Camel – Mirage

 

[Extrait]: Paru en 1974, le deuxième disque de Camel a été élu comme l’un plus grands albums de rock progressif de tous les temps. Mirage est sans doute l’album le plus connu du groupe britannique. Musicalement d’abord, grâce notamment aux ambiances folk, rock et jazz sophistiquées, parfois teintés de metal, mais aussi et surtout à cause de son cover art. Malgré les apparences, le choix du nom Camel n’a rien à voir avec un hommage quelconque au vaisseau du désert qu’est le Camelus dromedarius. En fait c’est bien de cigarettes dont il s’agit; celles de la Reynolds Tobacco Company que les musiciens apprécient et consomment sans modération. Ainsi, pour le visuel de Mirage, l’agence de design Modula détourne délibérément l’image de l’emballage du cigarettier américain. Soupçonné de promouvoir la marque, la formation du Surrey doit immédiatement faire face à une levée de boucliers. Pour l’industrie musicale, question marketing, il est très mal vu de faire l’apologie du tabac, et ce, même au cours des années 70. De son côté, Reynolds Tobacco n’apprécie pas du tout l’utilisation de son logo et le sort réservé à l’emblématique ″Old Joe″. Au final, sur la version américaine de Mirage, c’est un dragon ailé qui fait partir en fumée le paquet de clopes de l’édition originale.


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Patrick BETAILLE, février 2022

Tulaviok – Dèche à la Ch’touille

 

[Extrait]: Hiver 1984, à Uzès dans le Gard, une bande de potes gamberge à propos d’un nom évocateur et provoc pour leur groupe. À l’époque, les méfaits de Thierry Paulin – le ″tueur des vieilles dames – tournent en boucle sur les antennes. TUE LA VIOCQ surgit comme une évidence et est adopté à l’unanimité avant de devenir, après quelques concerts sur le circuit du rock alternatif, TULAVIOK. Partant du principe que le rock reste l’ultime manifestation païenne, le combo punk s’en donne à cœur joie. Enregistré à Montpellier, leur premier album sort en 1987 sur leur propre label: Bollock’s Produktion. Distribué par New Rose, Dèche à la Cht’ouille (labellisé Queue Pon Paillard et Queue Rock au dos de la pochette) est un concentré de paillardises dans lequel le vin, le sexe et la fête sont à l’honneur. Sur des rythmes aussi déjantés qu’une bacchanale, c’est la naissance de la Zob Musik! Paradoxalement, ce brûlot de punk grivois ne sera pas censuré. Par contre, son packaging va défrayer la chronique. En cause, le sexe turgescent de 38 cm qui jaillit à l’ouverture de la pochette double…

BANDE OF ROCK’ N’ ROLL ! L’organe en question fut fixé à la main par le groupe et quelques amis sur les 5000 exemplaires de la première édition de Dèche à la Ch’touille, référencée ZOB 001. Au recto, ambiance nocturne; un poivrot gît sur le pavé aux pieds d’une catin version gonflable. Au verso, la même prostituée entourée des six musiciens grimés en poupées sexuelles, bouches ouvertes. Les textes sont manuscrits sur l’enveloppe du vinyle labellisé ZOB 01-A : FESSE NANA en Face A et ZOB 01-B : FESSE MEC sur la Face B. Ami artiste, réalise toi même ton pochoir en découpant les parties hachurées avec ta lame″. Ainsi est présenté le Paf Gadget offert avec l’album. En 2009, sur la réédition vinyle en double LP de Dirty Punk Records, le pop-up érectile disparaît. Un sexe dessiné et enrichi des paroles occupe désormais l’intérieur de la pochette trifold. ″ On joue mal, vite, fort et faux, on est heureux ! ″. C’est Tulaviok qui le dit.

Patrick BETAILLE, janvier 2022


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Pink Floyd – Battersea Power Station

 

