Jeremy Worst – Pin-Up & Jack Daniel’s

Jeremy Worst paintings
© Jeremy Worst

 

Le Tennessee Whiskey et sa bouteille carrée estampillée de l’emblématique étiquette noire semble définitivement associé à l’histoire du rock et de ses excès. Les Stones, Led Zep, Motörhead, Van Halen, Guns N’ Roses, entre autres, ont été parmi les plus efficaces promoteurs bénévoles du Jack Daniel’s, synonyme pour eux d’authenticité et de désinhibition; la preuve en images: When the Old No.7 rocks! Le monde de l’Art trouve parfois lui aussi son inspiration dans le bourbon de Lynchburg. Certains artistes affichent clairement leur appétence dans leurs compositions picturales, allant même jusqu’à associer les charmes de la dive bouteille à ceux, évidents, de pulpeuses créatures. C’est le cas de Jeremy Worst

Patrick BETAILLE, juillet 2019

Le lundi c’est permis – Lire

Citation lecture

[Sandra Dulier]: Lire c’est éprouver ce temps subtil de minutes à soi ″ – Reading is to get the sense of that subtle way to take a few minutes of our time ″.


 

Death NYC – Death is Free

© Death NYC

 

Véritable révélation dans le monde du Street Art, Death NYC exerce son talent sur les murs de la Big Apple. Sous ce pseudo se cache une artiste qui, à l’instar d’un Bansky, a choisi de rester anonyme afin de pouvoir travailler sans contraintes. Bien qu’il prête à confusion, le terme DEATH est en fait un acronyme qui signifie ″ Don’t Easily Abandon The Hope ″ (N’abandonne pas l’espoir facilement). A ses débuts, Death peignait sur les murs et les sols de magasins de Soho et Chelsea. Aujourd’hui son travail, essentiellement basé sur le détournement des images et symboles de la culture populaire, s’affiche un peu partout dans New York. Au détour des rues on peut ainsi croiser Kate Moss, Mao, Obama ou une Marylin Monroe au rouge à lèvres dégoulinant affublée d’un nœud rouge dans les cheveux et brandissant un spray de Jack Daniel’s. Imprégnées de Pop Art, souvent humoristiques ou empreintes de dérision, les œuvres de Death NYC sont parfois sombres mais elles restent esthétiquement épurées et percutantes. ″Pourquoi je pratique le Street Art? Parce ce que dehors tout semble plus beau!″, c’est ce que déclare la Street Artiste sur son site.

Patrick BETAILLE, juillet 2019

Le lundi c’est permis – Nombril

 


[Quino – Dessinateurs de Bd]: Le corps aussi a sa géographie. S’il est certain que c’est le Nord qui commande, le Sud aussi existe! S’il n’y avait pas ce que les filles ont au Sud du nombril, par où naîtrait, l’humanité? ″.


Patrick BETAILLE, juillet 2019

Carole Épinette – Rock Fictions

Photos Rock Carole Epinette

Carole Épinette est une photographe reconnue et appréciée notamment sur les pages du Monde, de Libération ou encore de Rolling Stone et Rock & Folk. Pour Rock fictions publié en 2018 au Cherche-Midi elle nous offre en noir et blanc de magnifiques clichés d’artistes shootés sur le vif. Au travers d’une quarantaine d’images puissantes, AC/DC, Sex Pistols, Bashung, Arthur H, Metallica, Motörhead, James Brown et bien d’autres trônent en bonne place dans cet ouvrage de 150 pages. Alors, 40 photos pour 150 pages, le compte n’y est pas me direz vous! Eh bien c’est là que réside toute l’originalité du concept et, quelque part, l’aspect littéraire du projet. Des écrivains, des poètes et des journalistes ont choisi une photographie qui les touchait et ont donné libre cours à leur imagination. Parmi les 21 auteurs, Amélie Nothomb, Gilles Marchand, Bernard Minier, Thomas VDB et Jérôme Attal se sont prêtés au jeu. Nouvelles sombres, récits lumineux, divagations imaginaires, et parfois même déclaration d’amour à un groupe. C’est notamment le cas pour Jean Luc Bizien qui déclare à propos de Motörhead: ″L’univers se divise en deux catégories, ceux qui ont vu Motörhead en Live… et ceux qui n’ont pas cette chance… Aller à un concert de Motörhead, ce n’était pas assister à un concert de Rock. C’était vivre une expérience Métaphysique″. Rock Fictions parvient à réunir magie des mots et puissance de la photo avec pour fil conducteur l’amour du Rock!

