Terry O’Neill’s – Rock’ N’ Roll Album

 

David Bowie, Elton John, Led Zeppelin, Amy Winehouse, The Who, Janis Joplin, AC/DC, Eric Clapton, The Rolling Stones, Bruce Springsteen, The Beatles – pour n’en citer que quelques-uns – font partie des rock stars que le photographe Terry O’Neill (1938 – 2019) a suivies pendant près de quarante ans, sur scène, en studio ou en coulisses. ″ Dans les années 60, avec son appareil il était partout! Il a mis les Rolling Stones à la Une ″ (Keith Richards). 300 pages en 33 x 29 cm de témoignages visuels dont certains ont largement contribué à construire le mythe du rock. Entre 40 et 50 euros, où vous voulez!

Jack Daniel’s – Ça se tente?

 

″ Jack Daniel’s probably won’t fix all your problems but it’s worth a shot – Le Jack daniel’s ne résoudra probablement pas tous vos problèmes mais ça vaut le coup d’essayer ″.


Patrick BETAILLE, octobre 2021

Le lundi c’est permis – Démarche

© Photo: Freepix-Svetlanasokolova

 


[JM Storm]: ″ Her walk is like a shot of whiskey. Neat and strong and full of purpose. So many underestimate her punch – Sa démarche est comme une rasade de whisky. Élégante, vive et très prometteuse. Beaucoup sous-estiment son audace ″.


Patrick BETAILLE, octobre 2021

Joanne Shaw Taylor – The Blues Album

 

On ne présente plus Joanne Shaw Taylor, l’une des plus fines gâchettes du blues rock accordé au féminin. La talentueuse guitariste anglaise nous revient avec un neuvième opus enregistré dans le studio de Joe Bonamassa qui, avec Josh Smith, assure la production. 11 titres pour un hommage aux sommités du blues et de la soul que sont Albert King, Little Richard, Magic Sam, Aretha Franklin, Otis Rush, Peter Green ou Little Milton. Taylor ne se contente pas d’une resucée de quelques standards judicieusement sélectionnés; elle y apporte une touche vraiment personnelle aidée en cela par Bonamassa qui s’est attaché à ne pas laisser la guitare dominer le chant. Joanna est une chanteuse à la fois audacieuse et puissante qui sait, quand il le faut, faire preuve de l’émotion sans laquelle le blues électrique ne peut tout simplement pas exister. Que l’on se rassure, elle reste avant tout et surtout une guitariste volcanique au talent considérable. Comme son titre le laisse supposer, The Blues Album est bien un album de blues (si, si!) mais pas que. Grâce à une production soignée et à l’apport de claviers et de cuivres admirablement bien dosés il parvient à célébrer une union qui devrait ravir les amateurs d’un mélange parfait qui puise directement dans le british blues boom de la fin des sixties, comme en témoigne ce Stop Messin’ Round de Fleetwood Mac époque Peter Green. Vous savez ce qu’il vous reste à faire!

 

Jack Daniel’s – Whiskey Girl

 


[JL. Macdougall – Auteur]: ″ She’s no whiskey in a teacup girl… She’s more of a straight from the bottle kinda gal – Boire du whiskey dans une tasse à thé, c’est pas son truc… Elle est plutôt du genre à boire directement à la bouteille ″.


Patrick BETAILLE, octobre 2021

Crumb – Vinyls

© Robert Crumb

 


[Robert Crumb]: Les manuscrits de la mer morte du collectionneur de disques. Après des mois de négociations fastidieuses, il vient d’arriver. ″ Bel exemplaire en plus… Regardez la brillance de ces sillons. Au bout de 40 ans il est enfin à moi!! ″


 

Deep Purple – In Rock

 

[Extrait]: En juin 1969, Jon Lord, Ian Paice et Ritchie Blackmore louent un petit local de répétition à Londres. Ils sont rejoints par Ian Gillan (chant) et Roger Glover (basse), désignés à remplacer Rod Evans et Nick Simper. C’est l’avènement de Deep Purple Mark II et un nouvel album est en préparation…