[Extrait]: 1977. La Grande-Bretagne est secouée par l’explosion du punk porté par une jeunesse rebelle et violente, qui, à l’instar d’un certain Johnny Rotten arborant un tee shirt I Hate Pink Floyd, veut mettre à mal l’industrie musicale squattée par les dinosaures du rock du moment. Stones, Who, Dylan et consorts voient leur public s’éloigner peu à peu, attiré par la rébellion de l’underground londonien. C’est dans ce contexte que le 23 janvier parait le dixième album de Pink Floyd: Animals. malgré des tensions naissantes au sein du groupe, les sessions en studio se déroulent sans accroc majeur… À  l’époque, Waters passe régulièrement devant la Battersea Power Station et c’est une vue de cette centrale électrique à charbon plus que vieillissante qui fera l’objet d’un projet pour le moins ambitieux. L’équipe fait appel une société allemande spécialisée dans la fabrique de ballons et à l’artiste australien Jeffrey Shaw pour la construction d’un ballon en forme de cochon de 12 mètres de long destiné à être photographié entre les cheminées de la centrale. Baptisé Algie, le goret gonflé à l’hélium est mis en place le 2 décembre 1976. Onze photographes et huit caméras (dont une embarquée dans un hélicoptère) sont sur place pour immortaliser le moment. Un tireur d’élite chargé de shooter le ballon en cas de problème est également présent. Le mauvais temps retarde l’envol et l’opération est reportée. Le lendemain, le largage a lieu mais malheureusement les amarres cèdent et le tireur d’élite est absent. Algie disparaît donc dans les nuages, monte à 12 000 mètres, survole l’aéroport de Londres-Heathrow et crée la pagaille en entrainant l’annulation de plusieurs vols.  Le ballon achève sa course sur les terres d’un fermier du Kent, pour être ensuite récupéré. Nouvelle tentative fructueuse le troisième jour. Mais c’est finalement l’un des clichés pris lors du repérage des lieux qui est retenu pour la beauté du ciel contrasté ce jour-là. Algie fera simplement l’objet d’un photomontage pour illustrer Animals

La Battersea Power Station a définitivement cessé de produire de l’électricité en 1987… En janvier 2013, c’est finalement un consortium malaisien qui investit sur l’avenir des 16 hectares. Le projet, qui prévoit un hôtel de luxe, des logements, des bureaux, un parc d’attraction et un complexe commercial est revendu en 2018 à deux fonds d’investissements malaisiens pour 1,8 milliard d’euros. Au printemps 2020, la Covid-19 met un coup d’arrêt aux travaux engagés. Le verrat volant lui reprendra du service au cours des tournées de Roger Waters. En 2013 il sera marqué d’une étoile de David pour contester l’occupation par Israël de territoires palestiniens et plus récemment encore il arborera le visage d’un Donald Trump estampillé: porc ignorant, menteur, raciste et sexiste. Pauvre Algie!


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Patrick BETAILLE, décembre 2021

Rainbow & Fin Costello – Long Live Rock’N’Roll

© Fin Costello

 

[Extrait]: Sorti en avril 1978, le troisième album studio de Rainbow sera le dernier avec Ronnie James Dio au chant. En effet, ce dernier quittera peu après le groupe de Ritchie Blackmore pour aller remplacer Ozzy Osbourne au sein de Black Sabbath. Long Live Rock’N’Roll! L’intention est là et clairement exprimée sur l’intérieur de la pochette. Plan large sur un public dont les premiers rangs brandissent une banderole au slogan pour le moins évocateur. Sauf que!.. Et c’est Fin Costello, photographe & designer de son état, qui raconte l’histoire de ce cliché.

J’étais chez Oyster Records à New York, et je travaillais sur le cover art pour la pochette de Long Live Rock’n’roll dont le titre prévu au départ était: Kill The King. À partir de cette idée j’ai donc élaboré un concept autour d’un squelette engoncé dans une armure de roi et gisant dans les hautes herbes, avec la pochette de Rising redessinée sur un bouclier posé à ses côtés. J’ai présenté la maquette à Polydor. J’avais également proposé une photo prise lors d’un concert de Rush afin d’appuyer le slogan publicitaire que nous pourrions exploiter. Après la sortie du disque en question je me suis rendu à une prestation de Rush avec l’intention de savoir ce qu’ils pensaient de mon idée d’avoir utilisé cette prise de vue. La leur en somme. Accueil glacial et fin de non recevoir. Et pour cause! la maison de disques n’avait pas retenu mon projet pour le recto de la pochette. Je le savais, j’en avais été informé. Ce que j’ignorais c’est ce qu’ils avaient fait avec la photo de la manchette intérieure. Le cliché original a été retourné, recadré et retouché. Un roadie du premier plan a été gommé, dans le public, les tee shirts arborant le logo de Rush ont été effacés et, sur la banderole, un message de bienvenue au groupe canadien a été remplacé par le fameux ″ Long Live Rock’n’Roll ″. Mis devant le fait accompli j’étais sur le cul, anéanti par le comportement de Polydor et bien évidemment incapable de faire quoi que ce soit. C’était trop tard! Il m’a fallu des années pour regagner la confiance de Rush.