Patrick BETAILLE, juillet 2019

Jim Beam – la Part des Anges

Jim Beam, Kentucky Bourbon en feu

 

Coup de foudre chez Jim Beam! Dans la soirée du mardi 2 juillet, un gigantesque incendie a détruit un entrepôt du Kentucky. Le hangar contenait 45.000 fûts de 200 litres de bourbon. 9 millions de litres se sont ainsi consumés en dégageant des émanations qui, à n’en pas douter, ont dû générer un beau délire chez les habitants du plus-haut-des-cieux.  Sur terre, que les amateurs du breuvage se rassurent, la perte reste faible si l’on considère les quelques 3 millions de tonneaux stockés dans les différents dépôts de la firme et il ne devrait pas avoir de conséquences sur les exportations. Personnellement je préfère le Jack Daniels. Et Beam!

Patrick BETAILLE, juillet 2019

Le lundi c’est permis – Taureaumachie

© Animal Heroes

 

[Francis Cabrel, La Corrida, extrait]: ″ Depuis le temps que je patiente dans cette chambre noire, j’entends qu’on s’amuse et qu’on chante au bout du couloir. Quelqu’un a touché le verrou et j’ai plongé vers le grand jour. Dans les premiers moments j’ai cru qu’il fallait seulement se défendre mais cette place est sans issue, je commence à comprendre. Ils ont refermé derrière moi, ils ont eu peur que je recule mais je vais bien finir par l’avoir cette danseuse ridicule… Je ne vais pas trembler devant ce pantin… Ils ont frappé fort dans mon cou pour que je m’incline. Ils sortent d’où ces acrobates?.. Sentir le sable sous ma tête c’est fou comme ça peut faire du bien. J’ai prié pour que tout s’arrête, Andalousie je me souviens. Je les entends rire comme je râle, je les vois danser comme je succombe. Je pensais pas qu’on puisse autant s’amuser autour d’une tombe… Est ce que ce monde est sérieux? 

 

Buck Uzzel – Woodstock

Buck Uzzel: Nick & Bobbi Ercoline
© Photo: Buck Uzzel

 

Du 15 au 17 août 1969, avait lieu le Festival de Woodstock, événement musical par excellence devenu la représentation emblématique de la culture hippie alors à son apogée. Organisé à Bethel dans l’État de New York et sur les 800 hectares des terres du fermier Max Yasgur, ce rassemblement a accueilli un demi million de spectateurs venus assister aux prestations de quelques 32 groupes ou artistes folk, rock, soul et blues. 50 ans donc qu’a eu lieu l’un des plus grands moments qui ont changé l’histoire de la musique populaire. De toutes les photos prises durant cette célébration du ″Peace and Love″ il en est une qui d’emblée s’est installée définitivement aux tréfonds de la mémoire collective pour la bonne et simple raison que c’est celle qui a été choisie pour illustrer la jaquette du triple album Woodstock: Music from the Original Soundtrack and More et l’affiche du film Woodstock de Michael Wadleigh. Buck Uzzel, l’un des photographes officiels présents sur les lieux, a immortalisé un jeune couple debout et enlacé sous une couverture improbable, au beau milieu d’une marée humaine couchée à même le sol boueux. Nick Ercoline et Bobbi Kelly ont à peine 20 ans à l’époque, se fréquentent depuis quelques mois seulement et décident de passer outre les recommandations de l’organisation en se rendant sur les lieux. Il leur faudra six heures pour parcourir 90 km en voiture et feront les derniers huit kilomètres à pied pour se retrouver si loin de la scène qu’ils n’ont rien vu du concert. ″ Le vrai spectacle était sous nos yeux, tantôt un groupe improvisait un barbecue, parfois un couple faisait l’amour, d’autres chantaient, ou dansaient. Woodstock, c’était des moments volés d’intimité partagée. Le tout sans aucune violence, malgré des conditions frôlant le désastre ″. 50 ans après Nick et Bobbi sont toujours ensemble. Mariés en 1971, Monsieur et Madame Ercoline ont eu deux enfants, deux fils, et coulent des jours heureux à 70 km de Bethel Woods, l’endroit où pendant ces trois jours de 1969 Musique, Amour et Paix unissaient toute un génération.

Jack Daniel’s – Dilemme?

Citation

 


Women or Jack Daniel’s? It’s hard to say which will kill a man the quickest! – Les femmes ou le Jack Daniel’s? Difficile de dire lequel des deux anéantira l’homme le plus rapidement.


Patrick BETAILLE, juin 2019

Miranda Lambert – Jack Daniel’s

In love with Jack Daniel's

 

[Miranda Lambert-chanteuse américaine]: ″ I fell in love with Jack Daniels again. He’s the best kind of lover that there is. I can have him when I please, he always satisfies my needs.  He takes me back no matter where I’ve been – Je suis encore tombée amoureuse du Jack Daniel’s. C’est le meilleur des amants qui soit. Je peux en profiter quand ça me plait, il répond toujours à mes envies et quel que soit l’endroit où je me trouve, il me réconforte ″.


Patrick BETAILLE, juin 2019