In Rock sortira en juin 70 et posera les bases d’un nouveau genre musical: le hard rock. Mais préalablement et une fois le titre choisi il convient décider du cover art du quatrième album du Pourpre. Tony Edwards, le manager du moment, propose l’idée qui sera retenue:  reproduire le mont Rushmore en remplaçant les têtes présidentielles américaines par celles des musiciens. C’est à l’agence londonienne Nesbit, Phipps & Froome qu’est confiée la mise en œuvre du projet. Une fois sélectionnés, les clichés sont découpés et collés sur un agrandissement de la photo de la sculpture en granite. À l’époque les outils de retouche numérique n’existent pas, le montage est donc entièrement réalisé à la main. Idem pour le lettrage. Incapables de trouver une police de caractères originale et représentative, les designers créent de toutes pièces une typographie qu’ils mettent en valeur sur un fond uni bleu. Plus simple, l’intérieur se contente d’héberger paroles et photos des musiciens, le tout en noir et blanc. Nesbit, Phipps & Froome fera deux autres illustrations pour le groupe : Burn en 1974 et la compilation 24 Carat Purple en 75…


L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:

👉  In Vinyle Veritas – Éloquence et Désaveu du Cover Art  👈


 

Keith Stuart MacMillan – Black Sabbath

 

[Extrait]: Bien moins connu que certains illustrateurs œuvrant dans le domaine du fantastique (Frank Frazetta, Ken Kelly), Keith Stuart MacMillan est néanmoins à l’origine quelques pochettes emblématiques, notamment dans les années 60-70 pour le label Vertigo. Pour mettre en scène ses personnages dans des décors plus suggestifs que surréalistes, le designer fait appel à l’infrarouge, aux filtres ou a diverses techniques de saturation des couleurs au moment du tirage. Quand Vertigo lui passe commande d’une illustration pour le premier album de Black Sabbath. Markus Keef s’imprègne de l’ambiance musicale pour concevoir un visuel aussi étrange et inquiétant que les compostions du Prince  of Darkness. En toile de fond du gatefold, un moulin à eau moyenâgeux situé à Mapledurham en Angleterre. La lumière du jour décline sur une bâtisse devenue sinistre, La végétation est rare et automnale. Au premier plan une silhouette énigmatique, celle d’une femme toute de noir vêtue, observée sur sa droite par un corbeau en sentinelle sur un arbre mort. Lugubre et presque surnaturel, le décor est planté et prépare l’auditeur à ce qu’il va subir dès les premières notes. Le tonnerre gronde. La pluie tombe. Au loin résonnent des cloches annonciatrices de funestes événements. C’est l’heure du Black Sabbath!

Patrick BETAILLE, septembre 2021


L’intégralité de la chronique est à retrouver dans le livre:

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Le lundi c’est permis – Plage

© Photo from Diorbeauty

 


[Georges Armand-Masson, journaliste français]: ″ La plage est une étendue de sable où les enfants font des pâtés et les mères, des bêtises. – The beach is a stretch of sand where children make sand castles and mothers, mischiefs ″.


 

AfroReggae – Evandro João da Silva

© Photo: Marcos Tristao

 

AfroReggae est une organisation brésilienne qui, grâce à l’éducation artistique, tente de combattre la consommation de drogues, les maladies et la criminalité à Rio de Janeiro. Evandro João da Silva en était l’un des piliers très apprécié au sein de cette communauté qui a emmené la musique, l’art et la culture dans les favelas. Le matin du dimanche 18 octobre 2009, da Silva était en ville quand il a été agressé, volé puis abattu. Son assassinat a choqué et provoqué indignation et le chagrin au sein de l’association artistique et chez tous les jeunes que le bénévole avait aidé à sortir de la misère. Pour les funérailles d’Evandro João de jeunes musiciens se sont réunis pour rendre un dernier hommage à leur bienfaiteur. Parmi eux, un jeune violoniste de 12 ans, Diego Frazão Turkato. Sur la photo prise par le reporter et photographe Marcos Tristao, la douleur de l’enfant et l’émotion de l’instant explosent à la face du monde comme un puissant témoignage sur la tragédie de la violence, le pouvoir de la musique et l’impact profond de l’action de certains en faveur des milieux défavorisés. Surnommé Diego do Violino, le jeune garçon a succombé à une leucémie quelques temps plus tard, en avril 2010.

Patrick BETAILLE, septembre 2021