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Patrick BETAILLE, décembre 2021

Raymond Pettibon – Black Flag

Black Flag: Slip it In, 1984. Sonic Youth: Goo, 1990. Foo Fighters: One by One, 2002

 

Raymond Pettibon est un artiste américain contemporain connu pour ses œuvres à l’encre combinant image et textes. Ses dessins inventifs mêlent de multiples références et viennent alimenter des critiques incisives de la culture contemporaine via des compositions empreintes d’humour noir. Son style renvoie, avec un mélange d’ironie et de maladresse assumée, à la bande dessinée classique américaine des années 40-50. Né Raymond Ginn le 16 juin 1957 à Tucson dans l’Arizona, l’artiste acquiert sa notoriété à la fin des années 70 en créant le logo, des flyers et des pochettes d’albums pour Black Flag, un groupe punk hardcore dirigé par son frère aîné, Greg Ginn. Il travaille également sur des affiches de concerts des Dead Kennedys, des Ramones et autres Minutemen. Plus tard, Raymond Pettibon a continué à se faire un nom dans le monde de l’art tout en s’intéressant encore à la musique, notamment en réalisant des cover art pour Off!, Sonic Youth et les Foo Fighters, entre autres.


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Patrick BETAILLE, novembre 2021

Deep Purple – In Rock

 

[Extrait]: En juin 1969, Jon Lord, Ian Paice et Ritchie Blackmore louent un petit local de répétition à Londres. Ils sont rejoints par Ian Gillan (chant) et Roger Glover (basse), désignés à remplacer Rod Evans et Nick Simper. C’est l’avènement de Deep Purple Mark II et un nouvel album est en préparation…

In Rock sortira en juin 70 et posera les bases d’un nouveau genre musical: le hard rock. Mais préalablement et une fois le titre choisi il convient décider du cover art du quatrième album du Pourpre. Tony Edwards, le manager du moment, propose l’idée qui sera retenue:  reproduire le mont Rushmore en remplaçant les têtes présidentielles américaines par celles des musiciens. C’est à l’agence londonienne Nesbit, Phipps & Froome qu’est confiée la mise en œuvre du projet. Une fois sélectionnés, les clichés sont découpés et collés sur un agrandissement de la photo de la sculpture en granite. À l’époque les outils de retouche numérique n’existent pas, le montage est donc entièrement réalisé à la main. Idem pour le lettrage. Incapables de trouver une police de caractères originale et représentative, les designers créent de toutes pièces une typographie qu’ils mettent en valeur sur un fond uni bleu. Plus simple, l’intérieur se contente d’héberger paroles et photos des musiciens, le tout en noir et blanc. Nesbit, Phipps & Froome fera deux autres illustrations pour le groupe : Burn en 1974 et la compilation 24 Carat Purple en 75…


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Patrick BETAILLE, octobre 2021

Keith Stuart MacMillan – Black Sabbath

 

[Extrait]: Bien moins connu que certains illustrateurs œuvrant dans le domaine du fantastique (Frank Frazetta, Ken Kelly), Keith Stuart MacMillan est néanmoins à l’origine quelques pochettes emblématiques, notamment dans les années 60-70 pour le label Vertigo. Pour mettre en scène ses personnages dans des décors plus suggestifs que surréalistes, le designer fait appel à l’infrarouge, aux filtres ou a diverses techniques de saturation des couleurs au moment du tirage. Quand Vertigo lui passe commande d’une illustration pour le premier album de Black Sabbath. Markus Keef s’imprègne de l’ambiance musicale pour concevoir un visuel aussi étrange et inquiétant que les compostions du Prince  of Darkness. En toile de fond du gatefold, un moulin à eau moyenâgeux situé à Mapledurham en Angleterre. La lumière du jour décline sur une bâtisse devenue sinistre, La végétation est rare et automnale. Au premier plan une silhouette énigmatique, celle d’une femme toute de noir vêtue, observée sur sa droite par un corbeau en sentinelle sur un arbre mort. Lugubre et presque surnaturel, le décor est planté et prépare l’auditeur à ce qu’il va subir dès les premières notes. Le tonnerre gronde. La pluie tombe. Au loin résonnent des cloches annonciatrices de funestes événements. C’est l’heure du Black Sabbath!

