubliables interprètes. Cent chroniques sur les 45 tours qui, en squattant les jukebox et les électrophones, ont marqué l’histoire d’une époque tumultueuse qui débute avec celle du rock!
Prix Spécial: 22€ au lieu de 25€ – Port Offert!


• Prix Spécial Noël pour l’achat des deux livres:       50€ au lieu de 58€ – Port Offert!

boutique en ligne – IN VINYLE VERITAS: Vol1 & Vol2

(SITE & PAIEMENTS SÉCURISÉS)


 

 

Le lundi c’est permis – Bombe

 


[Frédéric Beigbeder/Au Secours Pardon]: ″ Les bombes, je les préfère sexuelles, et les attentats, à la pudeur – I prefer bombs to be sexual, and attacks to be modesty.


 

 William V. Robertson – Elvis Presley

© Photo: William V. Red Robertson/RCA

 

En novembre 1955, Sam Phillips fait face à des difficultés financières et pour se renflouer il décide de vendre son poulain à RCA pour 35 000 dollars. La nouvelle maison de disques veut sortir un album à partir des bandes récupérées chez Sun auxquelles sont ajoutés de nouveaux enregistrements. En mars 1956 sort Elvis Presley, le premier album éponyme du King.
Pour le cover art du EP, le Colonel Parker décide d’utiliser une photo de William V. ″ Red ″ Robertson. Le cliché en noir & blanc pris le 31 juillet 1955 lors d’un concert à Tampa en Floride est recadré et colorisé afin de mettre en valeur la personnalité d’Elvis et l’essence même de sa musique. Simplicité, énergie et violence, ce que la jeunesse aime et trouve dans le rock’n’roll se retrouve au cœur d’une composition à la typographie graphique saisissante grâce à laquelle la pochette se retrouvera plus tard à la 40ème place du classement des 100 meilleures pochettes d’albums du magazine Rolling Stone. Concept et lettrage ont été repris par The Clash pour la pochette de leur album London Calling paru en 1979.

Le lundi c’est permis – Regard

© Source Image: PeakPx Wallpaper – Kirsty Gallacher

 


[Les Frères Ennemis]: ″ Il n’est pas nécessaire de parler quand on a un regard qui en dit long – There is no need to speak when your eyes say it all ″


 

 Richard Drew – The Falling Man

© Photo: Richard Drew – Associated Press

 

Ce 11 septembre 2001, le photojournaliste Richard Drew couvre un défilé de mode pour Associated Press. Soudain, un cameraman de CNN annonce qu’un avion vient de percuter la Tour Nord du World Trade Center. Drew range son équipement et se précipite vers la bouche de métro la plus proche. Lorsqu’il arrive sur les lieux, il constate que des personnes commencent à sauter depuis les fenêtres des tours jumelles pour échapper au feu. Il s’empare de son 200mm et shoote en rafale ces moments au cours desquels près de 200 personnes se sont jetées dans le vide avant l’effondrement des tours. Le lendemain, l’un des clichés intitulé The Falling Man parait dans le New York Times puis, les jours suivants, dans des centaines de journaux. Des réactions violentes d’une partie des lecteurs et des familles des victimes, ont ensuite plongé la l’image au cœur de violentes polémiques. Commentaires de Richard Drew en 2001: The Falling Man.
Henry Singer, le réalisateur du documentaire intitulé 9/11: The Falling Man paru en 2006 s’étonne du caractère graphique et calme du cliché, comme si l’homme avait accepté son sort. ″ Ça prend quelque chose comme 10 secondes pour un corps de tomber d’une tour, et Richard a shooté de multiples images tout au long de la chute du corps. Il ne s’agit pas de photographie fine art. C’est du photojournalisme instinctif, c’est le monde de Robert CapaIl faut, pour vraiment comprendre l’horreur de ce jour, inclure ce genre d’imagerie. C’est comme montrer les cercueils de soldats qui sont morts en Irak et en Afghanistan. On ne peut pas détourner le regard. Le seul moyen de comprendre le monde – et une partie du monde représente l’horreur – c’est d’être le témoin de ces images.

Le Beaujolais Nouveau 2025 est arrivé!

D’après un dessin de Michel Gregeois, alias GRÉMI

Grémi: Le Beaujolais Nouveau


Contrôlé positif après avoir été intercepté pour conduite dangereuse par les gendarmes, un individu comparait au tribunal.


La Présidente : Pourquoi dans un premier temps avez-vous refusé de souffler dans l’éthylotest ? – Le prévenu: Parce que tout me saoule dans la vie ! – La Présidente : Et qu’aviez-vous bu, Monsieur, avant de prendre le volant ? – Le prévenu: Un litre de whisky Madame la Présidente. Mais pas d’un coup !

 

Nick Mason – Ferrari 250 GTO

© Photo: Dean Smith

 

De The Piper at the Gates of Dawn en 1967 à The Endless River en 2014, Nick Mason a mené Pink Floyd à la baguette sur les 15 albums studio du groupe. Sachant que les ventes de disques ont allègrement dépassé les 250 millions d’exemplaires, une question se pose: comment le batteur originaire de Birmingham utilise-t-il ses royalties?
Lorsqu’il n’est pas derrière ses fûts, Nick se retrouve souvent au volant de bolides prestigieux. Depuis son retour de la face cachée de la lune, Mason s’est constitué une écurie de voiture grand tourisme: Maserati, Jaguar, Porsche, Bugatti, McLaren, Aston Martin et bien sûr des Ferrari dont une F40, une Daytona et une 512S, la vedette du film Le Mans de Steve McQueen. Mais la fierté de sa collection consacrée au Cheval Cabré est une 250 GTO acquise pour 37 000£ dans les années 70.  En 2014 l’un des 36 exemplaires construits entre 1962 et 1964 a été vendu aux enchères 32 millions de livres sterling! On imagine aisément le prix que pourrait atteindre ce bijou aujourd’hui, qui plus est ayant été pilotée un temps par une rockstar qui ne rechigne pas à faire rugir le légendaire V12 sur circuit.
Pilote reconnu, notamment pour ses participations aux 24 Heures du Mans, et auteur du livre Passion for Speed, Nick Mason est aussi partie prenante dans des fonds d’investissements spécialisés dans les modèles d’exception. Passion, quand tu nous tiens!