Patrick BETAILLE, septembre 2021


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Jean-Baptiste Mondino – Guitar Eros

© Photos: Jean-Baptiste Mondino

 

Jean-Baptiste Mondino débute dans les années 1970 en tant que directeur artistique chez Publicis. Devenu photographe au début des années 1980, il réalise la pochette de l’album Dernières balises d’Hubert-Félix Thiéfaine et d’autres pour le label Mankin Records (Taxi Girl) et Total Records (Prince: Lovesexy – Bjork: Debut). Il évolue vers la mode et, en parallèle, commence une carrière de réalisateur de video-clips dont celui de Cargo de Nuit d’Axel Bauer, Un Autre Monde, pour Téléphone, Russians, par Sting, Slave to Love de Brian Ferry, C’est comme Ça des Rita Mitsouko, etc. Également au palmarès du réalisateurs de pubs, Les campagnes J’Adore de Dior, avec Charlize Theron et Dior HOmmes avec Johnny Depp.

Grand passionné de musique et surtout de guitare, il a publié en 2006 un recueil de photos intitulé Guitar Eros. En couverture une photo d’un mannequin en rock’n’roll attitude, topless, clope au bec, regard hautain et Stratocaster en bandoulière: Mariacarla Boscono. 160 pages d’images de musiciens français ou internationaux, stars montantes ou reconnues. On y retrouve de nombreux guitaristes, anonymes ou célèbres, et des portraits rock stars. Mick Jagger, Madonna, Tom Waits, Keith Richards, Cat Power, Madonna, Lenny Kravitz, Ben Harper, ou encore Damien Saez. C’est pour ce dernier qu’en 2010 Mondino avait réalisé le cliché pour l’album et l’affiche de la tournée J’accuse: une femme nue dans un chariot de supermarché qui à l’époque avait été censuré. 


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Patrick BETAILLE, septembre 2021

Scorpions – Pure Instinct

 

[Extrait]: Kolossal! In Trance en 75, Virgin Killer en 76, Taken by Force en 78, Lovedrive en 79, Animal Magnetism en 80 et Love at First Sting en 84. Scorpions reste sans conteste le groupe pop rock dont les pochettes d’albums ont été les plus controversées et censurées.

Dixit Klaus Meine, le treizième album des hardos teutons était sensé être un paquet de dynamite à mèche courte. En réalité, paru en 1996 et destiné à séduire le plus grand nombre, Pure Instinct n’est qu’un album conçu, formaté et produit en mode MTV à des fins de diffusion radiophonique. Ach! Mauvaise pioche! Globalement l’album est mal reçu par le public qui n’apprécie guère, ni l’orientation musicale, ni la production clinquante des onze titres. Pour ne rien arranger, la censure jette une fois de plus son dévolu sur l’allégorie imaginée par Jo Mirowski. Sur le cliché de Gered Mankowitz, des animaux sauvages contemplent une famille en cage. C’est un rejet catégorique au pays de l’Uncle Sam. À plus forte raison si, derrière les barreaux, les homo sapiens sont exhibés dans leur plus simple appareil. Pour palier à l’incongruité et au cynisme de la situation, le cover art de Pure Instinct sera banni aux USA, remplacé par un montage photo de 4 des 5 membres du groupe (NDLR: il manque le batteur) affichant une fougue hélas absente des compositions.


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Patrick BETAILLE, septembre 2021

David Willardson – American Graffiti

 

[Extrait]: Après avoir fréquenté l’Art Center College of Design de Pasadena en Californie, cet américain débute en réalisant quantité d’illustrations à l’aérographe pour le magazine The Los Angeles Times. Grâce à une notoriété grandissante, David Willardson est amené à accompagner de nombreuses campagnes publicitaires en mettant en scène les pin-up rétros qu’il affectionne particulièrement. C’est ainsi qu’en 1973, il livre l’affiche du film réalisé par George Lucas: American Graffiti. Il commence également à travailler pour Disney en concevant un nouveau look pour les personnages présents sur de nombreuses affiches de films (sa collaboration avec la firme cinématographique s’étendra sur un bonne vingtaine d’années). Véritable maître de l’aérographe primé à maintes reprises, Willardson a joué un rôle déterminant dans l’essor de la culture pop. À ce titre il travaille occasionnellement sur des couvertures de Rolling Stone Magazine, des illustrations pour la promotion des guitares Fender et sur de nombreuses pochettes d’albums. Au crédit du graphiste l’on trouve des albums des Carpenters, Ike & Tina Turner, Beach Boys, Count Daisy, Fats Domino, Little Richard, Mötley Crüe, Pacific Gas & Electric, The Meters et d’autres. Parmi ces cover art, certains sont particulièrement représentatifs du style et des talents de l’artiste. C’est le cas ici avec le There Must be More to Love than This de Jerry Lee lewis en 1970, ′Ot N Sweaty, le live de cactus en 72 et Rainbow, le premier album post Deep Purple de Ritchie Blackmore en 1975.

Patrick BETAILLE, juin 2021


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